Suivez 25stanley sur Facebook!

La trop grande prudence de Jacques Martin avec ses joueurs blessés

Chroniqueur du jeudi, Rémi Villemure viens déposer son opinion, sa vision ou son analyse d’un sujet qui l’a touché dans l’actualité sportive. 

Dans le match entre les Oilers d’Edmonton et le Canadien de Montréal mardi, Tom Renney a involontairement envoyé un message à Jacques Martin. Parions que l’entraîneur-chef du CH l’a volontairement ignoré, visiblement trop occupé à s’écrire des commentaires dans son petit carnet noir.

Renney a, dès la première mise en jeu du match, utilisé à l’aile droite de son deuxième trio, un joueur qui revenait d’une blessure à l’épaule, Ales Hemsky. « Hein? », vous dites-vous! Je m’explique. Ales Hemsky a raté onze matchs en raison d’une blessure, mais s’il avait porté l’uniforme du Canadien hier soir, c’est sur le quatrième trio qu’il aurait débuté le match et ce, sous prétexte qu’ « il doit tranquillement reprendre son rythme. »

Je ne veux pas partir de chicane, ni de scandales – d’ailleurs, Don Cherry a refusé le doctorat honorifique (sujet abordé la semaine dernière) – mais force est d’admettre que la décision de Tom Renney était bien plus intelligente que la politique de Jacques Martin à ce sujet.

Quand Michael Cammalleri est revenu de sa blessure, qui l’a tenu à l’écart pour une durée de trois parties, Martin n’a pas jugé intelligent de l’introduire immédiatement sur les deux premiers trios. Oui, l’entraîneur-chef a renvoyé Cammalleri sur l’une des deux premières lignes un peu plus tard dans la rencontre (il a joué au-dessus de 19 minutes ce soir-là), mais j’ai de la difficulté avec cette perte de temps. Un match de hockey dure 60 minutes et quand l’équipe éprouve des difficultés, elle n’a pas les moyens de prendre son temps.

Espérons pour le Canadien qu’au moment du retour au jeu d’Andrei Kostitsyn, il n’ait pas à effectuer des présences à la « Mike Blunden », soit de quelques centièmes de secondes. Le CH a intérêt à le renvoyer dans la mêlée le plus rapidement possible.

*****

Autres chroniques de Rémi Villemure:

Plus de transparences dans les dossiers médicaux des joueurs

Pierre Gauthier c’est comme Jean Charest


Pour ou contre le doctorat honorifique du Collège militaire royal du Canada pour Don Cherry

Chroniqueur du jeudi, Rémi Villemure viens déposer son opinion, sa vision ou son analyse d’un sujet qui l’a touché dans l’actualité sportive. 

Je n’aime vraiment pas Don Cherry. D’ailleurs, je lui ai adressé une lettre ouverte peu de temps après ses commentaires impertinents à propos de Chris Nilan et des deux autres anciens bagarreurs, sur les ondes de CBC.

Je n’aime pas du tout Don Cherry, mais il y a quelque chose que j’aime encore moins – et oui, c’est possible! Il s’agit de me faire niaiser. Je m’explique.

Comme si ce n’était pas assez, le CMRC (Collège militaire royal du Canada) a décidé d’honorer un clown. En effet, Don Cherry recevra un doctorat honorifique dans les prochaines semaines. Moi qui croyais que le doctorat venait après le diplôme d’études secondaires…

Sérieusement, c’est une honte. Personnellement, ça ne me touche pas puisque je m’associerai à l’image des Forces canadiennes que si un jour, les poules ont des grillz. Mais quand même. Vous fiers Canadiens que vous êtes n’avez pas honte d’imaginer ce clown souriant avec une médaille au coup?

Même si Stephen Harper n’a sûrement pas été directement impliqué dans le processus de sélection, je vous invite à prendre une minute de votre temps et à réfléchir sur ce point. Aux dernières élections fédérales, le premier ministre du Canada est allé chercher 44,4% des voies en Ontario. Quand il a nommé Jacques Demers comme sénateur en août 2009, on a évidemment conclu que c’était une stratégie politique. Il ne « pognait » pas beaucoup au Québec et il a nommé le « bon Québécois » au Sénat. Là, je pense qu’il est allé piger chez nos voisins. Fidèle à son habitude, il n’agit pas dans l’intérêt de ses électeurs.

Don Cherry, pour sa part, est aux anges. Ah le pouvoir…

Qu’en pensez-vous?

*****

Autres chroniques de Rémi Villemure:

Plus de transparences dans les dossiers médicaux des joueurs

Sean Avery à Montréal

Pierre Gauthier c’est comme Jean Charest


Pierre Gauthier, c’est comme Jean Charest

Qu’on en commun le premier ministre du Québec et le DG Pierre Gauthier? Beaucoup de choses à vrai dire :

-        Les deux hommes font les manchettes par les temps qui courent,

-        Les deux sont très médiatisés en général,

-        Les deux occupent des postes plus qu’importants.

Et j’en passe. Il y a une autre chose qui les lie toutefois. Tout comme Jean Charest et sa « patente à gosse », Pierre Gauthier a pris une semi-décision hier en renvoyant Perry Pearn. L’intention du directeur général du Canadien de Montréal était, bien évidemment, de remuer ses troupes. Il me semble que la faim aurait pu justifier les moyens… J’entends effectivement le congédiement de Martin comme moyen approprié.

Ça n’arrivera pas de si tôt puisque deux hommes qui travaillent ensemble depuis 26 ans ne se diront pas au revoir sur un coup de tête, mais croyez-le ou non : l’idée a traversé l’esprit de Gauthier. Il n’a pas vraiment le choix de toute façon, car si ce n’est pas Martin qui part, c’est lui qui collectera son 15%.

Je ne crois pas que ça arrivera à court terme, mais nous sommes en droit de nous demander si Gauthier a déjà affiché ses couleurs. Une « méga » transaction impliquant Petteri Nokelainen – pour les « pas vite », c’est ironique bien sûr –, un congédiement. Quelle sera la prochaine étape?

Parions qu’il lâchera un coup de fil à monsieur Charest, le roi de la « patente à gosse » et de l’illusion politique.


Aimeriez-vous voir Sean Avery avec les Canadiens?

Alors que TVA et Patrice Brisebois cherchent à créer un buzz en publiant que les Leafs vont faire les séries et non le Canadien, je vous présente la deuxième chronique du jeudi de Rémi Villemure qui traite de Sean Avery.

J’aurais bien aimé voir Avery à Montréal.

Bon voilà, je l’ai dit.

Avant toute chose, je vais vous en concéder quelques unes :

1)     Il a une face à claque et si j’avais la chance de lui adresser la parole, ce ne serait pas nécessairement un autographe que je lui demanderais, mettons.

2)     Il a déjà manqué de respect envers les Québécois à l’époque où il évoluait avec les Kings. Avery à Montréal : ce serait en quelque sorte un genre de conflit d’intérêts, c’est vrai. Mais n’allez pas me dire que Jacques Duchesneau n’aurait pu s’en occuper quand même!

3)     Ça ne sert à rien d’écrire un article là-dessus Rémi, il n’a pas été réclamé au ballotage aujourd’hui et le jour où il évoluera à Montréal, les poules auront des grillz.

Je vous concède tout ça mes amis. Mais j’en ai quelques unes pour vous aussi, si je peux me permettre. « Ça manque de chien à Montréal », « On se fait écraser par tout le monde », « On a l’air d’une gang de moumounes avec des patins et des tutus ». Combien de fois avons-nous entendu ça à Bonsoir les sportifs?

En même temps, ce n’est pas Sean Avery qui va régler ce problème-là, mais ça à pas marché avec Georges Laraque alors serait-il le temps d’essayer quelque chose d’autre?

Ce qui est drôle à constater, c’est que si Avery n’avait pas ouvert sa grande trappe après le geste de Denis Gauthier il y a quelques années, il aurait pu être aimé ici. Les fans du CH aiment détester Milan Lucic, mais maudit qu’ils aimeraient ça l’avoir hein! C’est la même chose avec Avery. Il est baveux, il a une grande gueule et il « cherche la merde ». Comme Maxim Lapierre, mais lui, il laisse tomber les gants.

Je vous avertis tout de suite, j’ai ma veste pare-balles. Dans les commentaires ou sur Twitter (@villemureremi) Vous pouvez me fusiller, me briser, ça ne sert à rien. Je suis prêt à toute éventualité. Je vous avertis aussi : vous allez m’haïr, mais bon c’est pour Roger que je le fais.

*

Autre chronique du jeudi de Rémi Villemure

Shanahan est ses petits vidéos


Shanahan et ses petits vidéos ne servent à rien… sauf aux partisans

En ce jeudi typiquement automnal, je vous présente un nouveau collaborateur. Ou plutôt devrais-je dire chroniqueur. Il se nomme Rémi Villemure. Il sévissait sur Fanatique.ca quand il était plus jeune. Chaque jeudi, il viendra déposer son opinion, sa vision ou son analyse d’un sujet qui l’a touché dans l’actualité sportive. Ha oui, c’est moi qui a choisi le titre et la photo. Mais le reste, c’est Rémi. N’hésitez pas à commenter ses propos.

Colin Campbell a changé de champ d’incompétence au terme de la dernière saison, comme vous le savez déjà, et la LNH a engagé l’ancienne vedette des Red Wings, Brendan Shanahan, pour le remplacer. Son approche est plus claire, plus schématique et il communique bien ses idées. En tout cas, mieux que « Colon » Campbell.

Shanahan réalise des vidéos d’environ une minute à chaque suspension décernée et il explique aux partisans – c’est bien ça le problème – le pourquoi de sa décision. Ses vidéos sont disponibles sur le NHL.com

NHL.com est le site officiel de la LNH, mais est-il le site le plus consulté par les joueurs de hockey? Parce qu’à la base, ce sont eux qui devraient être concernés par les vidéos de Shanahan et non les partisans, plutôt impuissants dans les circonstances. Mon voisin Roger a regardé tous les vidéos de Brendan Shanahan et il a ajusté son jeu. Dorénavant, le mercredi quand il joue avec ses chums de bureau, il ne distribue plus de mises en échec illégales.

Mission accomplie pour Brendan Shanahan? Roger est plus « propre », mais les Shelley, Parenteau et Cooke eux? Les deux premiers ont écopé de suspensions tandis que Cooke, un joueur « changé » selon lui, a recommencé ses niaiseries un peu plus tôt cette semaine.

Shanahan est plus sévère et s’il continue sur cette lancée, les joueurs vont comprendre à un moment donné. Mais quand même, il faudrait revoir le concept des vidéos parce que les principaux intéressés ne semblent pas les regarder. La saison n’est même pas commencée que déjà plus de dix suspensions ont été décernées…

Un petit mot sur Cooke

Je n’écrirai rien, il paraît qu’il aime ça avoir de l’attention…

***

Suivez-moi sur Twitter en cliquant ici.