Alors que TVA et Patrice Brisebois cherchent à créer un buzz en publiant que les Leafs vont faire les séries et non le Canadien, je vous présente la deuxième chronique du jeudi de Rémi Villemure qui traite de Sean Avery.

J’aurais bien aimé voir Avery à Montréal.

Bon voilà, je l’ai dit.

Avant toute chose, je vais vous en concéder quelques unes :

1)     Il a une face à claque et si j’avais la chance de lui adresser la parole, ce ne serait pas nécessairement un autographe que je lui demanderais, mettons.

2)     Il a déjà manqué de respect envers les Québécois à l’époque où il évoluait avec les Kings. Avery à Montréal : ce serait en quelque sorte un genre de conflit d’intérêts, c’est vrai. Mais n’allez pas me dire que Jacques Duchesneau n’aurait pu s’en occuper quand même!

3)     Ça ne sert à rien d’écrire un article là-dessus Rémi, il n’a pas été réclamé au ballotage aujourd’hui et le jour où il évoluera à Montréal, les poules auront des grillz.

Je vous concède tout ça mes amis. Mais j’en ai quelques unes pour vous aussi, si je peux me permettre. « Ça manque de chien à Montréal », « On se fait écraser par tout le monde », « On a l’air d’une gang de moumounes avec des patins et des tutus ». Combien de fois avons-nous entendu ça à Bonsoir les sportifs?

En même temps, ce n’est pas Sean Avery qui va régler ce problème-là, mais ça à pas marché avec Georges Laraque alors serait-il le temps d’essayer quelque chose d’autre?

Ce qui est drôle à constater, c’est que si Avery n’avait pas ouvert sa grande trappe après le geste de Denis Gauthier il y a quelques années, il aurait pu être aimé ici. Les fans du CH aiment détester Milan Lucic, mais maudit qu’ils aimeraient ça l’avoir hein! C’est la même chose avec Avery. Il est baveux, il a une grande gueule et il « cherche la merde ». Comme Maxim Lapierre, mais lui, il laisse tomber les gants.

Je vous avertis tout de suite, j’ai ma veste pare-balles. Dans les commentaires ou sur Twitter (@villemureremi) Vous pouvez me fusiller, me briser, ça ne sert à rien. Je suis prêt à toute éventualité. Je vous avertis aussi : vous allez m’haïr, mais bon c’est pour Roger que je le fais.

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Autre chronique du jeudi de Rémi Villemure

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