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Novak Djokovic trône à Flushing Meadows!

Novak Djokovic a délogé Rafael Nadal de son titre au US Open. Il a défait son adversaire en quatre manches de 6-2, 6-4, 6-7, 6-1 en plus de quatre heures de jeu.

Le Serbe a donc remporté trois des quatre Grand Chelem cette année. Le seul qui lui a échappé est Roland-Garros, soit le tournoi majeur «appartenant» à Nadal.

Les deux meilleurs au monde s’affrontaient en finale du US Open. Il s’agissait de la lutte identique à celle de l’an dernier à ce Grand Chelem, soit le dernier de la saison.

À noter que le numéro un mondial avait eu le dessus cinq fois sur cinq face à l’Espagnol cette année. En finale à Wimbledon, le Serbe avait battu «Rafa» en quatre manches pour ainsi voler le titre de meilleur joueur au monde sur le circuit de l’ATP.

Le «Djoker» a éliminé le «taureau de Manacor» à six occasions. Celles-ci étaient tous en finale d’un tournoi.

Pointage :

Novak Djokovic 6 6 6 6
Rafael Nadal     2 4 7 1

Photo : TVA Sports


Ce que vous avez manqué de la semaine 1 dans la NFL

Cette saison, chaque lundi paraitra une article sur ce que vous avez peut-être manqué dans la dernière semaine du côté NFL. Nous aurons donc pour vous les nouvelles principales de la semaine, le plus gros highlight, le résumé des 3 plus gros matchs de la semaine, et bien sur, le résultat de tous les matchs joués avant lundi.

Nouvelles de la semaine :

-LA nouvelle de la semaine est certainement la blessure à Peyton Manning qui pourrait lui faire manquer la saison au complet (le meilleur scénario indique une absence de 3 mois). Manning a subi une opération cette semaine après un processus de guérison qui était trop lent et inefficace. Il faut dire qu’une blessure dans la région du cou ne doit pas être prise à la légère. Les Colts se sont d’ailleurs fait ramassés dimanche sans leur quart-arrière élite.

-Il y a également eu 3 grosses signatures de contrat cette semaine avec Adrian Peterson, Jason Witten et Troy Polamalu qui ont tous signé une extension de contrat. Peterson a signé un contrat d’une valeur de 100 millions sur 7 ans, dont un montant de 36 millions qui est garanti. Il faut se rappeler que dans la NFL, le montant total du contrat n’est pas garanti, donc un joueur peut se faire couper et ne plus être payé, seul le montant garanti lui sera du. Pour Witten, on parle de 5 ans et de 37 millions, dont 19 garantis. Finalement, Polamalu a resigné avec les Steelers pour 3 ans et 9 millions annuellement.

Le vidéo du week-end :

Cette semaine, je vous offre deux vidéos. Le premier est un remix fait par le DJ Steve Porter qui se spécialise en Autotunes et qui met en musique les paroles. Pour ESPN, il a fait un remix de tout ce qui s’est dit pendant le lock-out et le camp d’entrainement cette année. Le résultat est intéressant. Le deuxième vidéo est le vrai highlight de la fin de semaine côté football alors que Ted Ginn Jr a confirmé la victoire de son équipe au 4e quart avec deux retours de botté pour des touchés en moins d’une minute.

Remix Steve Porter

Ted Ginn Jr

Les 3 matchs enlevants hebdomadaires :

Saints-Packers

Les Packers ont commencé ce match là en feu. Ils ont marqué un touché à leur première possession, et ce en moins de 5 minutes, Aaron Rodgers étaient d’ailleurs 5 en 5 sur cette séquence et il ne faisait que commencer. On ne peut pas dire la même chose des Saints qui échappent le ballon à leur première possession et donne le ballon à l’attaque des Packers avec un terrain court à faire. L’attaque de Green Bay répond à l’appel et c’est rapidement 14-0. Les Saints ne sont toutefois pas considérés comme une machine offensive pour rien. Ils répliquent aussitôt avec un drive parfaitement orchestré par Drew Brees. Ils reviennent à un touché d’écart. Les Packers ne se laissent pas intimider et reviennent avec un autre touché, la troisième passe de touché du premier quart pour Aaron Rodgers fait 21-7. Alors que c’est 21-10 au deuxième quart, l’électrisant Darren Sproles ramène un botté de dégagement pour un touché et les Saints ne sont plus qu’à 4 points. Toutefois, le Pack n’a pas dit son dernier mot et fabrique une possession de 14 jeux pour marquer le touché. Ce sera donc 28-17 à la demie en faveur de Green Bay. Au troisième quart, après un placement des Saints, la recrue Randall Cobb, qui avait déjà un catch pour le touché à son actif, a ramené un botté d’envoi pour le touché. Les Saints ne baissent pas la tête et réplique avec un touché après une courte possession de 3 jeux. Ils se retrouvent alors à 8 points du Pack, toujours au 3e quart. Après un arrêt impressionnant de son unité défensive en fin de 3e quart, Aaron Rodgers remonte tranquillement le terrain pour que son attaque marque encore un touché. À ce moment, les Saints accusent 15 points de retard. Alors qu’il reste 2:15 au match, les Saints réduisent l’écart à 8 et auront une dernière chance de revenir dans le match. L’attaque de la Nouvelle-Orléans remonte jusqu’à la ligne de 1 où ils ont une dernière chance de faire un touché, mais la ligne défensive de Green Bay dit non et les Packers gagnent ce match incroyable.

Score final : Green Bay 42-34 Saints

Vikings-Chargers

Les Chargers ont recommencé l’année là où ils avaient laissé  l’an dernier, c’est-à-dire avec des unités spéciales horribles. Le premier jeu du match est un retour de botté d’envoi des Vikings pour un touché. Du côté des Vikings, la première passe tentée par McNabb avec sa nouvelle équipe a été interceptée. Les Chargers en ont profité pour égaler la marque. C’était donc 7-7 très tôt dans le match, mais le reste du premier quart est plutôt tranquille. Au début du 2e quart, les Vikings enchaine rapidement un placement et un touché, ce dernier a été rendu possible par une course incroyable d’Adrian Peterson. Les Chargers ont raté quelques opportunités dans le 2e quart, notamment une passe trop longue pour Vincent Jackson qui était fin seul dans la zone des buts. C’était donc 17-7 en faveur des Vikings à la demie. En revenant de la demie, les Chargers n’ont pas tardé à marquer alors qu’ils inscrivent leur 2e touché après un drive de 5 minutes. Le reste du quart a appartenu à la défense alors que même un ailier défensif des Vikings, Jared Allen, a réussi à intercepter Phillip Rivers en fin de 3e quart. Toutefois, l’attaque des Vikings n’a rien fait de bon du reste de la partie. D’ailleurs la défense des Chargers a très bien fait, et on n’a qu’à regarder les statistiques de Donovan McNabb pour s’en convaincre alors que celui-ci a été limité à 39 verges durant toute la rencontre. Heureusement que le Minnessota peut compter sur un bon jeu au sol. Au 4e quart, les Chargers ont tout d’abord égalé la marque avec un placement. Puis, avec un petit plus que 5 minutes à faire au match, ils ont concrétisé le tout avec un touché sur une passe de 19 verges de Phillip Rivers. Les Chargers se tirent donc d’affaire, notamment grâce à une défense particulièrement efficace.

Score final : Chargers 24-17 Vikings

Cowboys-Jets

Ce match là a commencé en lion. Le duo de Tony Romo et Dez Bryant a frappé rapidement alors qu’ils se sont rejoints deux fois en peu de temps pour marquer le premier touché des leurs après moins de 5 minutes. C’est donc 7-0 rapidement dans le match. Le reste du premier quart a été constitué d’un échange de botté de dégagement. Cet échange s’est poursuivi au début du deuxième jusqu’à ce que les Boys fassent un placement avec un petit peu plus de 3 minutes à faire au quart. Cela a semblé réveillé Mark Sanchez puisqu’il organisé une possession de grande qualité qui s’est terminé par une courte passe à Dustin Keller pour le touché. C’était donc 10-7 en faveurs des Cowboys à la demie. Au retour, alors que Dez Bryant est au vestiaire afin de recevoir des traitements, les Boys montent un drive intéressant qui se termine par un gros catch de Miles Austin pour le touché. Les Jets répondront rapidement avec un botté de placement pour se ramener à un touché d’écart. Puis, sur leur possession suivante, les Jets se font intercepter et la défense des Cowboys ramène le ballon à la ligne de 1. Les Boys marqueront au début du 4e quart et c’est maintenant 24-10. Les Jets répondent immédiatement avec une possession où Sanchez rejoint ses deux meilleurs receveurs, Santonio Holmes et Plaxico Burress, dont le dernier pour le touché et New York reste à un touché d’écart. Tony Romo n’est pas en reste alors qu’il rejoint Jason Witten pour 63 verges et cela mène Dallas à la porte des buts. Le seul problème pour les Cowboys est qu’ils ne pourront en profiter alors que Romo perd le ballon en tentant d’y aller pour le touché. Les Jets récupèrent et peuvent se compter chanceux d’éviter le touché. L’attaque de New York remonte tranquillement le terrain, mais un jeu opportun de la défense de Dallas leur fait perdre le ballon alors qu’il reste 6 minutes au match et les Cowboys reprennent possession. Toutefois, la défense des Jets répond encore présent et force l’attaque texane à dégager. Le seul problème est que le botté de dégagement est bloqué par les unités spéciales et ramené pour le touché. Nous avons un match à égalité avec 5 minutes à faire. L’attaque des Boys ne fait pas grand chose après ce touché, mis-à-part écouler du temps, et redonne le ballon aux Jets avec 2 minutes à faire. L’attaque des Jets imite celle des Boys et redonne le ballon à Dallas avec une minute au cadran. À ce moment, le demi de coin des Jets, Darelle Revis, fait le gros jeu et intercepte Tony Romo. Les Jets sont bien placés pour remporter ce match. Avec 30 secondes à faire, le botteur Nick Folk inscrit un placement et place les Jets en avance. Les Boys reprennent le ballon, mais ne font rien et perdent le match.

Score final : Jets 27-24 Cowboys

Résultat des autres matchs:

Steelers 7-35 Ravens

Falcons 12-30 Bears

Bengals 27-17 Browns

Texans 34-7 Colts

Titans 14-16 Jaguars

Bills 41-7 Chiefs

Eagles 31-13 Rams

Lions 27-20 Buccaneers

Panthers 21-28 Cardinals

Seahawks 17-33 49ers

Giants 14-28 Redskins

Patriots-Doplhins (7:00 PM, TSN)

Raiders-Broncos (10:15 PM, TSN)


Samantha Stosur peut-elle battre Serena Williams?

Samantha Stosur participera à sa deuxième finale Grand Chelem en carrière. Celle-ci a été battu par l’Italienne Francesca Schiavone lors des Internationaux de France en 2010. La joueuse qui pointera parmi les huit meilleures joueuses au monde sur le circuit de la WTA a en sa possession les armes requises pour éliminer sa rivale.

Il s’agit de la première Australienne à atteindre la finale à Flushing Meadows en plus de 20 ans d’histoire.

Stosur fera face à l’«incroyable» Serena Williams qui a remporté à trois reprises les Internationaux des États-Unis.

C’est la première fois depuis 2008 que la soeur cadette de Venus Williams accède à la finale du quatrième Grand Chelem de la saison.

À noter que Stosur avait défait l’ancienne numéro un mondiale en demi-finale de Roland-Garros en 2010 pour passer en finale. Elle avait sauvé une balle de match avant de concrétiser l’une des siennes.

Stosur sera-t-elle capable de battre une fois de plus Serena Williams en situation Grand Chelem?

La réponse, cet après-midi, à compter de 16h00 sur les ondes de RDS et CBS Sports.

J’y vais avec Serena Williams en trois manches chaudement disputées.


Superbe Own Goal – La seule façon de marquer contre l’Espagne ou presque

Ne vous fiez pas au classement FIFA, l’Espagne est vraiment la meilleure équipe au monde. Même leur équipe U-21, qui a remporté l’Euro il y a quelques semaines, est folle. L’équipe est tellement bonne que la seule façon de marquer contre eux, c’est vraiment…. de les laisser marquer dans leur propre but. Aussi simple que ça.

Du moins, c’est ce qu’Inigo Martinez croit. Un superbe own goal quand même!


Chronique Vintage : La fois où Gordie Howe s’est fait ouvrir le crâne

On apprenait aujourd’hui que Sidney Crosby prenait du mieux et pourrait probablement revenir au jeu dans un futur rapproché. C’est bon à savoir parce qu’il est l’un des meilleur joueur de la NHL et qu’il est mieux de le voir jouer que de le voir à l’infirmerie (sauf quand les Penguins affrontent le Canadien…) Sachez par contre que s’en prendre physiquement au meilleur joueur de la NHL n’est pas une chose nouvelle. Prenez par exemple cette photo qui date de 1950 où l’on voit le grand Gordie Howe dans une mare de sang. On a alors cru non seulement pour sa carrière, mais pour sa vie.

 

Ça s’est déroulé le 28 mars 1950 lors du premier match des séries éliminatoires contre les Maple Leafs de Toronto. Les deux équipes étaient alors les deux grandes équipes de la NHL. Les Leafs étaient la première dynastie de la NHL, remportant à trois reprises consécutives la Coupe Stanley entre 1947 et 1949. Les Red Wings avec le grand Gordie Howe et sa fameuse « Production Line » avec Ted Lindsay et Sid Abel à l’avant-plan étaient aux premiers jours d’une dynastie où l’équipe terminera premier au classement général de la saison régulière durant 7 saisons consécutives de 1948-49 à 1954-55, remportant la Coupe Stanley à 4 reprises durant cette période… C’était donc en quelque sorte une finale avant la finale…

Rappelons-nous également que c’était une époque où les meilleurs joueurs étaient bien souvent les plus salaud et Gordie Howe était certainement l’un des plus violents…

Lors de ce premier match, Howe se dirigeait vers l’un des meilleurs joueur des Leafs, Teeder Kennedy, qui avait la rondelle. Voyant le jeune joueur des Wings surgir vers lui, Kennedy fit une passe à Sid Smith et instictivement utilisa son bâton pour parer l’attaque de « Mr. Hockey ». Malheureusement pour ce dernier, il avait la tête basse et le bâton de Kennedy l’atteignit directement dans l’oeil. Malgré le coup déjà violent, c’est la suite qui causa le plus de dommage…

En retombant, la tête de Gordie Howe vint frapper le coin de la bande, ce qui vint brise le crâne de la superstar…

Il fut très rapidement emmené à un hôpital de Detroit où un neurochirurgien ouvrit le crâne de Gordie Howe afin de diminuer la pression au cerveau. Le docteur racontera plus tard qu’à une demie-heure près, le grand joueur des Red Wings serait décédé sans cette opération…

(Howe sur un lit d’hôpital avec des dizaines de lettre de soutiens d’admirateurs…)

Les Maple Leafs perdirent le match de cette soirée par la marque de 5 à 0. Gordie Howe dont la vie avait été en danger ne pouvait certainement pas revenir au jeu pour le reste de la saison, ses médecins lui promettant tout au plus un retour au début de la saison prochaine. Il n’en fallait pas plus par contre pour donner de l’inspiration aux Wings pour remporter la série en 7 pour ensuite défaire les Rangers en 7 pour remporter la quatrième Coupe Stanley de son histoire sans son meilleur joueur. Ce soir-là, le redoutable Ted Lindey prit la Coupe Stanley et fit le tour de la patinoire de l’Olympia de Detroit pour la montrer aux fans.

Ce fut la première fois qu’un joueur fit ce geste qui est un automatisme de nos jours… Mais ce ne fut pas le moment le plus important de la soirée. La foule se mit à crier « We Want Howe » à tue-tête et ce qui devait arriver arriva, leur joueur préféré apparut paré de ses bandages à a tête, sauta sur la glace et toucha la Coupe Stanley en pleurant…

Tel que prévu par son médecin, Gordie Howe put revenir au jeu lors de la saison suivante. Seul un tic nerveux à l’oeil était le souvenir physique de ce redoutable accident. On le surnomma d’ailleurs « Blinky » en raison de ce tic. Il ne manqua aucun match de la saison, portant un casque lors de cette saison, terminant premier marqueur de la NHL avec 86 points en 70 matchs dont 43 buts…

Il joua encore pendant une bonne trentaine d’années par la suite…

Pour plus d’histoires de blessures graves, lisez La Vie Est Une Puck

 


CHRONIQUE VINTAGE : Les Fois où Sid the Kid s’est Battu…

Il y a quelqes jours, j’ai fait une chronique avec (presque) toutes les bagarres du grand Mario Lemieux. Dans les commentaires, j’ai fait allusion au fait que j’aimais beaucoup les vidéos de bagarres de son fils spirituel, Sidney Crosby. N’étant pas à priori un fan de Sidney Crosby, il est trop parfait pour moi, voir la grande vedette des Penguins se battre m’a fait beaucoup aimer ce joueur. Comme Crosby est un homme fort et dans une forme physique exemplaire, il est normal que sa condition physique exceptionnelle soit mise de l’avant quand il se bat. Mélangé avec une attitude forte, ça fait un résultat intense…

Alors pourquoi ne pas revoir les 5 combats de Sid the Kid en espérant que ce talentueux joueur qui ne laisse personne indifférent revienne au jeu très bientôt. On peut ne pas l’aimer, mais nier qu’il est un des joueurs sinon LE joueur le plus important de la NHL est une preuve de manque de jugement…

#1 – Contre Andrew Ference, le 20 décembre 2007. Pour sa première jetée de gants, le Kid s’en prends à un qui ne laisse personne indifférent, Andrew « Mon Doigt Est Resté Jammé » Ference. On voit plus tard que Ference donne de la bande à Crosby et en met un peu trop, ce qui l’a mis à bout. À noter que cette première bagarre en carrière s’est fait en grand avec un tour du chapeau à la Gordie Howe pour le 87 des Penguins.

 

2- Contre Brett McLean des Panthers le 03 janvier 2009. Sur la mise en jeu, Crosby saute directement sur McLean lors de la mise au jeu et lui en met quelques-unes tout en lui enlevant son chandail. Crosby ici brise d’une manière assez direct « le Code » en se ruant sur son assaillant et s’est fait éjecté du match avec une pénalité de match, une de conduite antisportive et une pour être l’instigateur… Bref, il a « sauté une coche »…

 

3- Contre Keith Ballard des Panthers, le 05 avril 2009. Décidément, Crosby avait de la hargne contre les joueurs de Penguins en 2008-09. Cette fois, Crosby joue le justicier, un rôle qui n’est pas le sien, et à cette effet, il brise encore « le Code ». Après un bon vieux « hip check » comme il s’en fait de moins en moins sur Evgeny Malkin, Crosby joue le vengeur et s’élance sur Ballard pour venger son coéquipier. Encore une fois, Crosby s’est vu décerné une pénalité pour conduite antisportive. En fait, personnellement, je ne vois rien de si antisportif dans ce geste. Je vais faire mon Don Cherry peut-être, mais il me semble qu’il y aurait moins de coups de salaud si les joueurs avaient à répondre directement de leurs actes comme Ballard ici et surtout si la NHL ne fait rien pour punir les joueurs pas fins… Mais bon, un geste comme ça nous montre que Crosby est bel et bien un joueur d’équipe.

 

4- Contre Marek Zidlicky du Wild, le 31 octobre 2009. Celle-ci est plus intéressante pour les gestes qui ont mené à la bagarre que la bagarre en tant que telle. Après une course qui fut couronnée par un « slew foot » de la part de Zidlicky à l’endroit de Crosby en arrière du but, le capitaine des Penguins en beau « joual vert » revient su son assaillant et le tout se poursuit à coups de bâton pour se terminer à coups de poing. Inutile de mentionner que les deux joueurs ont également eu des pénalités de plus pour « slashing ».

 

#5- Contre Matt Niskanen des Stars, le 03 Novembre 2010. Pour son dernier combat, espérons que ce ne soit vraiment pas son dernier, Crosby ne se laisse pas faire et se relève pour prendre le dessus sur Niskanen. Il s’agit probablement de mon combat préféré de Crosby.

Pourquoi pas un petit bonus (le mot « Fight » est exagéré ici) :

 

Pour d’autres élucubrations sur le hockey, lisez La Vie Est Une Puck


Chronique Vintage : Les Fois où Mario le Magnifique s’est battu

Si comme moi vous êtes âgés aux alentours de la trentaine, vous avez connu dans votre jeunesse une époque où les Penguins de Pittsburgh étaient pratiquement imbattables et c’était notamment en raison de son grand joueur Mario Lemieux qui fut entouré d’une brigade de joueurs remarquables. Mario Lemieux était « dans son prime » et il marquait des buts comme il le voulait ou alimentait ses coéquipiers avec la facilité déconcertante. Le mauvais côté de tout ça était que Mario était une cible. Le fait que tout le monde voulait frapper Lemieux a quand même ralenti quelques années plus tard sa carrière en lui causant des maux de dos.

Mais si Mario Lemieux a été souvent frappé, il s’est parfois relevé pour se défendre. Après tout, à la grosseur qu’il avait, il avait une « shape » légitime pour se défendre. Et bien sachez que Mario Lemieux s’est battu six fois dans sa carrière. Sachez pour la forme que celui à qui on l’a toujours comparé, Wayne Gretzky, ne s’est battu que deux fois dans sa longue carrière.

Reste que j’aime et pas en même temps le fit que les vedettes se battent. Ça montre qu’ils ont de la hargne parfois et ne se laissent pas faire contre les joueurs les plus méchants. Mais ce que je n’aime pas c’est que ce n’est pas leur job de se battre et qu’ils risquent de se blesser d’une manière idiote en faisant quelque chose qui n’est pas leur job. Parlez-en à Chris Stewart… Mais bon…

Voici la plupart des combats des Mario le Magnifique :

1- 17 octobre 1984 contre Gary Lupul des Canucks. Dès son arrivée dans la NHL, on a commencé à « picocer » la jeune vedette en devenir et il a su répondre en montrant au reste de la ligue qu’il allait pas se laisser faire… Et les Canucks en noir, moi j’ai un frisson à chaque fois… Le gars qui a inventé le logo avec l’épaulard et ceux qui ont passé la commande devraient être fusillés…

 

2- 27 mars 1985 contre Greg Adams des Devils. Cette deuxième bagarre lors de sa saison recrue n’est malheureusement pas disponible.

 

3- 19 novembre 1985  contre Bobby Carpenter des Capitals. Mario s’en prend à un joueur connu à cette époque pour ses prouesses offensives et prend facilement le dessus. Je doute par contre que lorsque Carpenter devint un méchant Bruins quelques années plus tard s’il avait pu lui tenir tête, tant ce n’était plus le même joueur…

4- 20 mars 1987 contre Bobby Gould des Capitals. Mario n’a clairement pas le dessus dans une bagarre pour la première fois de sa carrière et pour la seule fois.

5 – 24 avril 1996 contre Todd Kryger des Capitals. Encore contre un joueur des Capitals, il doit décidément les détester… Il s’agit probablement de la bagarre la plus connue de Lemieux. Après s’être fait « puncher » au visage par Kryger, probablement parce qu’il porte un chandail laid à mort (maudit qu’ils étaient laids les chandails des Penguins à l’époque), Mario « en beau fusil » se venge et en « sacre » une bonne à Kryger… Une bonne bagarre de série avec des arbitre pas de casque… Le bon vieux temps si ce n’était des chandail affreux des deux équipes…

6- Contre Brad Ference des Panthers. Encore une fois, Mario semble « pogner les nerfs » et saute sur un joueur qui l’a « gossé » plus tôt dans le match. À ce qu’on peut voir dans le vidéo, je ne vous recommande pas de pousser à bout une légende sur la glace, ça peut vous coûter cher parce que comme vous le voyez, non seulement la légende peut vous agripper, mais le reste de l’équipe aussi. Quand vous dites que même Kovalev se rue sur Ference…

La morale de l’histoire, les légendes peuvent parfois sauter une coche et se défendre si vous les poussez à bout…

Pour plus de vidéos de joueurs pas fins, lisez La Vie Est Une Puck


Chronique Vintage : Mourir en Ranger…


(Chris Drury et votre joueur préféré. Rappelons qu’ils ont signés ensemble leur lucratifs contrats avec les Rangers en 2008)

Vous avez certainement entendu la semaine dernière l’annonce de la fin de la carrière de Chris Drury… Ça fait un autre joueur dans une liste que j’aime tenir de joueurs ayant terminé leur carrière avec les Rangers qui ont connu leurs succès ailleurs.

J’aime toujours traiter les Rangers de New York de maison de soins palliatifs pour grandes carrières sur la fin. La chose n’est pas nouvelle. Par exemple, déjà au début des années 60, le Canadien a eu une tendance forte à échanger ses anciennes vedettes aux Rangers, alors une équipe très faible. C’est ainsi que des grands comme Jacques Plante, Dickie Moore, Boom-Boom Geoffrion et Doug Harvey ont été échangés aux Rangers lorsque le Canadien voulut rajeunir son alignement. Étrangement, ces joueurs, hormis Geoffrion, prendront une première fois leur retraite en tant que Rangers (Dickie Moore ne jouera jamais pour les Rangers, ne pouvant pas concevoir de jouer avec aucun autre club que le Canadien) et sortiront de leur retraite plus tard pour évoluer avec les Blues de St-Louis. Mais ce mouvement débuta une petite tendance (bien qu’inconsciente) qui perdure de nos jours pour les joueurs d’aller terminer leur carrière avec les Rangers.

(Doug Harvey avec les Rangers. Ce grand défenseur parmi les plus grands (sinon le plus grand) remporta d’ailleurs le Norris en 1962 en tant que Ranger)

Voici quelques autres grands joueurs qui ont terminé leur carrière avec les Rangers après une carrière notoire avec d’autres équipe :

Terry Sawchuk - Ce grand gardien termina sa carrière en 1969-70 en jouant 8  matchs de saison régulière et 3 matchs de séries avec les blue shirts… Il mourut d’ailleurs quelques jours après la fin de la saison et c’est le directeur général/entraîneur de l’équipe, Emile Francis, qui fit l’identification du corps du grand gardien à la morgue…

Phil Esposito : Si le grand Espo fut certainement l’attaquant le plus redoutable du début des années 70, lorsqu’il a été échangé aux Rangers, équipe qu’il détestait à mort, après tout, il jouait pour les Bruins, il n’a jamais été le même sous les projecteurs de Broadway.

Marcel Dionne : Après une puissante carrière notamment avec les Kings, Dionne termina sa carrière en évoluant durant trois saison assez ordinaire avec les Rangers. À sa dernière saison, il eut la chance notamment de jouer aux côté d’un joueur qui aurait pu faire parti de cete liste s’il n’avait pas jou avec les Nordiques par la suite, Guy Lafleur. Il terminera troisième meilleur marquer de tous les temps en Ranger…

Pat Lafontaine : Lorsqu’il vint terminer sa carrière qui lui valut une intronisation au Temple de la Renommée Lafontaine prit le chemin des Rangers en terminant une carrière qui ne nécessita jamais un changement de plaque de voiture, cette ancienne vedette du Junior de Verdun ayant passé toute sa carrière avec les trois équipes de l’État de New York. Comme la plupart des autres joueurs, ce n’est pas son passage sur Broadway qui lui ouvrit les portes du Temple de la Renommée.

pat lafontaine rangers Pictures, Images and Photos

Wayne Gretzky : En tant que plus grand joueur de tous les temps, Wayne Gretzky semble le cas exemplaire du joueur qui en fin de carrière est aller terminer sa carrière en Ranger. C’est d’ailleurs avec les Rangers que Gretzky connut sa seule saison avec une moyenne de moins d’un point par match lors de sa saison d’adieu en 1998-99… Personnellement, j’ai encore de nos jours de la misère à voir des photos de ce héros de jeunesse dans l’uniforme des Rangers…

Pavel Bure : Tout comme Pat Lafontaine, Pavel Bure avait déjà une carrière ralentie par les blessures quand il arriva à New York, ce qui n’aida pas à faire en sorte que les projecteurs de Broadway n’ont jamais vu le Pavel Bure qui nous impressionnait avec les Canucks ou même avec les Panthers. C’est certain que ce n’est pas pour son passage avec les Rangers qu’on le verra entrer au Temple de la Renommée s’il y fait son entrée un jour même s’il connut presque une moyenne d’un point par match avec les blue shirts…

Mark Messier : Le choix de mettre Mark Messier dans cette liste peut être critiqué, mais si on prend uniquement son deuxième passage avec les Rangers après son désatreux passage avec les Canucks, Mark Messier n’était bien certainement plus le violent (j’aime bien rappeler que Mark était un joueur pas mal violent) leader de l’époque des Oilers ou de son premier passage avec les Rangers. C’est pourquoi on peut quand même l’inclure dans cette liste…

Markus Näslund : Peut-être pas le joueur le plus remarquable de la liste, mais Näslund est arrivé à New York avec un assez gros contrat (8 millions pour deux ans) qu’il peut être considéré comme un joueur de cette liste et malgré le fait qu’il ait terminé sa carrière en jouant quelques matchs avec le club Modo dans la Elitserien suédoise. On ne se rappellera jamais de la carrière de Näslund pour son passage à New York autrement que pour les raison évoquées ici…

 

On peut également mentionner ces joueurs n’ayant pas nécessairement terminé avec les Rangers, mais ayant connu un des derniers chapitres de leur brillantes carrières avec les Rangers. Des joueurs comme Guy Lafleur, Glenn Anderson et Brendan Shanahan… Je ne sais pas si on peut également ajouter Jaromir Jagr à cette liste…

On pourrait également s’impatienter à l’idée de voir Marian Gaborik et Brad Richards accrocher leur patins en Rangers…

Pour plus d’article sur le passé de Rangers, lisez La Vie Est Une Puck


Une couverture complète pour le US Open 2011

Les amateurs de tennis seront gâtés pour le US Open 2011. Ils pourront regarder tous les matchs de leurs joueurs favoris avec les chaînes anglophones et francophones.

Nombres d’heures de diffusion :

ESPN : 100 heures (anglais)

Tennis Channel : 72 heures (anglais)

Réseau des Sports (RDS) : plus de 50 heures (français)

CBS Sports : 34 heures (anglais)

The Sports Network (TSN) : inconnue pour l’instant (anglais)

Bien sûr, la couverture anglophone est plus complète en raison du nombre de chaînes sportives qui diffuseront les rencontres en direct des États-Unis. Sauf que le Réseau des Sports aura tout de même une belle grille-horaire pour leurs téléspectateurs. Du tennis en après-midi et en soirée durant 10 jours sur un total de 14.

Avec la saison incroyable de Novak Djokovic et de la rivalité entre Rafael Nadal et Roger Federer, les fans de tennis ne voudront pas manquer ces matchs fantastiques.

De plus, il s’agira du dernier Grand Chelem de la saison 2011. Après Novak Djokovic couronné aux Internationaux d’Australie et à Wimbledon et Rafael Nadal à Roland-Garros, quel joueur sera champion à Flushing Meadows?

Il est bien facile de dire Novak Djokovic en raison de sa saison presque parfaite, mais plusieurs autres joueurs (Nadal, Federer, Murray, Tsonga, Del Potro, etc) seront présents pour lutter pour le titre au US Open.

Certes, ce sera des duels de titans!

À noter que le tennis féminin aura aussi sa place dans la couverture télévisuelle comme à tous les tournois majeurs. Les joueuses pourront, elles aussi, vous en mettre plein la vue!

N. B. : La championne en titre, Kim Clijsters, ne sera pas à Flushing Meadows pour défendre son titre. La Belge est blessée et a dû déclarer forfait pour le reste de la saison.

Photo : Google Images


Les joueurs suédois non-repêchés, un choix risqué?

Je n’irai pas trop dans le Vintage aujourd’hui, si vous voulez du vrai vieux vieux stock, allez sur La Vie Est Une Puck

J’ai eu quelques réflexions cette semaine lorsque j’ai appris que Fabian Brunnström allait avoir une autre chance dans la NHL avec les Red Wings. Je me suis dit premièrement que c’était quand même une bonne chose pour lui parce qu’il va avoir une chance dans une équipe où le hockey suédois a été célébré dans la dernière décennie, ce qui veut dire que s’il réussit pas avec cette équipe et bien on ne pourra que faire le constat qu’on s’est trompé il y a quelques années lorsqu’on a fait un gros cas de celui de ce dernier et peut-être de la tendance générale qu’il y eut il y quelques années de signer des joueurs suédois non-repêchés…

C’était au lendemain de la dernière Coupe Stanley des Red Wings. Comme on imite souvent le modèle prit par une équipe gagnante pour remporter la Coupe Stanley, chercher ce petit joueur obscur suédois qui explosera dans la NHL était devenu la chose « hip ». Après tout, les Red Wings se sont porté vainqueurs de la Coupe Stanley avec une brigade de suédois trouvé d’une manière subtile sans fla fla mais qui ont délivré à leur arrivée dans la NHL. En fait, comme arriver à Detroit est souvent une bonne manière de bonifier sa carrière, mais le modèle de repêchage et de signature de joueurs de l’équipe a fait rêver plusieurs autres équipes… C’est ainsi que la plupart des équipes, pas plus connes qu’une autre, se sont lancé à la recherche de la perle rare suédoise.

Rappelons qu’à cette époque, les suédois avaient gagné deux ans auparavant la médaille d’or Olympique…

L’une des équipes les plus dominantes depuis plusieurs années dans la Elitserien suédoise est le Färjestads BK et c’est cette équipe que le radar s’est posé. Brunnström fut le premier en 2008 à signer après de longues discussion avec plusieurs équipes et à gros prix. Il se négotia alors un très lucratif contrat de deux ans qui lui rapportait environ 2,5 millions de dollars avec les bonus. La saison suivante, les équipes de la NHL se sont donné le mot pour piger dans l’alignement du Färjestads BK, alors champion de la Eliteserien, ligue d’élite suédoise. Les Maple Leafs par exemple firent l’acquisition à fort prix de leur gardien Jonas Gustavsson ainsi que l’ancien du Wild Rickard Wallin, alors évoluant avec le FBK. Le Canadien à l’époque sauta également dans le mouvement en signant l’ancien choix au repêchage des Wings Mikael Johansson.

Alors que ce fut alors une tendance, force est d’admettre que cette ruade des équipes de la NHL pour les joueurs suédois non-repêché après deux saisons est en quelque sorte un échec. Alors qu’on attendait une véritable révolution dans le filet des Maple Leafs, Jonas Gustavsson n’a guère impressionné et dans l’ombre de la montée de la James Reimer-manie et devant les performances peu concluantes de ce dernier, il fut envoyé aux Marlies jusqu’à ce qu’il dut cesser sa saison en raison de problème cardiaques.  (Pour ce qui est de la Reimer-manie, si vous n’êtes pas entré en contact avec un fan des Leafs récemment, vous seriez surpris à quel points ils croient avoir un Dieu dans les buts.) Je ne dis pas nécessairement que la carrière de Gustavsson est terminée, mais rappelez-vous de cette histoire de la journée d’ouverture des agants libres où Brian Burke semblait être un fin renard et partit à Stockholm pour aller signer ce joueur qui semblait être un joker dans son jeu… Et bien deux saisons plus tard, on ne peut que constater la déception…

Pour ce qui est des autres nommés plus haut, on ne peut que faire un constat d’échec. Après une saison peu surprenante avec les Leafs, Wallin retourna avec le Färjestads BK où il fut nommé capitaine à son retour. Si vous vous demandez ce qui s’est passé avec Mikael Johansson, et bien c’est normal que vous ne l’ayez pas remarqué dans le système du Canadien. Après une poignée de matchs (20) avec les Bulldogs d’Hamilton au début de la saison 2009-10, Johansson s’ennuyait probablement de sa maman et retourna avec le FBK pour terminer la saison. Leur apport au Färjestads BK est peut-être plus important qu’en Amérique du Nord parce que l’équipe a remporté au printemps dernier le championnat de la Eliteserien…

C’est peut-être parce que plus on arrive tard dans le hockey nord-américain, plus il est difficile de s’adapter, mais force est d’admettre que cette stratégie que fut le fait de signer des joueurs suédois non repêché utilisée il y a quelques années afin de potentiellement dénicher une perle rare n’a pas donné l’effet escompté. Par principe, j’aimerais que Fabian Brunnström connaisse enfin du succès avec les Red Wings.

De cette période, un joueur subsiste dans le camps du Canadien et il ne provient pas du Färjestads BK. Il s’agit bien sûr d’Andreas Engvist qui évolua avec le Djurgårdens IF avant de se joindre avec le Canadien. Je crois bien que ce joueur a peut-être fait la bonne chose en allant prendre des leçons de hockey nord-américain avec les Bulldogs et qu’il pourra même se tailler une place avec le CH l’an prochain.

Il pourrait en quelque sorte contredire la tendance que je viens d’énoncer plus haut et devenir un des rares joueurs suédois non-repêchés à avoir récemment un certain succès dans la NHL…

Après tout, le Canadien n’a pas eu de bon joueur suédois depuis Peter Popovic et le nostalgique de Mats Näslund en moi n’aime pas le fait que le Canadien n’ait pas de bons joueurs suédois dans son équipe…