L’importance de vérifier deux fois quand tu tweetes
Ce tweet nous a été offert par les Flyers de Philadelphie, dimanche après-midi. Ils ont annoncé la date d’un évènement qu’ils tiennent avec leurs espoirs sur la plage. Ils voulaient utiliser l’expression hit the beach qui veut dire aller à la place, mais ils ont fait une erreur de frappe et ont plutôt marqué shit the beach, qui veut plutôt dire chi** la plage.
C’est difficile de croire qu’un compte de cet envergure fasse une erreur de ce genre. Habituellement, les gens qui s’occupent d’écrire ces textes les relisent à plusieurs reprises, ne serait-ce que pour s’assurer que la limite de caractères est respectée. C’est donc surprenant que l’erreur n’ait pas été relevée par l’auteur. Ça devait être un dimanche tranquille à la job et il s’en foutait un peu.
Bien sûr, la ville de Philadelphie a apprécié l’erreur:
#shitthebeach is now trending in #Philadelphia trendsmap.com/us/philadelphia
— Trendsmap Philly (@TrendsPhilly) 9 juin 2013
En effet, peu après le tweet, qui fut retiré plus tard, le hashtag shithebeach était tendance à Philadelphie. C’est un blog local, Flyers Nation, qui s’est occupé de créer le hashtag et de le propulser dans la twittosphère.
Roberto Luongo s’en est mêlé
Hey @nhlflyers I’m more of a #shitthebed kinda guy but I’m willing to try anything at least once….. #shitthebeach twitter.com/strombone1/sta…
—Strombone (@strombone1) 9 juin 2013
Comme tout bon buzz sur Twitter, le gardien des Canucks, Roberto Luongo, s’en est mêlé. Le gardien qui cherche présentement à se sortir de Vancouver sait que Philadelphie pourrait être une destination possible. Il a donc offert ses services en disant qu’il était capable de shit the bed (complètement s’écrouler), mais qu’il serait capable d’essayer d’autre chose comme shit the beach.
- Par Christophe Perreault
- 10 juin 2013
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