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MediaFail // Les Bears de Chicago champions de la Coupe Stanley

Bears & Blackhawks

Un journal coréen a commis une erreur concernant les champions des séries 2015 dans la Ligure nationale de hockey. Le Korea Times a mentionné que les Bears de Chicago ont gagné la Coupe Stanley.

La différence entre les Bears de Chicago et les Blackhawks de Chicago? Les Bears sont une équipe de football (NFL) qui n’a pas gagné de championnat depuis deux décennies et les Blackhawks de Chicago sont une équipe de hockey (LNH) qui a mis la main sur trois championnats (Coupe Stanley) en six ans.

Un gros OUPS pour le Korea Times!

Bears & Blackhawks Chicago

Crédit photo (Bears/Blackhawks) : Pinterest


Anson Carter a eu besoin de 7 points de suture à cause d’un collègue de NBC

MediaFail est notre chronique blooper journalistique pour se remonter le moral qu’on n’est pas les seuls sur internet à faire une tonne d’âneries. À ne pas prendre au sérieux. Il faut plutôt en rire. Message aux puck-junkies, si vous en trouvez, envoyez cela par ici : jt@25stanley.com, sur Facebook ou @25stanley.

Carter

Ce Mediafail est un peu différent de ceux que l’on publie habituellement. Il est arrivé alors que NBC était hors d’ondes et qu’Anson Carter, Jeremy Roenick et Brian Boucher s’amusaient sur la glace du United Center tout en filmant un topo avant le 6e match de la série finale de la Coupe Stanley.

Pendant cette séquence, Boucher a dirigé un lancer au filet, mais la rondelle a frappé la barre horizontale. Elle est donc revenue immédiatement dans l’enclave où Anson Carter se retrouvait et il a reçu la rondelle au visage. L’ancien attaquant s’est mis à saigner de la tête et Boucher l’a accompagné en dehors de la glace.

Carter a eu besoin d’aller voir le médecin et il a reçu 7 points de suture. Heureusement, il ne semble pas avoir subi une autre blessure et il était à son poste pendant l’avant-match de NBCSN. Il a même été capable d’en rire avec Boucher en ondes, donc ça ne lui fera qu’une histoire de plus à conter par rapport à cette finale de la Coupe Stanley.


MediaFail // ABC diffuse accidentellement le pénis de Lebron James

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Lebron James a été tout simplement ridicule pendant les 3 premiers matchs de la finale de la NBA. Le joueur étoile des Cavs avait permis à son équipe de prendre une avance de 2-1 dans la série contre les Warriors de Golden State. Évidemment, avant le 4e match de jeudi soir, il était un des joueurs les plus surveillés par les caméras de ABC, qui diffusait la rencontre sur ses ondes.

Les caméras suivaient James de très près. On peut même dire que les images offertes aux téléspectateurs venaient d’un peu trop près puisque lorsque James a ajusté ses culottes pendant un caucus, les caméras ont capté des images de son pénis.

Ça a duré moins d’une demie seconde et à peu près personne ne s’en est rendu compte sur le coup. Par contre, avec l’internet, il suffit seulement d’un téléspectateur qui le voit et qui filme la séquence avec son téléphone pour que ça devienne virale et c’est exactement ce qui est arrivé jeudi soir.

Heureusement, on ne pense pas que l’image soit assez claire ou soit restée à l’écran trop longtemps pour traumatiser qui que ce soit, mais cet incident va certainement forcer les caméras à se tenir plus loin. Le fait que James se soit fait mal en percutant une autre caméra avec sa tête pendant le match n’aidera pas l’accessibilité des caméras non plus, mais ce n’est peut-être pas une mauvaise chose considérant cette intrusion dans la vie privée du plus grand joueur étoile de la ligue.

Via Barstool Sports


Les problèmes avec la ville de Glendale gèlent les plans des Coyotes sur le marché des agents libres

Après le vote du conseil de ville de Glendale mercredi soir, le président des Coyotes. Anthony Leblanc, a parlé avec les journalistes jeudi après-midi. Il a continué avec ses menaces judiciaires et il a aussi un peu parlé de l’impact de ce niaisage sur l’équipe qui sera sur la glace en 2015-16.

Leblanc a notamment parlé du marché des agents libres, qui n’était déjà pas la priorité des Coyotes avant ces inquiétudes. Avec les coûts des avocats qui s’en viennent, Leblanc a dit que les quelques plans de l’équipe à ce niveau sont maintenant gelés. C’est un problème puisque l’équipe doit encore atteindre le plancher salarial.

En prenant pour acquis que le plafond sera établi à 71 M$, les Coyotes ont encore besoin d’ajouter 18 ou 19 millions à leur masse salariale pour atteindre le plancher. Les contrats de leurs agents libres avec restriction (Boedker, Arcobello, McGinn, Cunningham, Moore, Dahlbeck, Gormley et Domingue) devraient les rapprocher de ce but, mais ce ne sera pas suffisant.

L’équipe devra donc ajouter un salaire ou deux, mais Leblanc a dit que ce ne sera pas via le marché des agents libres et de toute façon, avec les circonstances actuelles, ce sera assez difficile d’attirer un joueur à Glendale. Logiquement, les Coyotes se serviraient donc des problèmes salariales des équipes comme les Hawks et les Bruins pour obtenir un contrat qui les ramènerait au plancher.

Dans un monde idéal, ce contrat aurait un plus gros impact sur le plafond que le salaire que les Yotes auraient à verser puisque leurs finances sont encore plus serrées que d’habitude. Ce sera un défi assez complexe pour Maloney, qui devra atteindre le plancher sans trop dépenser et il aura probablement à convaincre un joueur avec une clause de non-échange pour le faire.

La bonne nouvelle, c’est que s’ils seront probablement terribles la saison prochaine et que s’ils trouvent le moyen de rester en Arizona (ce qui est loin d’être certain), cette dernière place leur donnera des meilleures chances de repêcher Auston Matthews, un espoir de grande qualité qui est né dans cette région et qui pourrait être la première vedette locale de la formation.

Via R/Hockey


Cette fan des Coyotes saute sa coche contre le maire de Glendale

Ceux qui pensent qu’il n’y a pas de vrais partisans de hockey en Arizona, détrompez-vous. Ronda Pearson, une fan des Coyotes, est venue donner son opinion sur la fin du bail entre l’aréna des Coyotes et la ville. Même si vous ne comprenez pas l’anglais, le vidéo vaut la peine d’être écouté juste pour les jeux de bras et de mains de la dame. Disons que la madame n’est pas très contente.

*

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Kris Letang au Time Supper Club avec ses bros d’APC

 

Samedi, la grosse soirée jet set avait lieu au Time Supper Club. C’était hosté par Scott Disick (ouais moi aussi je ne sais pas trop c’est qui). Bref, notre paparazzi a croisé Kris Letang des Penguins de Pittsburgh à l’entrée du club.

Letang était avec Lars Eller des Canadiens et les gens de son gym (Adrenaline Performance Center) comme Jon Chaimberg, Alex Garcia et  compagnie. Grosse équipe!

Pour les amateurs de mode, le suit de Letang vient de la designer Daphnee Hanrahan.

P.-S. Il y avait aussi un gros party au Buona. Les détails plus tard.


Mike Weaver et sa femme heureux de faire le party avec Carolina Montes

 
Une autre soirée de Grand Prix mettant en vedette un joueur (ex) du Habs. Mike Weaver et sa femme Rhinna étaient avec Carolina Montes samedi. Regardez le beau sourire de Weaver. Je pense que Montreal va lui manquer. Concernant Markov, il est à l’extérieur du pays pour passer du temps avec ses enfants. 

Photo: @carolinamontes1 


Spotted // Super model Gigi Hadid débarque à Montréal pour le Grand Prix


     La super model Gigi Hadid est débarquée de New-York vers 7h10 vendredi accompagné de son copain non-officiel l’ex-chanteur/acteur Joe Jonas qui est de passage à Montréal pour un party d’ouverture du Grand Prix du Canada vendredi  au Time Super Club.

Les deux tourtereaux qui se sont fait prendre lors de rapprochements hier à Toronto, étaient beaucoup plus distants aujourd’hui probablement pour ne pas trop faire parler de leur couple. Gigi à Gauche, Joe à Droite, ils faisaient littéralement marche à part. Gigi a fait sa trace seule se cachant le visage sans arrêt avec un air plutôt dérangée par le fait d’avoir des paparazzi sur elle. Comme si ce n’était jamais arrivé.

Elle a fini par lâcher la bataille et se laisser prendre en photos sous toutes ses angles réalisant que de toute manière c’était peine perdue.

Dans l’album ci-dessous, plus de photos de Gigi qui nous démontre qu’elle est une grande fan de Lewis Hamilton.


Party du Grand Prix // Kris Letang au Buonanotte & Jo Bernier au Ritz avec leur blonde


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Vendredi soir, le gros party de la F1 avait lieu au Ritz. Jonathan Bernier des Maple Leafs y était accompagné de sa femme Martine Forget.

Pour sa part, le défenseur vedette des Penguins de Pittsburgh a opté pour le Buonanotte. Il a passé la soirée dans l’établissement avec sa future femme et ses bros.

Notez qu’il y a une tonne de joueurs de la NHL à Montréal ce weekend. On me dit qu’Alex Burrows, Tyler Seguin, Seth Jones, Derick Brassard, Johnny Hockey et compagnie vont profiter du Grand Prix.

*Photo: @kletang_58 – @jobernier45


Jonathan Bernier raconte comment il a vécu l’incident « Nelson Mandela »

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La première fois que j’ai rencontré Jonathan Bernier, c’était à Toronto l’automne dernier dans le cadre d’un tournage publicitaire pour L’Oréal. J’en avais profité pour lui jaser de sa nouvelle vie de papa, de sa relation avec les fans torontois, de la pression médiatique et de l’importance qu’il accorde à sa famille. Il y a quelques semaines, j’ai croisé le sympa gardien des Leafs à Montréal.  On est allé jaser de l’incident Nelson Mandela.

En décembre 2014, c’est la rage sur les internets. Le compte YouTube des Raptors met en ligne un vidéo de Jonathan Bernier qui parle malencontreusement de Nelson Mandela lors de l’évènement « The Giant of Africa ». Oups! Le gardien des Maple Leafs devient victime de l’«internet outrage», ce phénomène dans les médias et réseaux sociaux où les gens deviennent outrageusement scandalisés, indignés, offensés, colériques en réponse à un commentaire, une opinion, une phrase…

L’ironie dans toute cette saga est que tout le monde en a parlé, mais on n’a pas vraiment interpelé Jonathan Bernier à ce sujet! Pourtant, Jo est facile d’approche. Il parle honnêtement et sincèrement. Un mardi après-midi, après avoir passé une heure à prendre des selfies et signer des autographes (lui, pas moi) au bureau de L’Oréal, nous sommes allés dans un parc à proximité pour discuter de l’incident Nelson Mandela.

***

JT : Que s’est-il passé le jour de l’incident?

JB : MLSE (Maple Leafs Sports Entertainment), propriétaire des Maple Leafs, des Raptors et du Toronto FC, m’avait demandé d’assister à cet évènement pour représenter les Leafs. Avant de partir de chez moi pour me rendre au Air Canada Center, j’ai reçu un brief avec des informations sur les joueurs qui allaient être là ainsi que l’explication de la cause.

Quand je suis arrivé sur place, j’étais nerveux. C’était mon premier tapis rouge du genre. Il y a eu plusieurs caméras qui se sont braquées sur moi, les flashs ont allumé. La première question qu’on m’a posée a été « qu’est-ce que tu connais ou te souviens de Nelson Mandela? »

À ce moment, le temps s’est arrêté, tout a figé, j’ai eu un blackout. D’abord, j’étais tellement nerveux. De deux, j’ai comme essayé de réviser dans ma tête le brief que j’avais reçu avant. Tout ce qu’il me venait en tête, c’est la description des joueurs présents. J’ai comme senti une pression, une pression de plus en plus forte, j’ai craqué, oubliant un peu la question initiale et j’ai essayé de sortir n’importe quoi.

Tout de suite après avoir fini mon entrevue, je le savais que j’avais dit n’importe quoi. Ça m’est revenu en tête. Je me suis dit « I just f*cked up. I just f*cked up big time ». Et je le sais c’est qui Nelson Mandela; ce n’est définitivement pas un joueur de hockey. J’ai tout de suite appelé mon agent pour lui dire. On ne savait pas trop si ça allait sortir, mais finalement, oui…

JT : Qu’est-ce qui t’a le plus affecté?

JB: Le plus dur dans tout cela a été de l’impact auprès de ma famille et de mes amis proches. Eux, ils s’en faisaient parler tout le temps. Constamment, on leur demandait ce qu’il s’était passé, pourquoi j’avais dit ça, pourquoi je ne connaissais pas l’histoire de Mandela? C’est ça qui a été le plus dur. Je fais juste penser à mon fils. S’il avait été plus vieux et qu’il avait été à l’école; il se serait surement fait baver par les autres enfants.

C’est certain que je me suis fait niaiser beaucoup sur les réseaux sociaux, mais on ne m’en a pas parlé en personne. Je pense que les gens avaient peur de le faire. Et c’est correct. Je suis un athlète professionnel, je suis habitué aux médias, de me faire critiquer par les gens, c’est correct. C’est des épreuves dans la vie.

J’ai fait une erreur, mais c’est les gens proches de moi qui ont subi les répercussions de mon erreur. C’est cela qui m’a affecté le plus. J’ai trouvé ça plus dur pour eux que pour moi.

JT : Avec le recul, comment perçois-tu cet incident?

JB: C’est des choses qui arrivent. C’est en faisant des erreurs que tu grandis et que tu deviens une meilleure personne. Maintenant, quand je vais à des évènements, je me prépare mieux pour savoir qui va être là, quel est mon rôle. Il faut apprendre de ses erreurs. J’aime ça m’impliquer auprès des fondations. Il n’y a personne de parfait, tu fais des erreurs, mais l’important c’est de se relever.

JT : As-tu des conseils à donner à des jeunes joueurs qui vont arriver dans la ligue?

JB : Je suis arrivé dans la ligue à 19 ans, j’ai donc vu l’évolution des médias. Maintenant, il y a des caméras sur les téléphones. Tu peux faire une niaiserie, un soir, avec une couple de drinks, et le lendemain c’est partout. Il faut vraiment que tu fasses attention et tu penses à ta famille. Surtout si tu es dans un gros marché, mais même dans un plus petit marché, l’info va se promener.

Lorsqu’il s’agit d’utiliser les réseaux sociaux, il faut que tu fasses attention surtout sur l’impulsion du moment. Si tu es émotif, tu peux dire quelque chose que tu vas regretter et tu ne peux pas le supprimer.

***

Après notre discussion, j’ai marché avec lui jusqu’à sa voiture. Je lui ai remis ma carte d’affaires. C’est un dessin de sa blonde en train de donner un câlin à la Coupe Stanley. Sans faire la morale, ça m’a fait réaliser qu’à travers cette crise, Jonathan Bernier a surtout pensé à l’impact sur ses proches avant de penser à lui…

P.-S. Si jamais ça vous tente de donner du LOVE internet au gardien des Leafs, vous pouvez maintenant le suivre sur Instagram Jo Bernier 45. @JoBernier45