Suivez 25stanley sur Facebook!

Les Panthers de la Floride auront le premier choix au repêchage

La loterie s’est déroulée et ce sont les Panthers de la Floride qui ont gagné. Cela leur donne donc le premier choix dans le prochain repêchage de la LNH qui aura lieu à Philadelphie en juin prochain. Ce n’est pas vraiment un gros encan, mais ce n’est jamais une mauvaise nouvelle d’ajouter un premier choix au total.

Ordre de sélection

1. Panthers de la Floride
2. Sabres de Buffalo
3. Oilers d’Edmonton
4. Flames de Calgary
5. Islanders de New York
6. Canucks de Vancouver
7. Hurricanes de la Caroline
8. Maple Leafs de Toronto
9. Jets de Winnipeg
10. Ducks d’Anaheim (via Sénateurs d’Ottawa)
11. Prédateurs de Nashville
12. Coyotes de Phoenix
13. Capitals de Washington

Il ne faut pas oublier qu’à cause de la transaction qui a amené Thomas Vanek à New York, les Islanders doivent décider avant le 1er juin s’ils gardent leur choix pour le repêchage de cette saison. S’ils le conservent, ils devront donner leur choix de 1ère ronde de l’an prochain, qui est un bien meilleur repêchage, aux Sabres.

Les joueurs disponibles

Bob McKenzie a fait comme à l’habitude en actualisant son classement des meilleurs espoirs pour le repêchage. Ce classement est le plus fiable qui existe. Selon Bob, il n’y a pas vraiment de premier choix qui se sépare du reste, mais il y a un top 3 avec le défenseur Aaron Ekblad et les attaquants Sam Bennett et Sam Reinhart.

1. Aaron Ekblad, Défenseur canadien
2. Sam Reinhart, Attaquant canadien
3. Sam Bennett, Attaquant canadien
4. Leon Draisaitl, Attaquant allemand
5. Michael Dal Colle, Attaquant canadien
6. Nick Ritchie, Attaquant canadien
7. Nikolaj Ehlers, Attaquant danois
8. Jake Virtanen, Attaquant canadien
9. Kasperi Kapanen, Attaquant finlandais
10. Haydn Fleury, Défenseur canadien


Tout ce que vous voulez savoir sur la loterie du repêchage


Avant que les séries éliminatoires commencent mercredi, il faut s’occuper de la loterie du repêchage qui aura lieu mardi soir à 20 h sur les ondes de TSN. Comme le format a changé cette année, voici un rappel de la procédure.

Une équipe sera pigée dans la loterie. Contrairement à l’ancien format, l’équipe pigée aura le premier choix au total au prochain repêchage. Auparavant, cette équipe ne faisait qu’un bond de 4 rangs.

Après le tirage, la ligue classera les équipes en ordre inverse de leur position finale. Par exemple, les Sabres, qui ont fini dans la cave du classement, ne peuvent pas descendre plus bas que le 2e choix.

Voici les chances de gagner la loterie pour chaque équipe en jeu :

Odds

Les Oilers d’Edmonton, qui sont des habitués de l’exercice, vous offrent la possibilité de simuler la loterie en cliquant sur ce lien.

Cas spéciaux

Il y a 3 cas spéciaux dans cette loterie. Tout d’abord, il y a les Sénateurs d’Ottawa qui ont envoyé leur choix de 1ère ronde à Anaheim dans la transaction qui a amené Bobby Ryan à Ottawa. Donc, leur choix qui est dans la loterie appartient aux Ducks.

Il y a également les Devils du New Jersey qui ne peuvent pas gagner la loterie. À cause du contrat qu’ils ont accordé à Ilya Kovalchuk, leur choix de 1re ronde sera le 30e au total, peu importe le résultat de la loterie. Si jamais les Devils gagnent le tirage, on tirera jusqu’à ce qu’une autre équipe prenne possession du 1er rang.

Finalement, il y a les Islanders. Dans la transaction amenant Thomas Vanek à New York, les Islanders ont cédé un choix de 1ère ronde en 2014 ou en 2015 au choix de la direction de New York. L’équipe de Garth Snow a jusqu’au 1er juin pour prendre cette décision et ce sera intéressant de voir quelle sera leur choix puisque le repêchage de l’an prochain est vu comme énormément supérieur à celui de cette année. Un scénario où l’on verrait les Islanders gagner la loterie et céder le choix à Buffalo pour pouvoir conserver son choix dans le meilleur repêchage n’est pas probable, mais n’est pas impossible non plus.


Eugenie Bouchard s’incline face à Andrea Petkovic

Eugenie Bouchard

Eugenie Bouchard n’a pas réussi à atteindre la finale. Andrea Petkovic a vaincu la Québécoise en trois manches de 1-6, 6-3, 7-5 lors des demi-finales du tournoi de Charleston.

Avant cet affrontement, l’Allemande avait remporté les deux duels face à la meilleure joueuse de tennis canadienne. Petkovic avait mis la main sur une victoire de 2-6, 7-5, 6-1 au Luxembourg en 2013 et un gain en deux manches identiques de 6-2 à Toronto en 2011.

En finale,  Petkovic affrontera la joueuse issue des qualifications Belinda Bencicla ou la Slovaque Jana Cepelova.

Crédit photo : Shutterstock


Un autre gain important pour Eugenie Bouchard

Eugenie Bouchard HD Wallpaper 03

Excellente victoire d’Eugenie Bouchard en trois manches de 6-3, 4-6, 6-3 contre Jelena Jankovic. Après avoir vaincu l’ancienne numéro un mondiale, Venus Williams, la veille, la joueuse canadienne s’est payée une autre athlète qui a déjà trôné au sommet de la hiérarchie du circuit de la WTA.

La Québécoise accède aux demi-finales à Charleston pour la première fois de sa carrière. L’an dernier, Bouchard s’était inclinée face à cette même rivale lors des quarts de finale.

La coqueluche du tennis féminin croisera le fer avec l’Allemande Andrea Petkovic lors des demi-finales.

Crédit photo : Shutterstock


Une belle victoire pour Eugenie Bouchard

La Québécoise Eugenie Bouchard a atteint les quarts de finale à Charleston pour une deuxième année consécutive. Elle a montré la porte de sortie à l’ancienne numéro un mondiale Venus Williams en trois manches de 7-6 (6), 2-6 et 6-4. La rivale de Bouchard pointe actuellement au 28e rang mondial, c’est donc dire que malgré son âge avancé (33 ans), l’Américaine joue encore du bon tennis.

D’ailleurs, c’était la deuxième fois en carrière que les deux joueuses s’affrontaient. Williams avait remporté ce duel à Tokyo en 2013.

Bouchard croisera le fer, lors de son prochain match à la Coupe Family Circle, probablement avec Jelena Jankovic. La huitième raquette au monde devra par contre vaincre la Croate Ajla Tomljanovic si elle veut affronter la meilleure joueuse canadienne du circuit de la WTA.


Le fameux dossier des reprises vidéo

Anaheim Ducks v Phoenix Coyotes

On le répète souvent : les arbitres pratiquent un métier extrêmement difficile, basé presque entièrement sur leur jugement. Un jugement facilement remis en question fait d’eux des cibles de choix. Ils ne sont donc pas étrangers aux critiques, que ce soit de la part des partisans ou même du personnel d’entraîneurs. En gros, ils ont le dos large.

Deux ligues majeures, la NBA et la MLB, ont emboîté le pas afin d’aider les officiels à rendre de meilleures décisions en plus de donner plus de pouvoir aux  entraîneurs. Cette saison par exemple, les gérants du baseball majeur auront le pouvoir d’aller à la reprise vidéo une fois durant la partie et si le jugement est renversé, ils auront le luxe de récupérer leur demande de reprise, un peu comme c’est le cas au tennis avec les « challenges » et même dans la NFL et la LCF avec le principe des mouchoirs que détiennent les entraîneurs et qui fonctionne très bien jusqu’à présent. Les arbitres auront même droit, une fois rendu à la 7e manche, d’aller eux-mêmes à la reprise vidéo, et ce, même si aucune équipe n’a demandé de révision du jeu. C’est ce que j’appelle avoir confiance en ses arbitres.

Arbitre MLB

Bien que déjà existante dans de très rares cas (notamment lors des jeux, le long des lignes), la reprise vidéo au baseball s’est vue donnée un plus grand cadre opérationnel, ayant dorénavant la possibilité de véritablement changer le cours d’un match. Dans la NBA, c’est un officiel situé à proximité du terrain qui s’occupe des reprises vidéo et non simplement un employé vidéo. Il possède donc les connaissances nécessaires afin de rendre un bon jugement. Le baseball majeur a quant à lui investi de fortes sommes en ce sens (on parle ici de plus de 10 millions de dollars US en fibres optiques disposées à travers les 30 stades de la ligue) alors qu’a vu le jour le ROC (Replay Operations Center) à Manhattan, un centre de visionnement flambant neuf et à la fine pointe de la technologie qui aura comme mission d’analyser les jeux des quelque 2430 parties de la prochaine saison afin d’éviter un mauvais jugement, ce qui s’est déjà produit dans le passé et avait entre autres coûté un match parfait au lanceur des Tigers de Détroit Armando Galarraga, en 2010. C’est le genre d’exploit qu’on ne veut pas amenuiser.

Image provenant du site: http://www.theglobeandmail.com/sports/baseball/a-look-inside-mlbs-replay-operations-center/article17693022/

Lien de l’image : http://www.theglobeandmail.com/sports/baseball/a-look-inside-mlbs-replay-operations-center/article17693022/

Autre différence avec le hockey : les quatre mêmes officiels de la Major League Baseball travaillent ensemble toute l’année et ont comme mandat, en plus de l’arbitrage des matchs, d’assister leurs collègues du ROC affiliés à la reprise vidéo deux fois au courant de la saison pour une période d’une semaine. C’est donc des arbitres actifs qui ont leur mot à dire et rendent les décisions.

On en a donc la preuve : plusieurs ligues professionnelles en Amérique du Nord adoptent déjà cette plus grande liberté vidéo. Pourquoi ne pas en faire autant dans la LNH? Pourquoi ne pas aider nos arbitres à rendre le meilleur verdict possible? Comme tout être humain, ils ne sont pas parfaits et il se peut qu’ils en échappent une ou deux une fois de temps en temps, même dans des moments aussi critiques que dans les séries éliminatoires. Vous en parlerez à un certain Daniel Brière (voir vidéo plus bas). Alors, pourquoi pas se munir de ce moyen technologique efficace et dorénavant disponible?

Daniel Brière offside goal playoffs 2012 against Penguins

Certains pensent que cet ajout aurait pour effet de ralentir le rythme des matchs et qu’il finirait nécessairement par y avoir des abus. Pourtant, si on imitait la mesure adoptée par la MLB qui prévaut une seule demande de visionnement par match, je ne vois vraiment pas où est le problème. Le sujet a d’ailleurs été mis à l’ordre du jour de la dernière réunion des directeurs généraux ayant eu lieu plus tôt en mars à Boca Raton en Floride. C’est un début ! Ce qui est sûr, c’est qu’un certain Dan Bylsma serait enchanté qu’une décision en faveur d’une plus grande utilisation des reprises vidéo soit rendue, lui qui s’est récemment confié au journaliste de Pittsburgh Josh Yohe quant à la nécessité de pouvoir accéder aux reprises lorsqu’il y a interférence avec le gardien. Selon lui, ce type de jugement est trop difficile à rendre pour les officiels étant donné la vitesse du jeu. Nombre de buts ont été refusé cette saison en raison d’un contact avec le gardien et selon l’entraîneur des Penguins, ils auraient mérité une révision car plusieurs de ces contacts peuvent avoir été causés par un joueur de l’équipe adverse.

Bref, les reprises vidéo au hockey, est-ce pour bientôt? C’est un dossier chaud qu’il sera intéressant de suivre au courant des prochaines années, j’en suis convaincu…


Svitolina montre la porte de sortie à Bouchard

Eugenie Bouchard

Eugenie Bouchard, 18e tête de série du tournoi à Miami, a baissé pavillon en trois manches de 1-6, 6-1 et 6-2 aux dépens de l’Ukrainienne Elina Svitolina. Cette dernière signe donc un deuxième gain sur le circuit de la WTA contre la joueuse québécoise. Pourtant, Bouchard l’avait battue en finale à Wimbledon, chez les juniors, en 2012.

Après avoir survolé le premier engagement 6-1, la coqueluche du tennis féminin n’a pas réussi à garder son rythme de croisière. Elle a laissé sa rivale mettre la main sur les deux autres manches pour ainsi quitter le terrain avec la victoire.

La semaine dernière, Bouchard avait atteint le quatrième tour du tournoi d’Indian Wells où elle s’était inclinée face à la Roumaine Simona Halep en trois manches.

Crédit photo : ShutterStock


Eugenie Bouchard perd son avance et s’incline à Indian Wells

eugenie bouchard - prize money - credit: shuttershock

La Québécoise Eugenie Bouchard a plié l’échine en trois manches de 2-6, 6-1, 4-6 contre la Roumaine Simona Halep. Pourtant, la meilleure joueuse de tennis au Canada s’était forgé une avance de 4-3 (avec bris) lors de la troisième et ultime manche.

Bouchard n’a cependant pas été opportuniste en fin de match. Elle a vu sa rivale revenir à service égal (4-4) avant de mettre la main sur les deux jeux suivants.

La septième joueuse mondiale s’est emparée du service de son adversaire pour l’emporter et ainsi accéder aux quarts de finale à Indian Wells. Celle-ci affrontera l’Australienne Casey Dellacqua au moment de sa prochaine rencontre puisque Lauren Davis a dû déclarer forfait en raison d’un empoisonnement alimentaire.

Crédit photo : ShutterStock


Indian Wells : Eugenie Bouchard surprend Sara Errani

Eugenie Bouchard - Indian Wells

Eugenie Bouchard continue de causer des surprises. La jeune joueuse de tennis est à prendre au sérieux lors des tournois. Ses rivales savent maintenant de quel bois se chauffe Bouchard. Parmi celles-ci, Sara Errani, 9e tête de série, en sait quelque chose.

L’Italienne a dû s’avouer vaincue en deux manches de 6-3, 6-3 au 3e tour face à la Québécoise de 20 ans. Bouchard a mis fin à la rencontre en 1 h 15 min.

Au moment de son prochain match, la 19e raquette mondiale devra battre la Roumaine Simona Halep, sixième favorite du tournoi, pour avoir droit d’accéder aux quarts de finale. Les deux athlètes en seront à leur premier affrontement.


Indian Wells : Eugenie Bouchard débute du bon pied

genie bouchard - boyfriend - creditL shuttershock

Eugenie Bouchard a réussi son entrée en scène au tournoi d’Indian Wells. Elle a évincé la Chinoise Shuai Peng en deux manches identiques de 6-2 au 2e tour.

Bouchard, qui figure parmi les meilleures raquettes au monde, n’a pas peiné contre sa rivale. En un peu plus de 60 minutes de jeu, la coqueluche du tennis féminin a éliminé Peng.

La 18e tête de série du tournoi a remporté cinq des dix balles de bris qu’elle a eues au cours du match.

La joueuse de tennis québécoise fera face à l’Italienne Sara Errani lors du prochain tour. L’an dernier, les deux athlètes s’étaient affrontées et c’est Errani qui avait mis la main sur le duel au compte de 7-6 (4), 6-2 au tournoi d’Acapulco.

Crédit photo : ShutterStock