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Après Radulov dans la NHL, pourquoi pas Wade Redden??

Nous suivons tous le dénouement de la présente saga de d’Alexander Radulov afin de savoir si ce dernier prendra le chemin de l’Amérique afin de pouvoir faire des Predators de Nashville un candidat solide pour le championnat de la Coupe Stanley.

Ce qui peut nous pousser à une question. Est-ce que d’autres équipes ont des jokers?

Selon moi, Wade Redden pourrait en être un…

Comme vous le savez tous, Wade Redden évolue présentement avec le Whale du Connecticut où il fut envoyé l’an dernier en raison d’un gargantuesque contrat d’environ 6,5 millions de dollars par année sur 6 ans et après deux campagnes décevante sous ce dernier. Donc, bien que recevant ce salaire désopilant, Redden a écoulé les années 3 et 4 de son contrat avec le club école des Rangers, le Whale du Connecticut…

Ce qui peut être surprenant dans le cas de Redden, c’est le niveau de résilience dont il a fait preuve. Ce dernier a fermé sa gueule et a accepté son sort. Il a fait le bon guerrier, devenant un leader avec son équipe, aidant notamment les jeunes défenseurs talentueux de l’équipe à se développer. Donc tout le contraire d’un Sean Avery à qui la même équipe a réservé le même destin sans les mêmes fins…

Mais voilà, les Rangers vivent présentement une saison de rêve notamment avec leur gardien Henrik Lundqvist à l’avant plan… Il faut le dire, il est « sua coche » comme dirait un ado… Les Rangers s’apprêtent à entrer en séries éliminatoires dans les hautes équipes de l’Est et la discussion commence à ressortir à savoir si Wade Redden pourrait être rappelé pour aider les Blue Shirts durant les séries…

A priori, les Rangers n’ont pas besoin d’un défenseur offensif comme Redden, ayant d’autres jeunes prodiges comme Marc Staal, Michael Del Zotto et Ryan McDonagh, mais connaissant la santé potentiellement chancelante de ces jeunes joueurs et leur manque d’expérience en séries éliminatoire, le rappel de Wade Redden pourrait être un joker idéal et probablement sans incidence dans le plafond salarial de l’équipe…

Après tout, celui que les Senators avaient préférés à Zdeno Chara possède une bonne expérience en série et démontre un bon leadership… Je ne connais pas les dispositions légales pour un tel rappel en séries (et je doute qu’une équipe veuille réclamer un tel salaire au ballotage si ballottage il y aura), mais je sais que peu d’équipes possèdent un joker aussi bien caché pouvant aider lors de ce long combat qu’est la conquête de la Coupe Stanley…

 

Je dis ça comme ça…

 

 


Souvenir du meilleur shootout // Rangers vs Capital Novembre 2005 x Marek Malik

Si vous aimez les shootouts, vous allez adorer ce clip vintage de 2005. Si vous êtes pressés, avancez à la fin pour voir la feinte légendaire de Marek Malik.


Marketing du CH // L’absence de Ray Lalonde brille à la cérémonie d’ouverture

(J’aimerais bien le revoir, ce chandail… Utilisé une seule fois dans un match contre Detroit que Georges Laraque avait gâché.)

Je ne parlerai pas de l’histoire du hockey pour cette chronique Vintage, mais bel et bien du présent, une chose assez complexe et difficile à célébrer…

Il y a deux événement qui se sont déroulés à Montréal la semaine dernière qui ont bel et bien montré qu’on est dans une nouvelle ère avec le Canadien de Montréal et je ne parle pas des crampes au cerveau d’un PK Subban trop individualiste.

Il y a une semaine, un des grands sportifs que Montréal a connu récemment, Anthony Calvillo, est devenu le plus grand passeur de l’histoire de la CFL. Vous étiez probablement devant votre télévision pour regarder ce match contre les Argonauts de Toronto où Calvillo a dépassé Damon Allen dans le nombre de verges par la passe. C’est la manière dont on a souligné l’exploit qui m’a marqué. Vous vous rappelez certainement de la vidéo qui a présenté le top 5 des meilleurs passeurs nord-américains en prenant soin de dire que Calvillo était passé devant Brett Favre et Dan Marino…

Le problème avec cette vidéo est qu’on ne parle pas du même sport. Le football canadien ayant un plus grand terrain et le jeu à trois essais faisant en sorte qu’on essaie la longue passe plus souvent, il est peut-être normal d’accumuler plus de verges par la passe dans la CFL durant sa carrière. C’est ce qui m’a un peu gonflé avec cette vidéo, on a patenté la chose pour nous faire passer Anthony Calvillo pour le plus grand quart-arrière de tous les temps, même au-delà de ceux de la NFL… Il est sans aucun doute un des plus grands de l’histoire de la CFL, mais on ne peut probablement pas le comparer aux quarts de la NFL…

C’est là qu’on a bel et bien vu les Alouettes entrer dans leur ère Ray Lalonde…

À l’inverse, la cérémonie d’ouverture de la saison du Canadien nous a montré qu’on était sorti de l’ère Lalonde. La cérémonie fut sobre, sans flafla ni surprise. Et comme le match de jeudi dernier était plate à mort, on s’est empressé de critiquer la cérémonie d’ouverture du Canadien en disant que c’était ordinaire ou en se demandant même où étaient les anciens Canadiens dans cette présentation.

Personnellement, j’ai rien trouvé de choquant à cette cérémonie. Certes elle était bien ordinaire, conventionnelle, comme toutes les équipes la font, sans plus. Le clou de la présentation d’ailleurs fut la cravate de Mike Cammalleri, c’est dire à quel point c’était ordinaire. Mais ça nous montre bel et bien que la période Ray Lalonde est terminée et qu’on devrai maintenant se concentrer sur l’équipe sur la glace, pas avant les matchs et non plus sur le passé glorieux de cette dernière. Et selon moi qui s’en plaindra?

Ne me méprenez pas, j’adore l’histoire du Canadien et du hockey en général, prenez une bière avec moi et je peux vous parler pendant des heures de joueurs du passé ou d’exploit du Canadien, etc. Mais dans les dernières années, le spectacle nous ayant mené jusqu’au centenaire du Canadien m’a réellement saoulé. Trop d’emphase sur le passé de l’équipe, sur la commémoration d’une époque révolue, à grand coups de statues, de chandails retirés, de Temple de la renommée, de chandails vintage, etc. Le tout a culminé avec le fameux match du centenaire qui a véritablement plongé dans un moment de fierté d’être un fan du Canadien tout bon partisan. Vous vous rappelez probablement même où vous étiez ce soir-là. Quelle job de marketing impressionnante.

Le problème avec ça est que l’on a perdu véritablement le fil du présent. Plusieurs crises se sont succédées dans l’équipe depuis le lock-out, on a eu droit à quelques succès, mais pas vraiment de quoi se mettre sous la dent comme mes parents dans leur jeunesse par exemple. J’ai l’impression que le Canadien était devenu comme l’Église catholique, à défaut de gagner des Coupes Stanley, on va retirer des chandails comme le Vatican nomme des Saints comme mon voisin le Frère André à défaut d’être une puissance comme à une époque différente. C’est une job de relation sociale, point…

C’est pourquoi la poudre aux yeux historique et le flafla à grand coups de U2 estompés au Centre Bell, on peut maintenant se concentrer, pour le meilleur et pour le pire, sur ce qui se passe sur la glace. Ça attirera peut-être moins les gens, mais c’est dans le présent qu’on joue au hockey et non dans le passée… J’ai même déjà lu des textes il y a quelques temps qui disaient que les chandails au plafond devraient être décrochés pour être redonner aux joueurs pour qu’ils s’approprient l’équipe. Je trouve l’idée un peu poussée par les cheveux (beau perronisme, j’en conviens), mais j’ai toutefois l’impression qu’on a construit dans les dernières années un monstre avec l’histoire du Canadien que la mettre un peu de côté pour laisser les joueurs être le centre d’attention me semble une chose véritablement intéressante. Il me semble qu’en regardant au plafond du Centre Bell toutes ces bannières est assez imposant que de se le faire rappeler à chaque fois par des cérémonies ne peut que faire de la pression de plus sur les joueurs.

Laissons maintenant les fans des Alouettes (pas mal les mêmes fans que ceux du Canadien) s’en faire mettre plein les yeux et voyons si les joueurs du Canadien se contenteront de « porter le flambeau » sur la glace… J’aime bien cette invitation parce qu’après tout, on gagne sur la glace et non avec des statues et des chandails retirés.

On est donc entré dans une nouvelle ère avec le Canadien, celle de la commémoration semble terminée… Même si c’est pour se rendre compte qu’on a une équipe ordinaire, c’est déjà ça…

Attendez par contre de voir la cérémonie du retrait de chandail d’Anthony Calvillo, ça va être fou…

Si vous voulez entendre parler de l’histoire du hockey et du footbal canadien, lisez mon blogue La Vie Est Une Puck


Les meilleurs et les pires chandails selon les lecteurs d’Icethetics

Je ne sais pas si vous connaissez le site icethetics.info. Il s’agit d’un site fait par un mec originaire de Tampa Bay demeurant dorénavant à Seattle dont la spécialisation est les logos et les chandails des équipes de hockey. Si vous voulez en apprendre sur les nouveaux chandails et logos à travers l’Amérique du Nord, et bien c’est l’endroit pour le faire. Le fait que l’éditeur du site vient d’un milieu non traditionnel de hockey rend son blogue d’autant plus intéressant, car il apporte une dimension assez différente des milieux traditionnels dont nous provenons tous par la force des choses…

On a récemment fait un sondage sur ce site afin de noter tous les chandails utilisés dans la NHL l’an dernier. Vous serez surpris d’ailleurs d’apprendre que pas moins de 90 chandails différents ont été utilisés par les 30 équipes de la NHL lors de la saison 2011-12. On pouvait noter les chandails selon trois notes : une de 10 pour un chandail que l’on aime, une de 5 pour un chandail que l’on trouve ordinaire et une autre de 0 pour un chandail que l’on n’aime pas… Un nombre impressionnant de plus de 500000 votes ont été enregistrés afin de noter les chandails de la NHL et le résultat est assez révélateur d’une tendance. C’est pourquoi je voulais reprendre ce sondage ici, surtout que j’aime beaucoup les tendances par rapport aux chandails de la NHL. Remarquez bien les 10 préférés et les 10 moins préférés, ils en disent beaucoup…

Voici les 10 premiers :

1. Le chandail « classique » des Oilers.

2. Le chandail rouge classique des Blackhawks :

3. Le chandail rouge du Canadien :

4. Le chandail « classique » des Flames de Calgary :

5. Le chandail blanc des Black Hawks :

6. le chandail blanc « classique » des Sabres :

 7. Le chandail « vintage » blanc des Canucks :

8. Le chandail noir des Bruins :

9. Le chandail « vintage » des Kings en mauve :

10. Celui des Red Wings en blanc :

Vous comprenez peut-être maintenant la tangente assez marquée. Les gens préfèrent les chandails classiques des équipes. Le choix par exemple du chandail des Oilers de l’époque Gretzky nous montre non seulement l’âge des lecteurs qui ont votés, mais qu’on ne devrait jamais changer un chandail avec lequel on a remporté la Coupe Stanley. En tout cas, c’est un discours que j’ai personnellement toutes les fois que je vois une équipe comme le Lightning changer de chandail. Ça donne notamment l’impression de couper avec une tradition victorieuse. Ce n’est pas surprenant non plus d’avoir vu les Flyers, les Oilers et les Flames revenir avec leurs chandails classiques dans les dernières années…

Mais au-delà de cela, on remarque une tendance marquée pour le design des chandails qui datent de la fin des années 60 et début des années 70 pour les équipes qui ne sont pas des 6 équipes classiques.

Ce n’est pas pour rien dans cet ordre d’idée qu’on a eu droit dans les dernières années à une explosion des faux chandails « vintage » chez les équipes récentes, souvent avec trop de détails à la lettre qui semble venir d’un livre « comment faire un chandail vintage 101″. Ces chandails sont souvent un peu trop ratés (selon moi) pour cette raison. Par exemple, pourquoi tous les chandails doivent avoir un logo sur les épaules? Étrangement, presque aucun de ces 10 chandails présentés plus haut n’en possèdent mis à part les Bruins et les Hawks. Mais bon…

Néanmoins, quand on regarde les dix chandails les moins aimés des lecteurs d’Icethetics portés l’an dernier dans la NHL, vous voyez que les chandails de l’ère Reebok Edge un peu criards avec plus ou moins de logos et une coupe trop marquée par cette compagnie sont les moins aimés :

81. Celui des Ducks d’Anaheim en noir :

82. Celui des Ducks en blanc :

83. Le chandail « Bolts » du Lightning de Tampa Bay:

84. Le chandail bleu foncé des Panthers de la Floride :

85. Le chandail bleu dit « de pratique » des Oilers :

86. Le chandail noir des Stars :

87. Le chandail blanc dit « de pratique » des Oilers:

88. Le chandail blanc régulier des Stars :

89. Le chandail « Sens » des Senators :

90. Le chandail « motocross » des Thrashers d’Atlanta :

Soyez par contre satisfaits de savoir que la plupart de ces chandails ont disparu cette saison. Par contre, comme les Ducks ont remporté la Coupe Stanley avec ces chandails, je leur recommande de la conserver…

Mais parmi les leçons à tirer lorsque vous faites le chandail de votre équipe, en voici quelque-unes très importante. Premièrement, n’inscrivez pas le surnom de votre équipe sur son chandail, n’écrivez pas plus le nom de la ville ou de l’équipe avec un numéro à l’avant. En fait, n’écrivez rien et faites-vous un logo simple et puissant à la place… Ne changez pas non plus de logo, j’ai des amis fans des Canucks assez vieux pour être frustré depuis près de 35 ans envers l’équipe pour avoir changé le logo de leur enfance… Ne suivez pas également les modes de chandail, surtout avec la coupe des chandails de style Reebok. Rappelez vous que rien ne vieillit plus vite que les nouvelles choses…

C’est à peu près ce que l’on voit ici avec la popularité des vieux chandails de la NHL et de l’impopularité des chandails ayant suivi ce qui serait des modes en matière de chandail de hockey…

Tenez-vous le pour dit…


CHRONIQUE VINTAGE // Le 5 octobre

Petite chronique sur les éphémérides du jour…

Au cas où vous ne le saviez pas, nous sommes le 5 octobre. Vous savez ce que ça signifie? C’est l’anniversaire des deux joueurs québécois les plus important de leur génération : Patrick Roy et Mario Lemieux…

Ces deux grands joueurs partagent non seulement la même date d’anniversaire, mais le même âge. Ils sont tous les deux nés le 5 octobre 1965 et célèbrent leur 46e anniversaire aujourd’hui…

Étrange fait pour ces deux joueurs qui sont incontestablement les plus grands joueurs québécois de leur génération…

Je leur souhaite de tout coeur, en tant que personne qui les idolâtrait dans ma jeunesse, un très bon anniversaire!

(Ces deux « jumeaux cosmiques » à l’époque du junior.)

 

Pour plus de faits de geeks, suivez mon bogue La Vie Est Une Puck


Chronique Vintage : La fois où Gordie Howe s’est fait ouvrir le crâne

On apprenait aujourd’hui que Sidney Crosby prenait du mieux et pourrait probablement revenir au jeu dans un futur rapproché. C’est bon à savoir parce qu’il est l’un des meilleur joueur de la NHL et qu’il est mieux de le voir jouer que de le voir à l’infirmerie (sauf quand les Penguins affrontent le Canadien…) Sachez par contre que s’en prendre physiquement au meilleur joueur de la NHL n’est pas une chose nouvelle. Prenez par exemple cette photo qui date de 1950 où l’on voit le grand Gordie Howe dans une mare de sang. On a alors cru non seulement pour sa carrière, mais pour sa vie.

 

Ça s’est déroulé le 28 mars 1950 lors du premier match des séries éliminatoires contre les Maple Leafs de Toronto. Les deux équipes étaient alors les deux grandes équipes de la NHL. Les Leafs étaient la première dynastie de la NHL, remportant à trois reprises consécutives la Coupe Stanley entre 1947 et 1949. Les Red Wings avec le grand Gordie Howe et sa fameuse « Production Line » avec Ted Lindsay et Sid Abel à l’avant-plan étaient aux premiers jours d’une dynastie où l’équipe terminera premier au classement général de la saison régulière durant 7 saisons consécutives de 1948-49 à 1954-55, remportant la Coupe Stanley à 4 reprises durant cette période… C’était donc en quelque sorte une finale avant la finale…

Rappelons-nous également que c’était une époque où les meilleurs joueurs étaient bien souvent les plus salaud et Gordie Howe était certainement l’un des plus violents…

Lors de ce premier match, Howe se dirigeait vers l’un des meilleurs joueur des Leafs, Teeder Kennedy, qui avait la rondelle. Voyant le jeune joueur des Wings surgir vers lui, Kennedy fit une passe à Sid Smith et instictivement utilisa son bâton pour parer l’attaque de « Mr. Hockey ». Malheureusement pour ce dernier, il avait la tête basse et le bâton de Kennedy l’atteignit directement dans l’oeil. Malgré le coup déjà violent, c’est la suite qui causa le plus de dommage…

En retombant, la tête de Gordie Howe vint frapper le coin de la bande, ce qui vint brise le crâne de la superstar…

Il fut très rapidement emmené à un hôpital de Detroit où un neurochirurgien ouvrit le crâne de Gordie Howe afin de diminuer la pression au cerveau. Le docteur racontera plus tard qu’à une demie-heure près, le grand joueur des Red Wings serait décédé sans cette opération…

(Howe sur un lit d’hôpital avec des dizaines de lettre de soutiens d’admirateurs…)

Les Maple Leafs perdirent le match de cette soirée par la marque de 5 à 0. Gordie Howe dont la vie avait été en danger ne pouvait certainement pas revenir au jeu pour le reste de la saison, ses médecins lui promettant tout au plus un retour au début de la saison prochaine. Il n’en fallait pas plus par contre pour donner de l’inspiration aux Wings pour remporter la série en 7 pour ensuite défaire les Rangers en 7 pour remporter la quatrième Coupe Stanley de son histoire sans son meilleur joueur. Ce soir-là, le redoutable Ted Lindey prit la Coupe Stanley et fit le tour de la patinoire de l’Olympia de Detroit pour la montrer aux fans.

Ce fut la première fois qu’un joueur fit ce geste qui est un automatisme de nos jours… Mais ce ne fut pas le moment le plus important de la soirée. La foule se mit à crier « We Want Howe » à tue-tête et ce qui devait arriver arriva, leur joueur préféré apparut paré de ses bandages à a tête, sauta sur la glace et toucha la Coupe Stanley en pleurant…

Tel que prévu par son médecin, Gordie Howe put revenir au jeu lors de la saison suivante. Seul un tic nerveux à l’oeil était le souvenir physique de ce redoutable accident. On le surnomma d’ailleurs « Blinky » en raison de ce tic. Il ne manqua aucun match de la saison, portant un casque lors de cette saison, terminant premier marqueur de la NHL avec 86 points en 70 matchs dont 43 buts…

Il joua encore pendant une bonne trentaine d’années par la suite…

Pour plus d’histoires de blessures graves, lisez La Vie Est Une Puck

 


CHRONIQUE VINTAGE : Les Fois où Sid the Kid s’est Battu…

Il y a quelqes jours, j’ai fait une chronique avec (presque) toutes les bagarres du grand Mario Lemieux. Dans les commentaires, j’ai fait allusion au fait que j’aimais beaucoup les vidéos de bagarres de son fils spirituel, Sidney Crosby. N’étant pas à priori un fan de Sidney Crosby, il est trop parfait pour moi, voir la grande vedette des Penguins se battre m’a fait beaucoup aimer ce joueur. Comme Crosby est un homme fort et dans une forme physique exemplaire, il est normal que sa condition physique exceptionnelle soit mise de l’avant quand il se bat. Mélangé avec une attitude forte, ça fait un résultat intense…

Alors pourquoi ne pas revoir les 5 combats de Sid the Kid en espérant que ce talentueux joueur qui ne laisse personne indifférent revienne au jeu très bientôt. On peut ne pas l’aimer, mais nier qu’il est un des joueurs sinon LE joueur le plus important de la NHL est une preuve de manque de jugement…

#1 – Contre Andrew Ference, le 20 décembre 2007. Pour sa première jetée de gants, le Kid s’en prends à un qui ne laisse personne indifférent, Andrew « Mon Doigt Est Resté Jammé » Ference. On voit plus tard que Ference donne de la bande à Crosby et en met un peu trop, ce qui l’a mis à bout. À noter que cette première bagarre en carrière s’est fait en grand avec un tour du chapeau à la Gordie Howe pour le 87 des Penguins.

 

2- Contre Brett McLean des Panthers le 03 janvier 2009. Sur la mise en jeu, Crosby saute directement sur McLean lors de la mise au jeu et lui en met quelques-unes tout en lui enlevant son chandail. Crosby ici brise d’une manière assez direct « le Code » en se ruant sur son assaillant et s’est fait éjecté du match avec une pénalité de match, une de conduite antisportive et une pour être l’instigateur… Bref, il a « sauté une coche »…

 

3- Contre Keith Ballard des Panthers, le 05 avril 2009. Décidément, Crosby avait de la hargne contre les joueurs de Penguins en 2008-09. Cette fois, Crosby joue le justicier, un rôle qui n’est pas le sien, et à cette effet, il brise encore « le Code ». Après un bon vieux « hip check » comme il s’en fait de moins en moins sur Evgeny Malkin, Crosby joue le vengeur et s’élance sur Ballard pour venger son coéquipier. Encore une fois, Crosby s’est vu décerné une pénalité pour conduite antisportive. En fait, personnellement, je ne vois rien de si antisportif dans ce geste. Je vais faire mon Don Cherry peut-être, mais il me semble qu’il y aurait moins de coups de salaud si les joueurs avaient à répondre directement de leurs actes comme Ballard ici et surtout si la NHL ne fait rien pour punir les joueurs pas fins… Mais bon, un geste comme ça nous montre que Crosby est bel et bien un joueur d’équipe.

 

4- Contre Marek Zidlicky du Wild, le 31 octobre 2009. Celle-ci est plus intéressante pour les gestes qui ont mené à la bagarre que la bagarre en tant que telle. Après une course qui fut couronnée par un « slew foot » de la part de Zidlicky à l’endroit de Crosby en arrière du but, le capitaine des Penguins en beau « joual vert » revient su son assaillant et le tout se poursuit à coups de bâton pour se terminer à coups de poing. Inutile de mentionner que les deux joueurs ont également eu des pénalités de plus pour « slashing ».

 

#5- Contre Matt Niskanen des Stars, le 03 Novembre 2010. Pour son dernier combat, espérons que ce ne soit vraiment pas son dernier, Crosby ne se laisse pas faire et se relève pour prendre le dessus sur Niskanen. Il s’agit probablement de mon combat préféré de Crosby.

Pourquoi pas un petit bonus (le mot « Fight » est exagéré ici) :

 

Pour d’autres élucubrations sur le hockey, lisez La Vie Est Une Puck


Chronique Vintage : Les Fois où Mario le Magnifique s’est battu

Si comme moi vous êtes âgés aux alentours de la trentaine, vous avez connu dans votre jeunesse une époque où les Penguins de Pittsburgh étaient pratiquement imbattables et c’était notamment en raison de son grand joueur Mario Lemieux qui fut entouré d’une brigade de joueurs remarquables. Mario Lemieux était « dans son prime » et il marquait des buts comme il le voulait ou alimentait ses coéquipiers avec la facilité déconcertante. Le mauvais côté de tout ça était que Mario était une cible. Le fait que tout le monde voulait frapper Lemieux a quand même ralenti quelques années plus tard sa carrière en lui causant des maux de dos.

Mais si Mario Lemieux a été souvent frappé, il s’est parfois relevé pour se défendre. Après tout, à la grosseur qu’il avait, il avait une « shape » légitime pour se défendre. Et bien sachez que Mario Lemieux s’est battu six fois dans sa carrière. Sachez pour la forme que celui à qui on l’a toujours comparé, Wayne Gretzky, ne s’est battu que deux fois dans sa longue carrière.

Reste que j’aime et pas en même temps le fit que les vedettes se battent. Ça montre qu’ils ont de la hargne parfois et ne se laissent pas faire contre les joueurs les plus méchants. Mais ce que je n’aime pas c’est que ce n’est pas leur job de se battre et qu’ils risquent de se blesser d’une manière idiote en faisant quelque chose qui n’est pas leur job. Parlez-en à Chris Stewart… Mais bon…

Voici la plupart des combats des Mario le Magnifique :

1- 17 octobre 1984 contre Gary Lupul des Canucks. Dès son arrivée dans la NHL, on a commencé à « picocer » la jeune vedette en devenir et il a su répondre en montrant au reste de la ligue qu’il allait pas se laisser faire… Et les Canucks en noir, moi j’ai un frisson à chaque fois… Le gars qui a inventé le logo avec l’épaulard et ceux qui ont passé la commande devraient être fusillés…

 

2- 27 mars 1985 contre Greg Adams des Devils. Cette deuxième bagarre lors de sa saison recrue n’est malheureusement pas disponible.

 

3- 19 novembre 1985  contre Bobby Carpenter des Capitals. Mario s’en prend à un joueur connu à cette époque pour ses prouesses offensives et prend facilement le dessus. Je doute par contre que lorsque Carpenter devint un méchant Bruins quelques années plus tard s’il avait pu lui tenir tête, tant ce n’était plus le même joueur…

4- 20 mars 1987 contre Bobby Gould des Capitals. Mario n’a clairement pas le dessus dans une bagarre pour la première fois de sa carrière et pour la seule fois.

5 – 24 avril 1996 contre Todd Kryger des Capitals. Encore contre un joueur des Capitals, il doit décidément les détester… Il s’agit probablement de la bagarre la plus connue de Lemieux. Après s’être fait « puncher » au visage par Kryger, probablement parce qu’il porte un chandail laid à mort (maudit qu’ils étaient laids les chandails des Penguins à l’époque), Mario « en beau fusil » se venge et en « sacre » une bonne à Kryger… Une bonne bagarre de série avec des arbitre pas de casque… Le bon vieux temps si ce n’était des chandail affreux des deux équipes…

6- Contre Brad Ference des Panthers. Encore une fois, Mario semble « pogner les nerfs » et saute sur un joueur qui l’a « gossé » plus tôt dans le match. À ce qu’on peut voir dans le vidéo, je ne vous recommande pas de pousser à bout une légende sur la glace, ça peut vous coûter cher parce que comme vous le voyez, non seulement la légende peut vous agripper, mais le reste de l’équipe aussi. Quand vous dites que même Kovalev se rue sur Ference…

La morale de l’histoire, les légendes peuvent parfois sauter une coche et se défendre si vous les poussez à bout…

Pour plus de vidéos de joueurs pas fins, lisez La Vie Est Une Puck


Chronique Vintage : Mourir en Ranger…


(Chris Drury et votre joueur préféré. Rappelons qu’ils ont signés ensemble leur lucratifs contrats avec les Rangers en 2008)

Vous avez certainement entendu la semaine dernière l’annonce de la fin de la carrière de Chris Drury… Ça fait un autre joueur dans une liste que j’aime tenir de joueurs ayant terminé leur carrière avec les Rangers qui ont connu leurs succès ailleurs.

J’aime toujours traiter les Rangers de New York de maison de soins palliatifs pour grandes carrières sur la fin. La chose n’est pas nouvelle. Par exemple, déjà au début des années 60, le Canadien a eu une tendance forte à échanger ses anciennes vedettes aux Rangers, alors une équipe très faible. C’est ainsi que des grands comme Jacques Plante, Dickie Moore, Boom-Boom Geoffrion et Doug Harvey ont été échangés aux Rangers lorsque le Canadien voulut rajeunir son alignement. Étrangement, ces joueurs, hormis Geoffrion, prendront une première fois leur retraite en tant que Rangers (Dickie Moore ne jouera jamais pour les Rangers, ne pouvant pas concevoir de jouer avec aucun autre club que le Canadien) et sortiront de leur retraite plus tard pour évoluer avec les Blues de St-Louis. Mais ce mouvement débuta une petite tendance (bien qu’inconsciente) qui perdure de nos jours pour les joueurs d’aller terminer leur carrière avec les Rangers.

(Doug Harvey avec les Rangers. Ce grand défenseur parmi les plus grands (sinon le plus grand) remporta d’ailleurs le Norris en 1962 en tant que Ranger)

Voici quelques autres grands joueurs qui ont terminé leur carrière avec les Rangers après une carrière notoire avec d’autres équipe :

Terry Sawchuk - Ce grand gardien termina sa carrière en 1969-70 en jouant 8  matchs de saison régulière et 3 matchs de séries avec les blue shirts… Il mourut d’ailleurs quelques jours après la fin de la saison et c’est le directeur général/entraîneur de l’équipe, Emile Francis, qui fit l’identification du corps du grand gardien à la morgue…

Phil Esposito : Si le grand Espo fut certainement l’attaquant le plus redoutable du début des années 70, lorsqu’il a été échangé aux Rangers, équipe qu’il détestait à mort, après tout, il jouait pour les Bruins, il n’a jamais été le même sous les projecteurs de Broadway.

Marcel Dionne : Après une puissante carrière notamment avec les Kings, Dionne termina sa carrière en évoluant durant trois saison assez ordinaire avec les Rangers. À sa dernière saison, il eut la chance notamment de jouer aux côté d’un joueur qui aurait pu faire parti de cete liste s’il n’avait pas jou avec les Nordiques par la suite, Guy Lafleur. Il terminera troisième meilleur marquer de tous les temps en Ranger…

Pat Lafontaine : Lorsqu’il vint terminer sa carrière qui lui valut une intronisation au Temple de la Renommée Lafontaine prit le chemin des Rangers en terminant une carrière qui ne nécessita jamais un changement de plaque de voiture, cette ancienne vedette du Junior de Verdun ayant passé toute sa carrière avec les trois équipes de l’État de New York. Comme la plupart des autres joueurs, ce n’est pas son passage sur Broadway qui lui ouvrit les portes du Temple de la Renommée.

pat lafontaine rangers Pictures, Images and Photos

Wayne Gretzky : En tant que plus grand joueur de tous les temps, Wayne Gretzky semble le cas exemplaire du joueur qui en fin de carrière est aller terminer sa carrière en Ranger. C’est d’ailleurs avec les Rangers que Gretzky connut sa seule saison avec une moyenne de moins d’un point par match lors de sa saison d’adieu en 1998-99… Personnellement, j’ai encore de nos jours de la misère à voir des photos de ce héros de jeunesse dans l’uniforme des Rangers…

Pavel Bure : Tout comme Pat Lafontaine, Pavel Bure avait déjà une carrière ralentie par les blessures quand il arriva à New York, ce qui n’aida pas à faire en sorte que les projecteurs de Broadway n’ont jamais vu le Pavel Bure qui nous impressionnait avec les Canucks ou même avec les Panthers. C’est certain que ce n’est pas pour son passage avec les Rangers qu’on le verra entrer au Temple de la Renommée s’il y fait son entrée un jour même s’il connut presque une moyenne d’un point par match avec les blue shirts…

Mark Messier : Le choix de mettre Mark Messier dans cette liste peut être critiqué, mais si on prend uniquement son deuxième passage avec les Rangers après son désatreux passage avec les Canucks, Mark Messier n’était bien certainement plus le violent (j’aime bien rappeler que Mark était un joueur pas mal violent) leader de l’époque des Oilers ou de son premier passage avec les Rangers. C’est pourquoi on peut quand même l’inclure dans cette liste…

Markus Näslund : Peut-être pas le joueur le plus remarquable de la liste, mais Näslund est arrivé à New York avec un assez gros contrat (8 millions pour deux ans) qu’il peut être considéré comme un joueur de cette liste et malgré le fait qu’il ait terminé sa carrière en jouant quelques matchs avec le club Modo dans la Elitserien suédoise. On ne se rappellera jamais de la carrière de Näslund pour son passage à New York autrement que pour les raison évoquées ici…

 

On peut également mentionner ces joueurs n’ayant pas nécessairement terminé avec les Rangers, mais ayant connu un des derniers chapitres de leur brillantes carrières avec les Rangers. Des joueurs comme Guy Lafleur, Glenn Anderson et Brendan Shanahan… Je ne sais pas si on peut également ajouter Jaromir Jagr à cette liste…

On pourrait également s’impatienter à l’idée de voir Marian Gaborik et Brad Richards accrocher leur patins en Rangers…

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Les joueurs suédois non-repêchés, un choix risqué?

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J’ai eu quelques réflexions cette semaine lorsque j’ai appris que Fabian Brunnström allait avoir une autre chance dans la NHL avec les Red Wings. Je me suis dit premièrement que c’était quand même une bonne chose pour lui parce qu’il va avoir une chance dans une équipe où le hockey suédois a été célébré dans la dernière décennie, ce qui veut dire que s’il réussit pas avec cette équipe et bien on ne pourra que faire le constat qu’on s’est trompé il y a quelques années lorsqu’on a fait un gros cas de celui de ce dernier et peut-être de la tendance générale qu’il y eut il y quelques années de signer des joueurs suédois non-repêchés…

C’était au lendemain de la dernière Coupe Stanley des Red Wings. Comme on imite souvent le modèle prit par une équipe gagnante pour remporter la Coupe Stanley, chercher ce petit joueur obscur suédois qui explosera dans la NHL était devenu la chose « hip ». Après tout, les Red Wings se sont porté vainqueurs de la Coupe Stanley avec une brigade de suédois trouvé d’une manière subtile sans fla fla mais qui ont délivré à leur arrivée dans la NHL. En fait, comme arriver à Detroit est souvent une bonne manière de bonifier sa carrière, mais le modèle de repêchage et de signature de joueurs de l’équipe a fait rêver plusieurs autres équipes… C’est ainsi que la plupart des équipes, pas plus connes qu’une autre, se sont lancé à la recherche de la perle rare suédoise.

Rappelons qu’à cette époque, les suédois avaient gagné deux ans auparavant la médaille d’or Olympique…

L’une des équipes les plus dominantes depuis plusieurs années dans la Elitserien suédoise est le Färjestads BK et c’est cette équipe que le radar s’est posé. Brunnström fut le premier en 2008 à signer après de longues discussion avec plusieurs équipes et à gros prix. Il se négotia alors un très lucratif contrat de deux ans qui lui rapportait environ 2,5 millions de dollars avec les bonus. La saison suivante, les équipes de la NHL se sont donné le mot pour piger dans l’alignement du Färjestads BK, alors champion de la Eliteserien, ligue d’élite suédoise. Les Maple Leafs par exemple firent l’acquisition à fort prix de leur gardien Jonas Gustavsson ainsi que l’ancien du Wild Rickard Wallin, alors évoluant avec le FBK. Le Canadien à l’époque sauta également dans le mouvement en signant l’ancien choix au repêchage des Wings Mikael Johansson.

Alors que ce fut alors une tendance, force est d’admettre que cette ruade des équipes de la NHL pour les joueurs suédois non-repêché après deux saisons est en quelque sorte un échec. Alors qu’on attendait une véritable révolution dans le filet des Maple Leafs, Jonas Gustavsson n’a guère impressionné et dans l’ombre de la montée de la James Reimer-manie et devant les performances peu concluantes de ce dernier, il fut envoyé aux Marlies jusqu’à ce qu’il dut cesser sa saison en raison de problème cardiaques.  (Pour ce qui est de la Reimer-manie, si vous n’êtes pas entré en contact avec un fan des Leafs récemment, vous seriez surpris à quel points ils croient avoir un Dieu dans les buts.) Je ne dis pas nécessairement que la carrière de Gustavsson est terminée, mais rappelez-vous de cette histoire de la journée d’ouverture des agants libres où Brian Burke semblait être un fin renard et partit à Stockholm pour aller signer ce joueur qui semblait être un joker dans son jeu… Et bien deux saisons plus tard, on ne peut que constater la déception…

Pour ce qui est des autres nommés plus haut, on ne peut que faire un constat d’échec. Après une saison peu surprenante avec les Leafs, Wallin retourna avec le Färjestads BK où il fut nommé capitaine à son retour. Si vous vous demandez ce qui s’est passé avec Mikael Johansson, et bien c’est normal que vous ne l’ayez pas remarqué dans le système du Canadien. Après une poignée de matchs (20) avec les Bulldogs d’Hamilton au début de la saison 2009-10, Johansson s’ennuyait probablement de sa maman et retourna avec le FBK pour terminer la saison. Leur apport au Färjestads BK est peut-être plus important qu’en Amérique du Nord parce que l’équipe a remporté au printemps dernier le championnat de la Eliteserien…

C’est peut-être parce que plus on arrive tard dans le hockey nord-américain, plus il est difficile de s’adapter, mais force est d’admettre que cette stratégie que fut le fait de signer des joueurs suédois non repêché utilisée il y a quelques années afin de potentiellement dénicher une perle rare n’a pas donné l’effet escompté. Par principe, j’aimerais que Fabian Brunnström connaisse enfin du succès avec les Red Wings.

De cette période, un joueur subsiste dans le camps du Canadien et il ne provient pas du Färjestads BK. Il s’agit bien sûr d’Andreas Engvist qui évolua avec le Djurgårdens IF avant de se joindre avec le Canadien. Je crois bien que ce joueur a peut-être fait la bonne chose en allant prendre des leçons de hockey nord-américain avec les Bulldogs et qu’il pourra même se tailler une place avec le CH l’an prochain.

Il pourrait en quelque sorte contredire la tendance que je viens d’énoncer plus haut et devenir un des rares joueurs suédois non-repêchés à avoir récemment un certain succès dans la NHL…

Après tout, le Canadien n’a pas eu de bon joueur suédois depuis Peter Popovic et le nostalgique de Mats Näslund en moi n’aime pas le fait que le Canadien n’ait pas de bons joueurs suédois dans son équipe…