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Bouchard retrouve le chemin de la victoire

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Eugenie Bouchard, elle qui avait subi trois revers consécutifs sur le circuit de la WTA, a signé son premier gain depuis sa défaite encaissée en finale du tournoi de Wimbledon.

La huitième joueuse mondiale a disposé de Bojana Jovanovski en deux manches identiques de 6-1 au tournoi de New Haven. Cet affrontement n’a duré que 52 minutes.

Mercredi, la Québécoise affrontera l’Australienne Samantha Stosur. Elle n’aura pas une commande facile, mais Bouchard est capable de vaincre les meilleures joueuses au monde.


Encore une élimination hâtive pour Bouchard

Eugenie Bouchard

Eugenie Bouchard n’a pas réussi à signer sa première victoire depuis sa défaite aux mains de Petra Kvitova en finale du tournoi de Wimbledon. Après son revers en trois manches contre l’Américaine Shelby Rogers, elle s’est inclinée face à la Russe Svetlana Kuznetsova.

L’ancienne championne des Internationaux des États-Unis en 2004 et à Roland-Garros en 2009 a vaincu la septième tête de série du tournoi de Cincinnati au compte de 6-4, 3-6 et 6-2.

La 24e joueuse mondiale a démontré son expérience à la jeune sensation du tennis féminin pour finalement lui montrer la porte de sortie. Il s’agit donc d’une troisième défaite consécutive pour Bouchard depuis son parcours de rêve au tournoi majeur londonien.

La joueuse canadienne a commis 46 fautes directes, ce qui n’a certes pas aidé sa cause dans ce duel.

Crédit photo : Tennis TV


Eugenie Bouchard était au match des Alouettes

Eugenie Bouchard

Eugenie Bouchard a assisté à son premier match de football au Stade Percival-Molson à Montréal. Elle a encouragé les Alouettes, eux qui connaissent beaucoup de difficultés cette saison.

Évidemment, la meilleure joueuse de tennis au Canada a attiré l’attention des médias, dont le Réseau des Sports. La coqueluche du circuit de la WTA n’est pas passée inaperçue lors de cette rencontre.

Malgré sa défaite quelque peu surprise au deuxième tour à la Coupe Rogers, la Québécoise est toujours aussi populaire.

Crédit photo : Alouettes Montréal – Twitter / RDS – Twitter

Consultez l’album photo suivant pour plusieurs photos de Genie au match de football.


Coupe Rogers // Les vis-à-vis des sœurs Williams en chiffres

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Samedi après-midi, Venus Williams et sa sœur cadette Serena s’affronteront sur le court central du Stade Uniprix pour une 26e fois en carrière. Voici donc quelques statistiques sur ces deux Américaines, et en particulier lorsqu’elles se disputent la victoire.

Carrière

Tout d’abord, il est utile de savoir que Venus est âgée de 34 ans alors que sa sœur a 32 ans. En raison particulièrement d’une maladie qui a été diagnostiquée il y a quelques années, Venus a glissé au classement mondial, mais est présentement 26e au monde grâce à des bons résultats récemment. Sa sœur, elle, trône au sommet de la hiérarchie de la WTA.

En carrière, Serena compte 61 titres, dont 17 championnats de grand chelem pour des gains totaux en carrière de 56 322 989$US, tandis que sa sœur aînée a enregistré 45 victoires en tournoi WTA, incluant 7 sacres majeurs pour une bourse à vie de 29 767 175$US.

Vis-à-vis

Elles se sont affrontées pour la première fois en 1998, alors que Serena avait à peine 16 ans. Venus a profité de l’inexpérience de sa sœur pour la vaincre en deux manches consécutives. La plus vieille des deux Williams a d’ailleurs enlevé les trois premiers duels en carrière. Les choses se sont quelque peu compliquées pour Venus une fois que sa sœur ait atteint l’âge de 18 ans.

Serena mène les duels en carrière avec 15 victoires contre 10 défaites. Si l’on exclut les trois défaites de Serena alors qu’elle n’avait même pas le droit de voter, elle compte donc deux fois plus de victoires que sa sœur en tête-à-tête.

Sur surface dure, comme à Montréal, Serena domine sa sœur 10-7. Une fois de plus, si l’on oublie les deux premiers duels où la cadette n’était toujours pas majeure, Venus se fait encore dominer à un ratio de deux pour un.

Les résultats des matchs sur les autres surfaces sont toutefois plus serrés. Sur gazon, la surface de prédilection de Venus, Serena a un seul gain de plus que sa sœur avec une fiche de 3-2. Sur terre battue, où l’échantillon est bien moins grand, la plus jeune des sœurs a également le dessus 2-1 sur sa sœur.

Ce sera la 8e fois que les Williams s’affrontent en demi-finale d’un tournoi. Une fois de plus, c’est le bébé de la famille qui a le dessus sur cet aspect avec cinq gains contre seulement deux revers. Il est intéressant de noter que les deux frangines se sont également disputé la victoire en finale d’un tournoi à 11 occasions. Sans surprise, Serena a remporté 8 titres face à sa sœur, ne lui en laissant donc seulement 3.

Finalement, elles ont joué une contre l’autre à 11 reprises en tournoi du grand chelem, et vous l’aurez deviné, Serena est la meilleure en tournois majeurs aussi avec 7 victoires contre seulement 4 revers. Huit de ces rencontres en tournoi du grand chelem étaient des finales et Serena a soulevé le titre à 6 occasions.

On ne peut vraiment pas dire que les sœurs se font des quartiers afin d’équilibrer les statistiques vis-à-vis en carrière. Après tout, elles n’ont pas occupé toutes les deux le premier rang mondial sans être hyper compétitive. Il est donc normal que leurs duels soient tout aussi intenses et relevés. On ne peut que souhaiter un long match où les deux sœurs seront à leur meilleur.


Bégin et Boulay écrasent la mascotte de la Coupe Rogers

Bégin et Boulay

Steve Bégin, ancien joueur du Canadien de Montréal, et Étienne Boulay, ancien joueur des Alouettes de Montréal, auraient pu être chassés pour « assaut » envers la mascotte de la Coupe Rogers.

Les deux athlètes ont écrasé la « balle de tennis humaine » alors qu’ils étaient de passage au parc Jarry pour un match de tennis.


6 raisons pourquoi les partys de la Coupe Rogers, c’est au bar Huis Clos que ça se jouent

Du 2 au 10 août, dès 16h, c’est au Huis Clos (coin St-Denis et Villeray) que ça se passe pour l’après-tennis (ou l’avant-tennis). Pourquoi c’est la place où se rencontrer pendant la Coupe Rogers dans Villeray? Voici six bonnes raisons d’aller au Huis Clos pour leurs soirées Double Faute :

1. Le staff est habillé en tennis

Geneviève habillée en tennis (1)

Il y a définitivement un je ne sais quoi d’attirant lorsqu’une fille revêtit des vêtements de tennis à l’extérieur d’un court.

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2. Le spécial Double Faute

Spécial soirée Double Faute

Une Hoegaarden et un shooter de Jameson pour 9$ sur présentation d’un billet de la Coupe Rogers. Meilleur combo en ville pour une livrer une performance du tonnerre.

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3. Le Genie Fireball

Genie Fireball

Même si Eugénie Bouchard a été éliminée, ça ne nous empêche pas de déguster le cocktail Genie Fireball, concocté en son honneur. On est gentil, alors on vous donne la recette, mais c’est certain que le meilleur Genie Fireball se déguste au Huis Clos.

Recette du Genie Fireball:

1 oz ABSOLUT HIBISCUS
1 oz Aperol
1/2 oz Chartreuse
1/2 oz jus de lime
1/2 oz simple syrop
Melon d’eau frais
Basil
Siracha
Burlesque bitter

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4. La raquette de charcuterie

Plateau de charcuterie sur raquette

Même si elle n’est pas nécessairement servi sur une raquette de tennis, l’assiette de charcuterie est quand même un repas de championne.

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5. Les matchs sont présentés sur écran géant

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Vous n’avez pas été capable de mettre la main sur des billets pour voir Caroline Wozniacki à l’oeuvre au Stade Uniprix? Ce n’est pas grave. Au Huis Clos, vous n’allez rien manquer de l’action, car les matchs présentés sur écran géant.

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6. C’est à côté

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Pour avoir travaillé à la Coupe Rogers pendant quelques années, la plus grande déception après mon quart de travail était la non-existence d’établissement pour aller se désaltérer. Le Huis Clos est situé direct à côté du Stade Uniprix. 7659 Rue Saint-Denis coin Villeray. Site officiel du Huis Clos ici ou consultez la page de l’événement sur Facebook. Je serais là ce jeudi pour un double faute.


Coupe Rogers // Sans Eugenie Bouchard, quelles sont les joueuses à encourager?

Maintenant que les quatre Québécoises sont éliminées du tableau principal de simple de la Coupe Rogers à Montréal, il est maintenant le temps de se ranger derrière le camp d’une joueuse étrangère. C’est évident que la perte d’Eugénie Bouchard fait très mal aux partisans montréalais, mais avant de dénigrer le tournoi au complet, regardez le tableau et vous verrez qu’il reste encore d’excellentes candidates à la bourse de 598 900$.

Voici donc quelques suggestions des joueuses bien connues et moins connues du public à encourager au cours du prochain weekend de tennis.

1. Maria Sharapova (6e au monde – 4e favorite)

maria sharapova - coupe rogers - credit: 25stanley

La grande Russe de 27 ans Maria Sharapova mérite toute l’admiration du public de Montréal. Elle se présente à chacun des tournois au Canada, et en particulier celui de Montréal. À deux reprises, elle s’est pointée au Stade Uniprix malgré de graves blessures. En 2008, elle a même dû abandonner après avoir remporté son premier match, pour par la suite se faire opérer à l’épaule et ainsi mettre fin à sa saison. Plusieurs autres athlètes auraient préféré rester à la maison pour soigner ces petits bobos, mais pas Maria! Elle adore Montréal et l’a prouvée au cours de sa carrière.

En plus, elle est toujours en quête d’une première victoire en sol canadien, elle qui s’est inclinée en finale à Toronto en 2009, face à Elena Dementieva. Elle est toutefois l’une des rares joueuses à avoir remporté les quatre tournois du Grand Chelem (Australie 2008, Roland-Garros 2012 et 2014, Wimbledon 2004 et US Open 2006) en plus d’avoir atteint quatre autres finales.

Elle est également très sympathique autant avec les amateurs que les journalistes. Mercredi après-midi après sa victoire de deuxième tour, elle tentait de rejoindre ses fans dans une section élevée du Stade Uniprix avec l’une des trois balles autographiées comme le veut la coutume. Après avoir raté à deux reprises, elle a demandé une quatrième balle qu’elle a aussi signée pour finalement rejoindre la section en question. Elle a levé les bras en termes de dérision et s’est mérité une bonne main d’applaudissement du public.

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2. Victoria Azarenka ( 11e au monde – 8e favorite)

Victoria Azarenka - lmfao - credit: shuttershock

Parlant de joueuse sympathique, difficile de trouver plus souriante que la Biélorusse de 25 ans Victoria Azarenka. Celle qui est surtout connue pour être la copine de Redfoo du défunt groupe LMFAO a vu une blessure ralentir son parcours incroyable qui lui avait permis de se hisser au 1er rang mondial. Maintenant classée 11e, Azarenka pourrait bien se servir du tournoi de Montréal comme tremplin pour gravir les échelons vers le sommet de la hiérarchie du tennis mondial.

Elle compte deux titres majeurs consécutifs en Australie (2012-2013) mais n’a toujours rien cassé aux Internationaux du Canada. Son seul fait d’armes aura été d’atteindre la finale en double à Toronto en 2011, accompagnée par Maria Kirilenko, l’ex-fiancée d’Alex Ovechkin.

En passant, si vous assistez à l’un de ses matchs cette fin de semaine, ne tentez surtout pas de l’encourager en l’appelant Vicky. Elle déteste ce surnom et préfère se faire appeler Vika ou simplement Victoria.

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3. Caroline Wozniacki ( 13e au monde – 11e favorite)

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La Danoise de 24 ans Caroline Wozniacki est également un choix logique à encourager. Elle se remet de mieux en mieux de sa rupture avec Rory McIlroy, le meilleur golfeur au monde, et tente à son tour de regagner le sommet du classement mondial qu’elle occupait au tout début de leur relation. Elle est présentement la 13e raquette au monde.

Elle n’a toujours pas remporté de tournoi du grand chelem, mais elle a soulevé la coupe en 2010 aux Internationaux du Canada à Montréal. Elle connaît donc bien l’ambiance de Montréal, mais ne s’en fait pas vraiment avec les encouragements de la foule.

À la suite de sa victoire de mercredi, elle a déclaré qu’elle avait déjà été des deux côtés des encouragements et que ce ne la dérangeait plus. Même si elle est de glace, il est évident que n’importe quel athlète préfère être le favori de la foule, alors pourquoi ne pas l’encourager cette fin de semaine?

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4. Serena Williams ( 1re au monde – 1re favorite)

serena williams - coupe rogers - credit: 25stanley

Pour ceux qui préfèrent le tennis tout en puissance, vous serez servis à souhait par la meilleure joueuse au monde. Non seulement est-elle la joueuse la plus puissante de l’histoire du tennis féminin, mais elle est également une joueuse de finesse qui réussit à trouver les angles inatteignables pour ses adversaires.

Elle a immédiatement conquis le cœur des Montréalais présents à son match de deuxième tour, lorsqu’elle s’est exprimée dans un français plus que correct sur le court central du Stade Uniprix pour répondre aux questions d’après-victoire. Par la suite, en conférence de presse, elle a expliqué son aisance avec la langue de Molière :

« J’ai étudié le français pour la majorité de ma vie. Je crois que je devrais être encore meilleure, mais bon. J’aime bien le français du Canada puisque je peux tout comprendre.»

La grande championne compte à son actif 17 titres du grand chelem et 15 autres en double. Au Canada, des blessures l’ont empêché de disputer le tournoi de Montréal depuis 2000. Elle a toutefois bien performé à la Coupe Rogers de Toronto, où elle y a remporté le titre à trois reprises. Elle est l’une des meilleures joueuses de l’histoire, alors pourquoi ne pas l’encourager à enfin soulever le trophée à Montréal.

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À ne pas encourager

venus williams - coupe rogers - credit: 25stanley

Toutefois, s’il y a une joueuse qui ne mérite pas l’admiration du public montréalais ce weekend, c’est sa sœur Venus Williams. En plus de deux décennies de carrière, la plus vieille des Williams, maintenant âgée de 34 ans, a foulé le court du stade Uniprix pour la première fois en carrière, mardi dernier. Année après année, elle confirme sa présence à l’organisateur Eugène Lapierre, mais se désiste toujours à la dernière minute. Sans nécessairement la huer, elle ne mérite certes pas l’amour des Montréalais.

*Photo: Eric Yainiri – Shuttershock pour Azarenka


Eugenie Bouchard répond à toutes les questions suite à son élimination

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Coup de théâtre hier à la Coupe Rogers, Eugénie Bouchard a été éliminée lors de son premier match. Après coup, la joueuse de tennis a répondu à de nombreuses questions, en anglais et en français. Voici l’intégralité de ses propos lors de sa conférence de presse d’après-match gracieuseté d’un transcript de Tennis Canada.

Q. Pouvez-vous nous dire à quel point la pression a joué dans ce match?

R. C’est certain, je ressentais la pression. Je dois m’habituer à gérer la pression dans des matches comme celui-là. J’ai beaucoup à apprendre de ce match.

Q. Mais vous avez réussi à revenir après avoir perdu le premier set 6/0, pouvez-vous expliquer comment vous avez réussi à renverser la vapeur?

R. Je savais que je devais rentrer dans ce match après avoir perdu le premier set. J’étais dans une situation difficile et le moins que je pouvais faire était de revenir dans le match et je l’ai fait dans ce deuxième set, c’est au moins un point positif que je peux tirer de ce match.

Q. Puis vous êtes retombée, pouvez-vous nous dire ce qui s’est passé?

R. Ce sont de choses qui arrivent. Je n’ai pas joué mon meilleur tennis pendant tout le match. J’ai perdu un peu ma concentration au troisième set, et de son côté, elle a été solide pendant tout le match, elle était là pour le prendre.

Q. Etiez-vous à 100% physiquement, pas de blessures?

R. Je me sentais bien. Mais c’était mon premier match depuis Wimbledon et je n’étais pas vraiment prête à jouer un vrai match. C’était difficile pour moi après Wimbledon.

Q. Quel est le niveau de votre déception? Vous deviez ressentir une responsabilité vis-à-vis des organisateurs, de tous ceux qui attendaient beaucoup de vous ?

R. Je veux toujours faire de mon mieux. J’essaie de faire tout ce que je peux sur le court, mais parfois, cela ne tourne pas comme je le voudrais. J’aurais voulu faire beaucoup mieux ici, à Montréal. Alors oui, je suis très déçue pour cela.

Q. Vous avez dit ne pas être prête pour ce match, mais vous avez beaucoup joué dernièrement. Qu’auriez-vous pu faire différemment?

R. Il y a une grande différence entre un match et un entrainement. Le dernier vrai match que j’ai joué était en finale à Wimbledon. C’était dur pour moi de jouer ici, mais le programme était ainsi, je devais jouer. Dès le début, j’ai su que ce serait difficile. C’est comme cela.

Q. Pouvez-vous comparer le stress d’une finale à Wimbledon et un match ici devant votre public?

R. C’est similaire, effectivement. Wimbledon était un moment très important pour moi. Ici, ce n’était qu’un deuxième tour, mais je savais qu’il y avait énormément d’attentes de beaucoup de personnes. Je pense aussi que le fait que je sois entrée dans les dix meilleures et le fait que je sois arrivée en finale à Wimbledon ont contribués à ces attentes qui pesaient sur moi.

Q. Quand vous êtes entré sur le court, le public vous a accordé une longue ovation, et même si vous n’avez pas bien joué, il vous a soutenue. Pouvez-vous nous parler du public ?

R. J’ai été surprise ! J’ai terriblement mal joué au premier set, et le public est malgré tout resté avec moi pendant tout le match. C’était vraiment bon de sentir leur soutien.

Q. Votre premier match depuis Wimbledon. Cela a évidemment joué un rôle. Vous avez un peu arrosé, fait quelques doubles fautes, c’était les nerfs ou l’adrénaline ?

R. J’ai senti un peu la pression sur le court. J’avais l’impression d’être un peu rouillée, en manque de matches. Je le savais même avant d’entrer sur le court, je ne peux donc pas invoquer cette excuse. Je savais que la situation allait être difficile à gérer. Mais je suis contente de m’être prouvé à moi-même que je pouvais renverser la situation et ne pas passer complètement à côté de mon match. C’est un élément positif dans ce match.

Q. Les conditions ont été vraiment étranges, avec un début de match tardif, pas d’électricité, pas de tableau d’affichage pour le score… Avez-vous eu du mal à vous concentrer ?

R. Cela m’a un peu déconcentrée parce que je n’entendais pas l’arbitre aussi fort que d’habitude, parfois je ne l’entendais pas du tout. Et pas de tableau d’affichage… Mais bien entendu, c’était pareil pour les deux joueuses. N’empêche que cela n’aide pas. C’était un peu la série noire !

Q. Comme vous le disiez, vous avez pu renverser la situation, pourquoi n’avez-vous pas continué sur la même lancée au troisième set ?

R. Elle a été assez solide pendant tout le match, alors… elle n’a pas raté beaucoup de balles et elle était toujours présente. Dès que je me relâchais un peu, comme au troisième set, elle était partout. Elle a vraiment pris ce match.

Q. Parfois, quand on a une longue pause, on travaille sur certaines choses pour améliorer son jeu. Avez-vous travaillé sur certains coups après Wimbledon ?

R . Après Wimbledon, j’ai pris deux semaines de repos, donc à l’entrainement, je voulais surtout retrouver mon niveau, et progresser encore. Je voulais travailler un peu tout, la régularité, frapper la balle très tôt, des choses comme cela que je fais bien, tout en les améliorant encore. Je ne me sentais pas très bien sur le court, mais je peux tirer de nombreuses leçon de ce match, pas forcément sur le tennis, mais sur tout le reste.

Q. Après avoir renversé la situation et remporté le deuxième set, avec l’ovation du public, vous êtes-vous dit : « ça y est, je suis dedans, je peux le gagner » ?

R. J’essayais de ne pas voir trop loin après ce deuxième set. Je n’ai pas commencé le troisième set très fort, ce qui aurait probablement était important. Je me suis retrouvée comme au premier set à nouveau, avec des hauts et des bas. Ce n’est pas comme cela que je dois jouer. Je dois être beaucoup plus régulière.

Q. Une carrière est pavée de hauts et de bas. Est-ce la plus grande déception de votre carrière ?

R. Je ne pense pas. C’est juste un match. J’ai bien joué toute cette année, c’est normal d’avoir des hauts et des bas. Je vais beaucoup apprendre, mais je suis toujours heureuse de vivre !

Q. Est-ce un match qui peut vous motiver ou vous faire progresser, ou bien un match à oublier ?

R. Ce match va me motiver. Même vers la fin du troisième set, j’ai fait de beaux points, je sentais bien mes coups. Cela me motive à rejouer des matches, des tournois. C’est ce que je vais faire.

Q. Aussi décevant que cela puisse paraitre, puisque vous jouez à domicile, c’est aussi un match de préparation pour l’US Open. Pensez-vous arriver en bonne forme à New York ? Cette défaite change-t-elle votre préparation ?

R. Je ne sais pas, le plan est de jouer la semaine prochaine. J’espère pouvoir jouer davantage de matches. Je vais me préparer pour l’US Open, c’est le grand objectif. Mais je veux bien faire dans tous les tournois que je vais jouer. C’est mieux que cela soit arrivé avant un Grand Chelem car cela me permettra d’en tirer les leçons et de me réajuster pour l’US Open.

Q. Vu tous les changements que vous avez connus en dehors des courts dans cette dernière année, quel effet ont-ils eu sur votre capacité à rester concentrée sur l’entrainement et les matches ?

R. J’ai effectivement constaté un changement dans ma vie depuis le début de l’année, encore plus depuis Wimbledon. Il va falloir que je m’y habitue, surtout en venant à Montréal où tout est encore plus fou que dans les autres tournois. Mais je pense que j’ai bien géré. Je ressens quand même la pression et le reste, mais c’est une bonne position, c’est là où je veux être. Il faut seulement que j’apprenne à mieux gérer.

Q. Gérer la pression et les attentes est ce dont vous avez besoin pour aborder l’US Open, pour passer cette prochaine étape, celle du titre ?

R. Je pense, oui. Plus on réussit, plus il faut gérer de choses. Mais je l’ai dit, c’est là que je veux être. Le tout est de s’y habituer et de rester concentrée sur le tennis, qui doit être la priorité.

Q. Vous paraissiez avoir des problèmes avec votre service aujourd’hui, votre genou vous a-t-il gêné ?

R. Mes problèmes de service n’ont rien à voir avec mon genou.


Conduite dangereuse pour les soeurs Williams à Montréal avec leurs chiens

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Scandale! Les soeurs Venus et Serena Williams ont eu une conduite dangereuse à Montréal mardi après-midi. Elles ont marché leurs chiens au centre-ville en donnant toute leur attention à leur téléphone! On espère qu’elles ne se comporteront pas de la sorte si jamais elles prennent le métro… En plus, imaginez si vous étiez un piéton pressé derrière elles. Comment faire pour les dépasser? On sait tous que c’est extrêmement difficile de naviguer autour des gens qui textent en marchant. Encore pire s’il y a une laisse de chien à enjamber.

OK. C’est beau. Je me calme. J’espère que vous avez compris mon ironie matinale posttraumatisme de la défaite d’Eugenie Bouchard.

La Coupe Rogers accueille de la rare visite cette année. Les deux soeurs Williams sont à Montréal. Notre paparazzi Eric Yainiri les a d’ailleurs croisées au centre-ville mardi après-midi en train de marcher leurs chiens.

Venus Williams, la 26e meilleure joueuse au monde, est l’heureuse propriétaire d’un bichon havanais nommé Harold Harry Reginald. La joueuse de 34 ans tente d’apporter son chien le plus souvent possible lorsqu’elle est sur la route.

Sa soeur Serena, légèrement moins souriante, était plus subtile lors de la promenade de son animal de compagnie. Disons que son chien est tellement petit qu’il n’est pas facile à repérer. Il s’agit d’un yorkshire gros comme une tasse de thé. Le genre d’animal qui se perd aussi facilement que le remote de la télé dans une craque de divan. Ci-dessous, plus de photos de la ballade des soeurs Williams avec leurs canins.


Coupe Rogers // Défaite d’Eugenie Bouchard lors de son premier match

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Catastrophe à la Coupe Rogers. Eugenie Bouchard perd son premier match de la Coupe Rogers. Elle s’est inclinée face à l’Américaine de 21 ans Shelby Rogers en 3 sets. Genie Bouchard est éliminée! NONNNNNNN!!!

Résultat – Rogers vs Bouchard

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Les causes de cette déconfiture de la Québécoise? Sa blessure au genou serait-elle plus sérieuse qu’on le pense. Un conflit familiale a aussi été étalé au grand jour la semaine dernière par Sarah Bélisle du Journal de Montréal. Cette histoire a dû être une source de distraction pour la joueuse de tennis qui a prêté son nom à sa mère pour un emprunt bancaire. Quoi d’autre? La pression médiatique. Les nouveaux commanditaires. Nouveau style de vie. Etc.

Explication de Brandon Prust

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Le joueur des Canadiens Brandon Prust a commenté la défaite de Genie Bouchard. Il se sent mal pour cette dernière. Il croit que c’est la pression montréalaise qui a affectée la tennis woman.

« Pauvre Eugenie. C’est ça la pression de Montréal. Ça va juste te rendre plus forte. »