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Le Canadien aurait parlé aux Leafs à propos de Joffrey Lupul

Lundi après-midi, Elliotte Friedman a revisité les négociations entre le Canadien de Montréal et les Maple Leafs de Toronto. On connait tous la transaction qui aurait amené Franson à Montréal et qui a été refusé par Gorges, mais ce n’est pas le seul scénario qui a été discuté entre Marc Bergevin et Dave Nonis.

En entrevue à la radio, Friedman a mentionné qu’il y avait plusieurs possibilités dans la transaction de Gorges. Selon l’insider de Sportsnet, le tricolore aurait notamment pu faire la transaction pour un choix au repêchage, ce qu’ils ont finalement fait avec les Sabres.

Toutefois, là où c’est devenu vraiment intéressant, c’est dans sa fameuse colonne 30 thoughts. Friedman a écrit que le Canadien et les Leafs ont parlé de Joffrey Lupul. Lupul n’a pas le Canadien sur sa liste de non-échange et une transaction aurait donc pu être conclue. Ce n’est pas clair si ces négociations étaient liées à celles de Gorges, mais les Leafs ont finalement décidé de conserver l’attaquant.

Les fans de gros bonhommes vont être heureux d’apprendre que le tricolore s’est intéressé à Lupul, 6 pieds 1 pouce 205 livres, parce que Marc Bergevin veut grossir son attaque. Parlant de grossir son attaque, Friedman a expliqué le départ de Brian Gionta par le fait que le Canadien ne voulait pas lui offrir une entente aussi longue que celle des Sabres. Les Habs ont offert 2 ans alors que Buffalo a sorti la 3e année.

Cette fameuse 3e année a écœuré Bergevin cette saison puisque c’était aussi le problème dans les négociations avec Markov. Finalement, le DG a flanché et a offert l’année qui faisait toute la différence.


Cody Franson et les Leafs devraient éviter l’arbitrage

Comme à l’habitude, on ne devrait pas voir trop de séances d’arbitrage dans la LNH cette saison. Un des joueurs qui était supposé ouvrir le bal, Cody Franson, devrait s’entendre avec les Leafs avant de se rendre devant l’arbitre. Du moins, c’est ce que suggère James Mirtle du Globe & Mail.

Selon Mirtle, les deux parties vont simplement faire ce que l’arbitre aurait sûrement fait, c’est-à-dire couper la poire en 2. Franson demandait un salaire de 4,2 millions alors que les Leafs voulaient le payer 2 millions. On devrait donc voir une entente d’un an d’une valeur de près de 3,1 millions.

Toutefois, ça ne veut pas dire que celui qui serait venu à Montréal si Gorges avait accepté d’aller à Toronto restera avec les Leafs. Encore une fois, c’est Mirtle qui mentionne que les Maple Leafs le magasinent. Quand un joueur est sur le marché depuis aussi longtemps, une transaction est souvent imminente. Les Leafs vont seulement recevoir moins que ce qu’ils voulaient au départ.


Ryan Johansen serait finalement prêt à accepter un contrat à court terme

On ne se le cachera pas, pendant la fin du mois de juillet et le mois d’août, c’est assez tranquille dans la LNH. Ce n’est pas pour rien que tous les gros insiders (McKenzie, Lebrun, Dreger, Kypreos) sont tous en vacances. Tout ce qu’on a, ce sont les agents libres avec restriction et même si ces décisions sont très importantes pour les organisations, on en entend moins parler.

La situation contractuelle de Subban est une des rares exceptions à la règle, mais elle n’est pas la seule. Les négociations entre l’attaquant de 21 ans, Ryan Johansen et les Blue Jackets de Columbus sont assez intéressantes.

L’attaquant vient de jouer sa première saison complète dans la ligue et il a explosé avec 63 points. Il pensait que ça lui vaudrait une entente à long terme et ne voulait rien savoir d’une entente à court terme, mais les Blue Jackets, qui ont sûrement réalisé que Johansen a été un peu chanceux, ne pensaient pas de la même façon.

Comme c’est souvent le cas dans cette situation, c’est l’agent avec restriction qui a flanché en premier. Selon le Columbus Dispatch, l’agent de Johansen a déposé une offre de 2 ans à l’équipe. Ça ne veut pas nécessairement dire qu’un aura un contrat entre les deux parties sous peu puisqu’il pourrait y avoir une différence au niveau du salaire, mais ça nous montre que l’attaquant a finalement compris qu’il ne pourrait pas éviter ce genre de contrat.


L’agent de Jordan Caron ne serait pas surpris de voir son client se faire échanger

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Mercredi, Jordan Caron a signé un contrat d’un an d’une valeur de 600 000$ avec les Bruins de Boston. Toutefois, ça ne veut pas dire que le choix de 1ère ronde de 2009 va jouer avec l’équipe qui l’a repêché la saison prochaine.

En entrevue avec le Boston Globe, l’agent de Caron, Kent Hughes, ne s’est pas gêné pour parler d’une possible transaction. Hughes a indiqué qu’il serait peut-être temps pour Jordan d’obtenir un nouveau départ avec une autre formation et qu’il s’attend à ce que le DG des Bruins, Peter Chiarelli, étudie toutes les offres qu’il pourrait recevoir de ce côté.

Hughes a expliqué ce besoin par le fait que Caron est balancé entre la ligue américaine et la ligue nationale depuis plusieurs années. Puisqu’il ne s’est jamais vraiment installé avec le grand club et qu’il est maintenant âgé de 23 ans, Hughes ne serait pas surpris si les Bruins voulaient se départir des services de Caron.

Cette entrevue ressemble à un agent qui veut sortir son client d’une équipe. On peut le comprendre, il n’y a pas vraiment de place pour Caron à Boston et même s’il est âgé de 23 ans, l’attaquant n’a pas encore joué une saison complète dans le circuit Bettman. Il voit probablement le bouchon devant lui à l’attaque à Boston et il aimerait certainement obtenir du temps de glace ailleurs.

Via The Score


Ça prendrait un contrat maximum pour attirer Stamkos à Toronto en 2016

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En fin de semaine, Steven Stamkos a fait parler de lui en alimentant des vieilles rumeurs qui mentionnaient un possible retour à Toronto pour le joueur étoile. Même si ce scénario ne pourrait se dérouler que dans 23 mois, il continue à faire jaser.

En effet, selon Adam Proteau, du Hockey News, et Jeff Marek, de Sportsnet, ce retour est possible, mais ça prendrait un contrat maximum pour attirer Stamkos à Toronto. Proteau et Marek ne sont pas des informateurs de la trempe de McKenzie, Dreger ou Kypreos, mais c’est quand même des gars qui savent de quoi ils parlent et lorsqu’ils écrivent ça, c’est que la possibilité est bien réelle.

La notion de contrat maximum n’est pas très connue dans la LNH puisque ça fait un bout qu’on a vu un contrat de ce genre, mais ça existe. On connait tous la limite sur la durée des contrats alors qu’un agent libre ne peut pas signer pour plus de 7 ans avec une nouvelle équipe ou 8 ans s’il reste avec la même. Toutefois, il y a également une limite sur l’argent qu’un joueur peut gagner. Cette limite est établie à 20% du plafond salarial.

Stamkos deviendra agent libre en 2016 et selon James Mirtle, le plafond salarial devrait être autour de 80 millions cette année-là. Ça voudrait donc dire que Stamkos exigerait un contrat de 7 ans qui le paierait 16 millions par année. Ce serait donc le retour des contrats de plus de 100 millions alors qu’un contrat du genre aurait une valeur de 112 millions.

Bien évidemment, comme on parle d’un scénario qui se déroulerait dans 23 mois, bien des choses peuvent changer avant qu’on y arrive, mais pour l’instant, la venue de Stamkos à Toronto est possible, mais elle coûterait TRÈS cher aux Leafs. Par contre, comme on parle d’un joueur étoile ontarien, il en vaudrait probablement la peine à Toronto…


Mike Babcock ne veut pas négocier son prochain contrat pendant la saison

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Mike Babcock pourrait être un nom que l’on retrouvera souvent dans les rumeurs l’an prochain. En fait, ça a déjà commencé. Le coach des Wings n’a qu’un an à son contrat avec l’organisation et si jamais cette entente venait à échéance, il serait certainement un des agents libres les plus en demande.

C’est rare qu’un entraîneur attire autant d’attention, mais Babcock n’est pas n’importe quel coach. Il a le 3e plus gros % de points obtenus parmi les entraîneurs qui ont coaché plus de 500 matchs dans la ligue. Les gars devant lui sont Toe Blake et Scotty Bowman, donc on parle d’une belle compagnie. C’est sans parler de ses médailles d’or au championnat mondial junior, au championnat mondial et aux Olympiques ou de sa Coupe Stanley. Bref, Babcock est un entraîneur de qualité et si les Wings le laissent aller, ce serait très intéressant.

Lundi, il a parlé de sa situation contractuelle avec les médias qui lui parlaient après le départ de Tom Renney. Babcock a été clair; il ne veut pas négocier pendant la saison. Il a mentionné que si ce n’était pas fait pendant la saison morte, il allait attendre après l’élimination de l’équipe pour régler ça.

Le laisser se rendre si près de la fin de son entente serait un gros risque pour les Wings. Rendu là, Babcock serait peut-être tenté de se rendre jusqu’au marché pour voir les offres qu’ils recevraient. Après tout, plusieurs équipes pourraient faire de lui un homme très riche si on se rend jusque-là. Ken Holland va certainement tout faire pour ne pas s’y rendre…


Les folles rumeurs amenant Kris Letang avec le Canadien

Photo: Ultrawig

Le défenseur des Penguins de Pittsburgh Kris Letang.

L’entrée en scène de l’entraîneur-chef Mike Johnston et du directeur général Jim Rutherford dans l’organisation pennsylvanienne ne change pas le rôle de Kris Letang avec les Penguins de Pittsburgh.

« Quand est arrivé le temps du repêchage ainsi que la journée des joueurs autonomes, je me suis assis avec les dirigeants et je me suis fait dire que la situation n’avait pas changé dans mon cas », a-t-il révélé à la chaîne TVA Sports.

Également, celui-ci a indiqué qu’une liste d’une quinzaine d’équipes de la LNH a dû être faite – au moment du repêchage – par lui-même et son agent avec des clubs où il serait enclin d’être échangé à cet endroit.

« Le Canadien était sur ma liste », a-t-il mentionné.

Il n’en fallait pas plus pour que les spéculations résonnent dans les quatre coins du Web. Le nom de Letang est à plusieurs endroits et, d’ailleurs, de folles rumeurs l’envoient presque déjà à Montréal.

Pourtant, il n’en est rien à l’heure actuelle. Ce n’est pas parce que le CH était sur la liste de Letang qu’il sera automatiquement transigé à la troupe de Michel Therrien. De toute façon, les chances qu’il soit échangé pour le moment ne sont pas élevées. Cela dit, arrêtez immédiatement de croire que Letang prendra la direction de Montréal pour s’aligner avec le Canadien pour la saison 2014-2015.


Steven Stamkos alimente les rumeurs qui l’envoient à Toronto

Stamkos

En juillet 2016, Steven Stamkos deviendra agent libre sans restriction à l’âge de 26 ans. On est encore loin de ce moment qui pourrait changer la division Atlantique, mais ce n’est pas ça qui empêche les rumeurs de circuler.

En effet, Stamkos est né en Ontario, ce qui veut dire que les fans des Leafs rêvent de le voir porter un chandail de Toronto depuis son arrivée dans la LNH. Il est loin d’être le seul joueur étoile ontarien dont les fans rêvent, mais contrairement aux autres, Stamkos a l’air d’être ouvert à l’idée de jouer à Toronto. Du moins, c’est ce qu’on murmure depuis le début de sa carrière. Samedi après-midi, il a ajouté de l’huile sur le feu.

Après le retour de Lebron James dans sa région natale, Adam Proteau du Hockey News, s’est demandé quel joueur de la LNH pourrait faire la même chose que James pour les Maple Leafs. L’article en question mentionne P.K. Subban et Steven Stamkos. Ce texte est intéressant puisque lorsqu’il est arrivé sur Twitter, le joueur du Lightning l’a placé en favori. Il l’a retiré plus tard quand il a vu les réactions, mais les dommages étaient déjà faits.

Ce n’est pas grand chose, mais ce fût suffisant pour que les fans des Leafs s’emportent et pour que ces rumeurs de Stamkos à Toronto en 2016 refassent surface. Bien évidemment, ce sera un dossier à surveiller au cours des 2 prochaines années, mais on dirait de plus en plus que les Leafs auront finalement la chance de compter sur le joueur étoile ontarien dont ils rêvent depuis des années.


Ryan O’Reilly et l’Avalanche vont se rendre en arbitrage

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L’an passé, on n’avait eu aucune séance d’arbitrage dans la LNH alors que tout le monde s’était entendu avant. Cette année, ça devrait changer alors que selon Adrian Dater du Denver Post, les négociations entre Ryan O’Reilly et l’Avalanche se sont rompues et les deux parties se reverront en arbitrage le 23 juillet prochain.

Le cas de O’Reilly est intéressant puisque ce n’est pas sa première dispute contractuelle avec l’équipe. Son dernier contrat était une offre hostile des Flames et c’est ce qui cause tous ces problèmes. En effet, ce contrat était bâti de façon à ce que O’Reilly gagne 6,5 millions cette année malgré son impact de 5 millions sur la masse. Ça fait en sorte que si l’Avalanche voulait le qualifier, ils devaient lui faire une offre de 6,5 millions, ce qu’ils n’étaient pas prêts à faire.

À la place, ils l’ont amené en arbitrage où O’Reilly ne peut pas recevoir moins de 85% de son 6,5 millions, donc 5,525 millions. L’agent du joueur de l’Avalanche négociait donc en position de force et le Colorado a décidé de ne pas plier. Devant l’arbitre, O’Reilly recevra un contrat d’un an ou deux, mais c’est difficile de le voir rester au Colorado à long terme.

La séance d’arbitrage n’est jamais plaisante à subir pour les deux parties impliquées et on n’a pas le choix de croire que ça ne fera qu’éroder une relation déjà houleuse entre le centre et son équipe. Au moins, l’Avalanche n’aura pas trop de misère à le remplacer avec Matt Duchene et Nathan MacKinnon.


Evander Kane reste vague par rapport à son futur à Winnipeg

evander kane money

Une saison morte de la LNH ne serait pas complète sans des rumeurs de transaction impliquant l’attaquant des Jets, Evander Kane. Le joueur de 22 ans est constamment disponible et ça ne semble pas trop le déranger. Pendant la fin de semaine du repêchage, il avait mis en favori un tweet d’un partisan demandant au DG des Flyers, Ron Hextall, de faire son acquisition.

Depuis 3 ans, il a été envoyé aux 29 autres équipes de la LNH dans les rumeurs, mais il n’a jamais bougé de Winnipeg. Les rumeurs continuent donc et ça place Kane dans une situation inconfortable avec les médias. On en a eu un autre exemple mardi alors qu’il était en entrevue dans une station de radio de Vancouver.

Dans cette entrevue, on lui a clairement demandé s’il voulait encore jouer pour les Jets de Winnipeg. Kane a évité la question en précisant qu’il agissait comme s’il allait jouer avec les Jets l’an prochain. Bien évidemment, ça a levé des questions chez les fans des Jets qui ne sont déjà pas ses plus grands admirateurs.

Kane a peu de contrôle sur la situation et les Jets ne semblent pas prêts à l’échanger cet été, mais ce n’est pas nécessairement une bonne chose pour les deux parties. C’est clair qu’il y a un malaise présentement et ce n’est pas les circonstances idéales pour un gars qui, à 22 ans, est encore en train de se développer.

Via PHT