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L’agent d’Alex Semin est tout un personnage

Je n’ai pas livré de chronique ces deux dernières semaines parce que ma fin de session au cégep m’en empêchait. Je m’en excuse et pour ceux qui ont terriblement souffert de mon absence, et bien je reviens cette semaine avec mes impressions quant à la situation du Russe Alexander Semin, à Washington.

Son agent, Mark Gandler est tout un personnage et je peux en témoigner. Je vais vous raconter une petite histoire si vous me le permettez.

Remontons au 16 juillet 2010. RDS publiait une nouvelle a l’effet que les Islanders étaient intéressés à ramener Alexei Yashin à Long Island. L’information venait d’une entrevue qu’avait accordée l’agent de Yashin, le « sympathique » Mark Gandler, à une agence de nouvelles russe.

J’avais alors eu l’idée d’envoyer un courriel à Mark Gandler pour lui demander s’il pouvait répondre à quelques unes de mes questions. Il m’avait d’abord répondu ceci :

« Is this a serious joke »

Surpris par cette réplique, je lui répondis ceci, toujours par courriel :

« It’s not a joke… »

Le coloré Mark Gandler termina notre conversation sur un ton plutôt sarcastique :

« How about that: you deal in actual rumors and leave me out of it? »

Alexander Semin ne reviendra pas à Washington la saison prochaine et même si le 1er juillet est encore très loin, Mark Gandler s’est assuré de le faire savoir aux Capitals : « Alex n’était pas satisfait de son utilisation à Washington. Il ne savait jamais quand il allait jouer, mentionnait Gandler. C’est difficile de garder ton focus lorsque tu n’as aucune idée du moment qu’on aura besoin de toi »

Le hic avec un joueur comme Semin, c’est qu’en dépit de son talent indéniable, le joueur ne semble pas constant, ni très-très facile à motiver. Comme on peut le constater, il y aussi l’agent du joueur qui n’est pas évident. Tout un casse-tête.


Vers le repêchage 2012: Sebastian Collberg

Cet article est le dernier de cette série qui vous présente les espoirs principaux pour le prochain repêchage. La raison est fort simple: le repêchage simulé commencera la semaine prochaine et remplacera cette chronique. Toutefois, on finit en beauté avec Sebastian Collberg, un joueur électrisant qui fera plaisir aux partisans de l’équipe qui le sélectionnera.

Nom: Sebastian Collberg
Nationalité: Suédois
Position: Ailier droit
Taille: 5 pieds 11 pouces
Poids: 174 livres
Équipe: Frolunda dans la SEL (Ligue élite suédoise)

Collberg a commencé à faire parler de lui au championnat mondial junior alors que ses talents offensifs étaient démontrés à plein escient, et ce alors qu’il avait 17 ans et jouait dans un tournoi normalement dominé par les 19 ans. Ses performances étaient si bonnes que certains se sont demandés s’il n’était pas meilleur que l’autre espoir suédois dominant, Filip Forsberg.

Une des forces principales de Collberg est son lancer des poignets. Lorsqu’il décoche, les gardiens adverses ont peu de chances de réagir. Également, le jeune suédois est capable de se positionner près du filet et il est souvent placé au bon endroit pour marquer. Malgré sa stature, il est capable de baisser l’épaule pour se faufiler.

Collberg est le genre de joueur qui n’abandonne jamais sur la glace. Sa combativité est exemplaire sur la patinoire et on le voit dans les combats à 1 contre 1 le long de la bande notamment. Il perd rarement ce genre d’affrontement, même s’il n’est pas nécessairement bâti pour ce genre de confrontation.

Il est vrai que ce joueur est avant tout un marqueur hors pair, mais il est également capable de créer le jeu pour ses compagnons de trio. C’est un gars qui un bon sens du hockey et qui a une bonne capacité d’anticipation du jeu qui évolue devant lui.

Ne vous fiez pas à ses statistiques dans la ligue élite suédoise, car il y évolue sur la 4e unité et n’a pas énormément de temps de glace. C’est une des raisons pour laquelle il n’a aucun point en une quarantaine de parties. De plus, il ne faut pas oublier qu’il est encore très jeune et évolue avec des adultes.

Avant d’arriver dans la grande ligue, il faudra qu’il se grossisse, car sa carrure présente n’est pas suffisante pour évoluer dans la LNH. Il doit aussi être plus responsable dans sa zone défensive, chose qu’il a appris beaucoup cette saison en Suède, mais il n’a pas fini d’apprendre.

S’il est capable de travailler sur ces deux aspects de son jeu, Collberg sera un bon ailier offensif dans la LNH. Les comparaisons qui reviennent le plus souvent quant à son style de jeu sont Ales Hemsky et Jeff Skinner.


Vers le repêchage 2012: Teuvo Teravainen

À chaque repêchage, il y a un joueur ou deux qui voient leur cote monter de façon significative dans les derniers mois précédant les séances. L’an dernier, ceux qui ont joué ce rôle étaient Mark Scheifele et Jonas Brodin. Il y en a plusieurs autres qui ont vécu ce scénario dans les années auparavant, notamment Ryan Johansen. Cette année, le nom qui est sur toutes les lèvres est Teuvo Teravainen.

Nom: Teuvo Teravainen
Nationalité: Finlandais
Position: Ailier droit
Taille: 5 pieds 11 pouces
Poids: 161 livres
Équipe: Jokerit dans la FEL (Ligue élite finlandaise)

La meilleure façon d’illustrer la montée de Teravainen est de le faire à l’aide du classement de Bob Mckenzie de TSN, qui est la source de premier ordre en terme de classement d’espoirs. En février, Teravainen était classé 28e pour le prochain encan alors que le jour de la loterie, soit au début d’avril, le jeune finlandais était maintenant positionné au 10e rang. C’est un bond d’autant plus impressionnant que c’était avant sa prestation aux championnats mondiaux des moins de 18 ans où il a confirmé sa présence dans le top 10 avec 8 points en 6 matchs.

Ce qui aide ce joueur est le fait qu’il est un des plus jeunes de cet encan alors qu’il n’aurait été éligible que l’an prochain s’il était né 3 jours plus tard. Toutefois, malgré son jeune âge, il a commencé à jouer avec des adultes cette année en Finlande après avoir brulé les juniors là-bas. Il a même terminé l’année sur le premier trio des siens.

Le finlandais est un joueur spectaculaire sur la glace. Il est capable de feintes magistrales qui vont faire sortir les défenseurs adverses de leurs patins. C’est le genre de joueur qui met tout le monde sur le bout de leurs sièges dès qu’il prend la rondelle.

Par contre, bien que spectaculaire, ce n’est pas principalement un marqueur de buts. Il préfère créer les jeux et distribuer la rondelle à ses compagnons de trio. On dit de lui que c’est un joueur très créatif sur la glace qui essaie souvent des passes auxquelles d’autres ne penseraient même pas. Sa vision du jeu est excellente et son sens du hockey n’est pas remis en doute, car il peut voir le jeu se développer rapidement et s’adapter.

C’est un rapide patineur, qui malgré le fait qu’il aime mieux passer la rondelle, est capable de marquer lorsqu’on lui en donne l’opportunité. Toutefois, il pensera rarement à lancer avant de voir toutes ses options de passe.

Dans ses défauts, on retrouve évidemment son gabarit qui est trop petit pour la LNH. Il devra se grossir et cela devrait faire en sorte qu’il attendra au moins un avant de faire le grand saut. Également, c’est un gars qui n’affectionne pas particulièrement le jeu physique. Il faudra qu’il s’habitue à cette facette du jeu, car il ne fera pas carrière dans la grande ligue s’il ne peut pas suivre de ce côté. D’ailleurs, si ce côté de son jeu s’améliore, il pourrait devenir un marqueur dangereux dans la LNH.


Séance d’entraînement avec Georges St-Pierre et Serena Williams

La joueur de tennis américaine, Serena Williams, s’est entraînée avec le compétiteur de combat libre, Georges St-Pierre. Les deux athlètes ont fait quelques exercices, la semaine dernière, devant quelques amateurs. Voici une photo des deux individus avant leur entraînement.

Stanislas Wawrinka et Rui Machado

Les joueurs de tennis, Stanislas Wawrinka et Rui Machado ont fait un tour de voilier lors de leur passage au tournoi Estoril Open. À noter que le Suisse a réalisé un beau parcours en atteignant les demi-finales. Celui-ci s’est incliné en deux manches face à Juan Martin del Potro.

Jankovic et Tsonga / Mercedes-Benz

Jelena Jankovic et Jo-Wilfried Tsonga ont fait le tour de la ville de Madrid en vue du tournoi Mutua Madrid Open. Les deux joueurs ont pris part à la promotion de Mercedes-Benz.


Le temps des Syrie

Collaboration spéciale de BonBordDeLaPuck.

Chaque printemps, c’est pareil. C’est la grande orgie de Montréal. Elle a beau se parer de cordes à linge, paqueter ses terrasses, embourgeonner ses arbres, obturer ses nids-de-poule, regarnir ses parcs, Montréal s’offre dans son plus grand dénuement, amorçant une suave marche vers le climax de l’été, une délinquante décharge contre le froid, l’isolement, le silence. Chaque printemps, c’est pareil. C’est le mouvement contre le branloire pérenne du monde, le bruit contre l’assourdissante solitude de l’hiver. S’il est une chose que Montréal ne rate jamais, c’est bien son printemps.

Tout a commencé avec le déménagement des Nordiques

Y’en avait encore quelques-uns à s’obstiner sur le but d’Alain Côté quand on a appris que les Nordiques déménageaient. C’était en 1995, au temps de la grande déchirure. À cette époque, le Québec était encore divisé en deux grands groupes, les partisans de Canadien d’un bord, ceux des Nordiques de l’autre. En octobre, un grand référendum à l’échelle nationale a confirmé cette scission : le Québec était divisé. Ce fut une période de grande crise. Lucien Bouchard et Patrick E. Roy gagnaient leurs Stanley ailleurs, les partisans regardaient devant, le pied hésitant. Puis Koivu s’est pointé, et on a espéré un héros.

Quand le Québec pensait devenir Montréal, et que ce fut l’inverse

Il a fallu un grand deuil et plusieurs années d’errance, dans les bas fonds du classement et le maquis foireux de la constitution canadienne. Dans le désarroi, on a donné quelques coups d’épée dans l’eau, y allant de quelques signatures de joueurs autonomes dont l’échec fut retentissant : l’ADQ et Sergei Samsonov. Puis arriva 2005 et un premier mouvement étudiant. On s’est dit que le Québec était peut-être pas si déchiré, au fond. Et depuis, c’est une grande courtepointe que nous tissons, jour après jour. C’était Kovalev en 2008, unissant le Québec d’un lac à l’autre, le Québec à grandeur tapissé de drapeaux. C’était Halak en 2010 et les cris exaltés d’une province entière réunie derrière Canadien. Nous pensions faire couler l’île de Montréal à grands renforts d’exode rural, nous pensions oublier ce que nous avions aussi déjà été : un peuple et une culture, souverain sur des milliers de kilomètres de forêts et de lacs, emmaillé dans le flot entêté de son fleuve. Il y en avait un paquet pour espérer le retour des Nordiques, mais le temps d’un printemps, quand Ovechkin et Crosby ont passé à l’abattoir de la Flanelle, c’est un peu de tout le Québec qui y mettait du sien. Il semblait bien qu’à nouveau, nous ne faisions qu’un.

À nous la Catherine

L’idée d’un Québec uni s’est concrétisée le printemps dernier. Pendant que le Canada campait dans le gros Hummer à Harper, le Québec s’offrait une préretraite fédérale, faisant bande à part. Puis vint 2012 et ses effluves de fin d’un monde. Canadien soulevait quelques passions, mais offrait peu de résultat. On s’est dit qu’il était peut-être temps de prendre le haut du pavé. Nous avions mis tant d’énergie à souhaiter une parade sur la Catherine, on a pris les choses en mains. Depuis, on redessine la Catherine à grands cris, et les Québécois ont leur défilé tous les jours. Nous attendions un meneur, nous attendions la victoire : il suffisait d’aller la chercher, ensemble.

Et la ligue, dans tout ça

La session de Canadien est mise en veilleuse, et en dépit de toutes les contestations, la ligue poursuit ses activités. Shanahan fait pleuvoir les injonctions sur les joueurs, mais la grogne demeure. La ligue a même tenté de refaire ses divisions, mais le mouvement reste uni. Don Cherry et ses sbires Libéraux font encore leur show devant les caméras, mais l’espoir tient bon. La télévision d’état ne présente plus le hockey qu’en anglais depuis des années, mais le combat qui se joue dans le plus grand amphithéâtre jamais financé par l’état, cette lutte faite d’idées et de solidarité, contre la démagogie et l’individualisme, ce printemps érable n’a pas besoin des sondages à la pièce, des mensonges à l’unité et des soldes préélectoraux. Il a besoin de vous. De nous.

Et sur la Stanley de 2012, pour la première fois il y aura notre équipe, et en place des noms des joueurs, il y aura les premières lignes d’un projet, des propositions pour quelque chose de mieux, quelque chose qui nous ressemble enfin et que nous aurons choisi, ensemble, sans l’imposition d’un commissaire qui nous préfère le capital de ses actionnaires. Et à la fin de cette constitution faite de notre labeur et de nos idéaux, nous y inscrirons une grande promesse. Celle de l’emporter, à nouveau, l’an prochain, et à nouveau, et à nouveau. La promesse d’assurer le triomphe pérenne d’une nouvelle dynastie. Celle du peuple.


Vers le repêchage 2012: Olli Maatta

Tout d’abord, je voudrais m’excuser de l’absence de cette chronique la semaine dernière alors qu’un contretemps majeur a empêché la publication de l’article hebdomadaire.

Nom: Olli Maatta
Nationalité: Finlandais
Position: Défenseur
Taille: 6 pieds 2 pouces
Poids: 202 livres
Équipe: Knights de London dans la OHL

Maatta a été le premier choix du repêchage des joueurs étrangers des Knights de London l’an dernier. Le finlandais a décidé qu’il voulait évoluer au Canada après avoir joué pour son pays au championnat mondial junior à Buffalo. Il appréciait le jeu qui se déroulait sur les plus petites patinoires et a décidé d’y passer plus de temps.

Le jeune finlandais est le genre de défenseur polyvalent dont un entraineur raffole. Il limite les revirements et fait attention lorsqu’il a la possession de la rondelle. Également, il possède un bon QI hockey. Il comprend la partie qui se déroule devant lui et a une bonne capacité d’anticipation de jeu.

En parlant de sa vision du jeu, elle lui sert particulièrement lorsqu’il se sert de l’atout principal de son jeu: ses passes. Tous les recruteurs qui ont vu jouer ce joueur viennent à parler de ses passes qui sont toujours précises et rarement risqués. Sa première passe pour relancer l’attaque fait toujours bien le travail.

À London, on s’en sert sur l’avantage numérique pour sa capacité à bien distribuer la rondelle, mais également pour ces lancers au filet qu’il est en mesure de garder bas pour procurer des retours à ses attaquants postés devant la cage adverse. C’est un joueur de caractère qui amène beaucoup de leadership dans un vestiaire et il n’hésite pas à donner l’exemple à ses coéquipiers. Il n’est pas effrayé du jeu physique, même qu’il dit que c’est une des raisons pourquoi il a traversé l’Atlantique si tôt.

Du côté de ses faiblesses, son coup de patin sera certainement à améliorer avant de faire son entrée dans la LNH. Il ne devrait pas faire le saut immédiatement, mais il n’est pas bien loin de la grande ligue.

Crédit photo: Bruce Bennett


Feliciano Lopez a maintenant sa page Facebook // Serena Williams, tête d’affiche pour Sleep Sheets

-> Feliciano Lopez a maintenant sa page Facebook. Consultez-la pour des photos et des nouvelles au sujet du joueur de tennis espagnol. Le compatriote de Rafael Nadal a déjà un compte Twitter depuis quelques mois, donc si ce n’est pas déjà fait, cliquez sur «suivre» pour voir ses «gazouillis» en 140 caractères.

-> Serena Williams fait partie de la nouvelle campagne pour la marque Sleep Sheets®, qui a élaboré un traitement médicamenteux naturel auprès des gens agités qui veulent avoir un sommeil convenable. Voici une photo de l’Américaine dans la publicité.

-> Le joueur de tennis canadien, Milos Raonic, a réussi à signer son premier gain face à un joueur classé parmi les quatre meilleurs au monde. Raonic a battu Andy Murray lors des quarts de finale du tournoi de Barcelone. Cependant, l’athlète de Thornhill, en Ontario, n’a pas été en mesure de vaincre David Ferrer pour se tailler une place en finale face au «roi de la terre battue», soit Rafael Nadal.

Andy Murray vs Milos Raonic


Euro 2012 // Jolies Ukrainiennes : Cheerleaders ReD Foxes vs FEMEM

euro 2012 cheerleaders

Cet été, en plus des Jeux olympiques de Londres, un autre évènement international fera vibrer la planète soccer. Il s’agit de l’EURO 2012. Les rondes finales du tournoi auront lieu du 8 juin au 1er juillet. Pour la première fois de l’existence du tournoi, les pays hôtes seront la Pologne et l’Ukraine.

Voici la liste des 16 pays qui prendront part au tournoi :

Croatie, République tchèque, Danemark, Angleterre, France, Allemagne, Grèce, Italie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Irlande, Russie, Espagne, Suède, Ukraine.

Lors de l’Euro 2012, deux groupes de jolies filles ukrainiennes marqueront à leur façon ce tournoi de ballon rond.

ReD Foxes

euro 2012 cheerleaders

D’abord, les filles du collectif de danse ReD Foxes. Elles seront les cheerleaders en chef de l’Euro 2012. Ouais, il n’y a pas juste la NFL qui peut compter sur des sexy meneuses de claques. ReD Foxes a été fondé en 2001 à Kiev en Ukraine. On a pu admirer leurs spectacles de gymnastique, danse, ballet et chorégraphie colorée à de nombreux évènements sportifs (basketball, volleyball, soccer) à travers le monde. Qu’est-ce que Joey Saputo attend pour les faire venir à Montréal?

Femen

femen euro 2012

Les partisans à l’Euro 2012 auront la chance de contempler les beautés de l’Ukraine, mais c’est important qu’ils le fassent uniquement du regard. C’est pour cela qu’on souligne les actions du groupe Femen. Il s’agit d’un groupe d’étudiantes ukrainiennes qui veut décourager la prostitution pendant l’EURO 2012. Plus de 12 000 adolescentes ukrainiennes sont des travailleuses du sexe et plusieurs d’entre elles sont affectées par le virus du sida. Évidemment, la pauvreté et les difficultés à trouver un emploi poussent les jeunes filles vers ce métier. Le groupe Femen s’est fait connaitre lors de sa fondation en 2008 en organisant des manifestations contre le tourisme sexuel. Les filles étaient topless. Quand même une bonne façon d’attirer l’attention de son public cible.

P.-S. Saviez-vous que Barbie habitait en Ukraine?


Les contradictions de la recherche du prochain DG du Canadien

Des fois, j’ai vraiment l’impression de ne rien comprendre.

29 mars 2012 : Serge Savard, nouvellement promu au poste de conseiller spécial à Geoff Molson, accorde une entrevue au Réseau des Sports. Il mentionne ceci : « On va s’entendre sur un point, il [le prochain DG du Canadien] va parler français. Je pense que c’est primordial dans notre marché. Il n’est pas obligé d’être francophone, mais il doit s’exprimer en français ».

La semaine dernière, on apprenait que l’organisation du Canadien avait approché Jim Nill, un Albertain de 54 ans qui travaille pour les Red Wings de Détroi. À deux reprises aurait-on essayé de le convaincre d’accepter le poste de DG. Jim Nill ne parle pas français, c’est un unilingue anglophone.

Renaud Lavoie expliquait hier [mercredi] soir que le CH avait approché Nill parce qu’on ne pouvait pas passer à côté d’un tel candidat. Écoutez, je ne veux pas revenir sur le débat de la langue. À mon sens, le prochain DG et le prochain entraîneur doivent parler français et si possible, être Québécois, mais ce texte fait abstraction de tout cela.

Ce que je ne comprends pas, c’est cette contradiction béante. Molson engage Savard pour trouver le prochain DG, Savard assure que ce prochain directeur général parlera français et la première chose qu’on apprend cette semaine, c’est que Jim Nill a dit non au Canadien, donc qu’il a eu des pourparlers avec l’équipe.

Peut-être ais-je manqué un bout aussi, ça se peut, mais il me semble que tout a été bien formulé, on a tout de même pas approché monsieur Nill pour remplacer Pierre Gervais à l’équipement…

Cette organisation a-t-elle des couilles?


Est-il normal de voir des joueurs de la NHL sortir sur une civière?

Ce qui est à la fois intriguant et désolant avec le hockey d’aujourd’hui, c’est que c’est l’un des sports les plus sales et qu’il y en a pourtant bien d’autres plus enclins à l’être davantage. Ce que j’entends par « sale »? Tout le côté irrespectueux dans la dynamique de jeu, les joueurs ne semblent plus du tout faire la différence entre une mise en échec légale et intelligente et un contact illégal, illégitime et absolument pas nécessaire.

D’ailleurs, j’ai une question pour les mordus : y-a-t-il un autre sport que le hockey où voir un athlète quitter en civière est quasiment rendu normal?

Hossa, Bergeron, Savard, Pacioretty et j’en passe. Si vous me dites que toutes ces mises en échec sont légales alors je vous crois, mais il faut tout de même changer les règlements. Que c’est stupide comme manière de voir les choses quand on y pense. Parce que c’est légal, il faudrait tolérer? Non, si c’est intolérable, il faut changer la loi.

J’ai honte de mon hockey. Je n’ai pas énormément d’expérience vu mon âge, mais il me semble qu’il y a cinq, six saisons, il y avait beaucoup moins de gestes salauds. Que s’est-il passé? Il faudrait analyser la situation en profondeur et ce texte est plus une invitation à l’analyse plutôt que cette dernière elle-même.

Je n’ai jamais vu Jean Pascal ou Lucian Bute donner de « véritables » coups vicieux. Pourtant, ces derniers sont boxeurs et compétionnent dans des circonstances beaucoup plus propices à ce genre de débordements. Peut-être est-ce la démonstration que le problème ne se trouve pas dans la formulation des règlements, mais plutôt entre les deux oreilles des joueurs.

Ce qui me fait le plus de peine dans cette histoire, c’est que la raison qui explique tous ces gestes salauds est très simple. Brendan Shanahan a fait savoir quelques semaines avant le début des séries qu’il serait moins sévère lors des quatre rondes éliminatoires. Si nous l’avons su, les joueurs l’ont su eux aussi. Parce que je ne crois pas aux hasards – sauf quand il s’agit de dés ou de pièces de monnaie – j’ai bien l’impression que les joueurs ont usé de logique. Brendan Shanahan a fait du bon boulot cette saison, mais quelle erreur fut celle d’envoyer ce message à l’aube des matchs les plus émotifs de l’année.

Des fois, j’ai bien de la difficulté à suivre le monde…