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Evgeny Kuznetsov se joindra aux Capitals l’an prochain

Evgeni Kuznetsov

Le 26e choix au total du repêchage de 2010, Evgeny Kuznetsov, jouera finalement en Amérique du Nord l’an prochain alors qu’il rejoindra les Capitals de Washington. Il était supposé venir en 2012, mais avait décidé de rester en Russie pour aider ses chances de faire l’équipe nationale pour les Jeux de Sotchi.

Malheureusement pour lui, il s’est blessé cette saison et il n’a pas pu se faire valoir suffisamment pour être sur l’équipe de la Russie. Par contre, il prévoit respecter l’engagement qu’il avait pris envers les Capitals en traversant l’Atlantique en 2014 pour venir jouer dans le circuit Bettman.

En entrevue, le russe a dit que 10 ou 15 millions ne seraient pas suffisants pour le garder en Russie. Il dit être un homme de parole et comme ça fait maintenant 3 ans que les Capitals l’attendent, il veut évoluer pour eux l’an prochain.

L’attaquant a également mentionné que cette décision n’était pas motivé par son exclusion de l’équipe olympique puisqu’il comprenait la décision étant donné les blessures qui lui ont fait manquer plusieurs matchs cette saison.

C’est une excellente nouvelle pour les fans des Caps puisque comme Tarasenko il y a quelques années, Kuznetsov a le potentiel d’avoir un impact immédiat sur sa nouvelle équipe dans la LNH. Le joueur de 21 ans ne manque pas de talent et le délai avant qu’il arrive avec les Caps lui a permis d’être mieux préparé pour cette transition qui n’est pas toujours facile à faire.

Trois vedettes de la LNH dans la famille Subban? // Le parcours de P.K. Subban

La famille Subban peut-elle avoir trois joueurs étoiles dans la Ligue nationale de hockey (LNH)? Pour le moment, dans le cas de P.K. Subban, avec les Canadiens de Montréal, c’est pratiquement accompli. Celui-ci a mis la main sur le trophée Norris, remis au meilleur défenseur de la LNH, lors de la saison écourtée en 2012-2013. Pour Jordan, repêché par les Canucks de Vancouver, et Malcolm, sélectionné par les Bruins de Boston, leur première saison dans la LNH n’est pas encore arrivée. Ces derniers sont encore trop jeunes pour dire qu’ils auront une carrière prometteuse sur le circuit Bettman, mais leurs performances dans les ligues juniors démontrent qu’ils pourraient connaître du succès dans la LNH.

Matthew Hague, du Toronto Life, a dressé un portrait sur l’histoire de la famille Subban et celui-ci est assez intéressant. Voici les « moments saillants » du texte de M. Hague.

En 1970, le père de P.K. Subban, Karl, a reçu une paire de patins que ses parents lui avaient à l’Armée du Salut. Cela a fait en sorte qu’il s’est fait des amis. Peu de temps plus tard, le jeune homme de 12 ans a découvert sa passion pour les Canadiens de Montréal et il s’imaginait dans l’équipement du gardien Ken Dryden.

Quelques années plus tard, Karl et Maria se sont rencontrés lors d’une fête du Nouvel An en 1981 et ils ont acheté une maison de quatre chambres à coucher dans une rue Rexdale. Plusieurs mois se sont écoulés et, par la suite, ils ont a eu cinq enfants : Nastassia, Natasha, Pernell Karl, Malcolm et Jordan. Le début d’une famille de « hockey » commençait…

Enfance et évolution de P.K.

À deux ans, P.K. a enfilé pour la première fois une paire de patins que son père, Karl, lui a acheté. Notamment, âgé de quatre ans, Karl a inscrit son fils dans une ligue « maison » afin qu’il apprenne mieux à jouer au hockey.

La mère de P.K. Subban, Maria, ne voulait pas que son fils pratique ce sport qu’elle qualifiait de « coûteux » et « dangereux », mais elle a changé d’avis lorsqu’elle l’a vu sur la surface glacée. « Il était si mignon », a-t-elle mentionné.

Deux ans plus tard, alors que P.K. avait six ans, Karl a décidé de patiner avec lui une fois par jour lors de la période hivernale, ayant comme objectif de l’aider dans sa progression.

Le défenseur offensif

Ce n’est pas un secret de dire que P.K. est un défenseur offensif. Ce qui est intéressant à savoir c’est que ce style de jeu était l’idée de Karl. « Le quart-arrière des Canadiens a une vitesse naturelle, une force brute et un jeu de jambes aussi élégant que Patrick Chan », a indiqué M. Hague dans son texte. Toutes les aptitudes de P.K. proviennent de son père.

À peine une dizaine d’années derrière lui, P.K. montrait des signes de vedette de hockey. D’ailleurs, il était l’un des plus grands joueurs des siens et il avait une certaine profondeur que les autres n’avaient pas. Cette année-là, P.K. a permis à son équipe de Toronto de gagner un tournoi international de renom qui s’est déroulé au West Edmonton Mall.

Séance de repêchage

En 2007, P.K. avait l’occasion d’être sélectionné par l’une des 30 équipes de la LNH. Le directeur du développement des joueurs des Canadiens, Trevor Timmins, et un dépisteur, nommé Dave Mayville, sont allés rendre visite aux Subban à la maison familiale dans le but de savoir si P.K. avait un bon soutien de la part de ses parents.

La nuit avant le repêchage de 2007 dans à la LNH a été la plus belle de la vie de P.K. et avec raison. Il a été sélectionné par l’une des formations du circuit Bettman. Le principal intéressé a versé quelques larmes lorsque son nom a été entendu dans le micro.

Les Canadiens avaient jeté leur dévolu sur lui pendant la deuxième ronde, soit au 43e rang au total, beaucoup plus haut que son classement prédéterminé. Il s’est levé de son banc et a embrassé ses parents, eux qui étaient très contents que leur fils soit repêché.

P.K. ne chôme pas

Avec les Canadiens depuis quelques saisons, P.K. n’est jamais en vacances. Il passe la saison morte à travailler avec son entraîneur, Clance Laylor, dans un gymnase près de King et Spadina (Toronto). À noter que Laylor est un ancien coureur (sprinter) dont la carrière sportive a été écourtée en raison d’une blessure.

Également, ce n’est pas d’aujourd’hui que P.K. aime se battre, et ce, même avec ses coéquipiers. Pendant les pratiques des siens, il jette souvent les gants contre ses propres collègues, dont Tomas Plekanec, Mathieu Darche (il n’est plus avec le CH), Louis Leblanc et David Desharnais.

Certains de ses acolytes ont trouvé son attitude irritante à quelques occasions dans les premiers temps. Par contre, le pilote du Tricolore lors de cette saison, Randy Cunneyworth, a précisé que les gestes de Subban sont là parce qu’il « veut apporter la même énergie à la formation qu’il apporte à des jeux. »

1er achat de P.K.

Ce que P.K. Subban a acheté en premier avec son salaire initial dans la LNH a été un véhicule Ford Expedition noir qu’il a donné à son père. « Il m’a dit – en plaisantant – qu’il l’a acheté parce qu’il était gêné d’être vu dans la Corolla 1983 de son père », a rapporté M. Hague.

Source : Toronto Life


Trois vedettes de la LNH dans la famille Subban? // Le parcours de P.K. Subban

team-subban-01

La famille Subban peut-elle avoir trois joueurs étoiles dans la Ligue nationale de hockey (LNH)? Pour le moment, dans le cas de P.K. Subban, avec les Canadiens de Montréal, c’est pratiquement accompli. Celui-ci a mis la main sur le trophée Norris, remis au meilleur défenseur de la LNH, lors de la saison écourtée en 2012-2013. Pour Jordan, repêché par les Canucks de Vancouver, et Malcolm, sélectionné par les Bruins de Boston, leur première saison dans la LNH n’est pas encore arrivée. Ces derniers sont encore trop jeunes pour dire qu’ils auront une carrière prometteuse sur le circuit Bettman, mais leurs performances dans les ligues juniors démontrent qu’ils pourraient connaître du succès dans la LNH.

Matthew Hague, du Toronto Life, a dressé un portrait sur l’histoire de la famille Subban et celui-ci est assez intéressant. Voici les « moments saillants » du texte de M. Hague.

En 1970, le père de P.K. Subban, Karl, a reçu une paire de patins que ses parents lui avaient à l’Armée du Salut. Cela a fait en sorte qu’il s’est fait des amis. Peu de temps plus tard, le jeune homme de 12 ans a découvert sa passion pour les Canadiens de Montréal et il s’imaginait dans l’équipement du gardien Ken Dryden.

Quelques années plus tard, Karl et Maria se sont rencontrés lors d’une fête du Nouvel An en 1981 et ils ont acheté une maison de quatre chambres à coucher dans une rue Rexdale. Plusieurs mois se sont écoulés et, par la suite, ils ont a eu cinq enfants : Nastassia, Natasha, Pernell Karl, Malcolm et Jordan. Le début d’une famille de « hockey » commençait…

Enfance et évolution de P.K.

À deux ans, P.K. a enfilé pour la première fois une paire de patins que son père, Karl, lui a acheté. Notamment, âgé de quatre ans, Karl a inscrit son fils dans une ligue « maison » afin qu’il apprenne mieux à jouer au hockey.

La mère de P.K. Subban, Maria, ne voulait pas que son fils pratique ce sport qu’elle qualifiait de « coûteux » et « dangereux », mais elle a changé d’avis lorsqu’elle l’a vu sur la surface glacée. « Il était si mignon », a-t-elle mentionné.

Deux ans plus tard, alors que P.K. avait six ans, Karl a décidé de patiner avec lui une fois par jour lors de la période hivernale, ayant comme objectif de l’aider dans sa progression.

Le défenseur offensif

Ce n’est pas un secret de dire que P.K. est un défenseur offensif. Ce qui est intéressant à savoir c’est que ce style de jeu était l’idée de Karl. « Le quart-arrière des Canadiens a une vitesse naturelle, une force brute et un jeu de jambes aussi élégant que Patrick Chan », a indiqué M. Hague dans son texte. Toutes les aptitudes de P.K. proviennent de son père.

À peine une dizaine d’années derrière lui, P.K. montrait des signes de vedette de hockey. D’ailleurs, il était l’un des plus grands joueurs des siens et il avait une certaine profondeur que les autres n’avaient pas. Cette année-là, P.K. a permis à son équipe de Toronto de gagner un tournoi international de renom qui s’est déroulé au West Edmonton Mall.

Séance de repêchage

En 2007, P.K. avait l’occasion d’être sélectionné par l’une des 30 équipes de la LNH. Le directeur du développement des joueurs des Canadiens, Trevor Timmins, et un dépisteur, Dave Mayville, sont allés rendre visite aux Subban à la maison familiale dans le but de savoir si P.K. avait un bon soutien de la part de ses parents.

La nuit avant le repêchage de 2007 dans à la LNH a été la plus belle de la vie de P.K. et avec raison. Il a été sélectionné par l’une des formations du circuit Bettman. Le principal intéressé a versé quelques larmes lorsque son nom a été entendu dans le micro.

Les Canadiens avaient jeté leur dévolu sur lui pendant la deuxième ronde, soit au 43e rang au total, beaucoup plus haut que son classement prédéterminé. Il s’est levé de son banc et a embrassé ses parents, eux qui étaient très contents que leur fils soit repêché.

P.K. ne chôme pas

Avec les Canadiens depuis quelques saisons, P.K. ne prend jamais de vacances. Il passe la saison morte à travailler avec son entraîneur, Clance Laylor, dans un gymnase près de King et Spadina (Toronto). À noter que Laylor est un ancien coureur (sprinter) dont la carrière sportive a été écourtée en raison d’une blessure.

Également, ce n’est pas d’aujourd’hui que P.K. aime se battre, et ce, même avec ses coéquipiers. Pendant les pratiques des siens, il jette souvent les gants contre ses propres collègues, dont Tomas Plekanec, Mathieu Darche (il n’est plus avec le CH), Louis Leblanc et David Desharnais.

Certains de ses acolytes ont trouvé son attitude irritante à quelques occasions dans les premiers temps. Par contre, le pilote du Tricolore lors de cette saison, Randy Cunneyworth, a précisé que les gestes de Subban sont là parce qu’il « veut apporter la même énergie à la formation qu’il apporte à des jeux. »

1er achat de P.K.

Ce que P.K. Subban a acheté en premier avec son salaire initial dans la LNH a été un véhicule Ford Expedition noir qu’il a donné à son père. « Il m’a dit – en plaisantant – qu’il l’a acheté parce qu’il était gêné d’être vu dans la Corolla 1983 de son père », a rapporté M. Hague.

Crédit photo : Joanne Ratajczak

Source : Toronto Life


Thomas Vanek encore avec les Sabres de Buffalo?

Vanek - BUF

L’infographiste de CBC ne semble pas au courant que Thomas Vanek ne joue plus avec les Sabres de Buffalo. Son nom figurait dans l’alignement des adversaires des Canadiens de Montréal.

Pourtant, le 27 octobre dernier, l’attaquant autrichien a été échangé aux Islanders de New York en retour de Matt Moulson, d’un choix de première ronde au repêchage de 2014 et d’un choix de deuxième tour en 2015.

Crédit photo : David Pagnotta


La fin de la LNH à TSN

TSN

Hier après-midi, on vous parlait de la négociation entre la LNH et les réseaux de télévision canadiens pour leur prochain contrat de télédiffusion. Cette nouvelle nous disait que la ligue était prêt d’une entente avec 3 réseaux pour les droits de télédiffusion au Canada. Il s’agissait de CBC, Sportsnet et TSN.

Or, cette nuit, Bob McKenzie a annoncé que la ligue allait finalement conclure une entente avec Sportsnet et CBC. Cela laissera donc TSN sans match d’hockey (à part les quelques matchs qu’ils présentent à TSN-Habs).

Ce n’est pas une si grande surprise puisque les rumeurs sur ces négos nous disaient déjà que TSN semblait radin, et ce, malgré l’ajout de matchs disponibles sur la table. Il semble bien que Sportsnet et CBC en aient profité pour unir leurs efforts et sortir TSN de la partie pour les 12 prochaines années.

C’est dommage, car TSN offrait la meilleure couverture de la LNH, et de loin. Ils concentreront donc ce talent sur les mondiaux juniors et ce ne serait pas surprenant de voir la LCH aller à TSN lorsque le contrat de Sportsnet viendra à échéance.

Toutefois, il y a certainement du talent qui va quitter TSN. Les candidats les plus logiques pour un départ sont Gord Miller, Ray Ferraro, Darren Dreger, Pierre Lebrun, James Duthie et Aaron Ward. Ces gars-là pourraient tous aller vers CBC, Sportsnet ou même NBC aux États-Unis.

Je m’attends à ce que McKenzie reste avec TSN puisqu’il a déjà déclaré qu’il prendrait sa retraite comme employé de TSN et que celle-ci s’en vient vite. Le réseau peut l’utiliser pour les mondiaux juniors, le repêchage et c’est encore le meilleur pour les scoops. Ce serait donc surprenant de le voir partir.

Ce qui est bien dans tout ça, c’est qu’il y a du talent ailleurs qui aura peut-être droit à plus de visibilité. Je pense notamment à Jeff Marek et Nick Kypreos à Sportsnet alors qu’Elliotte Friedman, de CBC, devrait devenir le journaliste numéro 1 au Canada après le départ de McKenzie.

On ne connait pas les impacts de ce contrat sur les droits francophones, mais une chose est certaine, l’arrivée de TVA Sports dans le décor est de plus en plus plausible, malgré ce que certains d’entre vous en pensent.


Après 7 matchs, les Sabres de Buffalo ont autant de buts que Tomas Hertl

Hertl

Après 7 matchs, on a la confirmation que les Sabres de Buffalo sont VRAIMENT mauvais. Ils ont une fiche de 0-6-1 et une moyenne d’un but marqué par match. Cela leur donne donc 7 buts en 7 matchs, le même total que l’attaquant recrue des Sharks de San Jose, Tomas Hertl après 5 matchs…

On pourrait dire que ce n’est pas l’idéal pour les Sabres, mais ce n’est pas nécessairement le cas. L’équipe est en processus de reconstruction et une mauvaise saison leur donnerait un excellent choix au repêchage l’an prochain et c’est exactement ce qu’ils ont de besoin.

En plus, un mauvais début de saison pourrait permettre aux Sabres de faire une vente de feu et d’obtenir quelques choix au repêchage en retour de leurs vétérans qui seront agents libres sans restriction à la fin de la saison. Il y a 3 cibles évidentes de ce côté : Thomas Vanek, Ryan Miller et Steve Ott.

Vanek et Miller ne devraient pas prolonger leurs contrats avec l’équipe alors que Vanek ira fort probablement rejoindre son ami Jason Pominville au Minnesota. En plus, c’est là qu’il a joué à l’université. Disons que plusieurs signes pointent vers le Wild…

Le cas de Miller est pas mal plus intéressant. Le gardien était vu comme un des meilleurs de la ligue il n’y a pas si longtemps et son début de saison semble indiquer qu’il soit de retour en grande forme. En 4 matchs, Miller a maintenu un % d’arrêts de 94,1% tout en accordant 2,29 buts par match. S’il continue sur cette cadence, les Sabres pourraient obtenir un beau retour pour lui (ou avoir le goût de le resigner).

Dans le cas d’Ott, il ne serait pas surprenant que l’équipe le garde et qu’ils en fassent le visage de l’équipe pendant la reconstruction.


Histoire percutante | La vie secrète de Bobby Ryan

Bobby Ryan

Bobby Ryan a eu une enfance difficile. L’attaquant des Sénateurs d’Ottawa a été forcé – par son père Bob Stevenson – à vivre une vie de fugitif pendant une longue période de sa vie.

Bobby Ryan est né au New Jersey. Sur son certificat de naissance, son nom est Bobby Stevenson. Alors qu’il avait 10 ans, son père Bob Stevenson a battu sa mère Melody Ryan. Bobby dormait dans sa chambre ce soir là. La mère de Bobby Ryan s’est retrouvée à l’hôpital pendant plusieurs jours. Elle a toutefois refusé de coopérer avec les autorités qui ont porté des accusations de tentative de meurtre contre son amoureux! Bob Stevenson a été libéré sous caution de 75 000$. Au lieu de respecter ses conditions, il s’est poussé en Californie afin de repartir à neuf avec Melody et Bobby. C’est à ce moment que la famille Stevenson est devenue la famille Ryan.

À Los Angeles, Bobby Ryan vivait isolé du reste du monde afin de réduire les risques que son père se fasse retracer. Son seul contact avec les autres jeunes se faisait avec des patins ou des rollerblades dans les pieds. Malheureusement, l’expression « tout finit toujours par se savoir» s’est appliquée au père de Bobby Ryan en 2000. Il a été retrouvé et arrêté. Emprisonnement de 5 ans pour Bob Stevenson.

Bobby Ryan et sa mère Melody sont restés en Californie. Alors que Bobby s’auto-éduquait à la maison tout en brûlant les ligues de hockey de la côte-ouest, sa mère travaillait pratiquement 7 jours sur 7, 24h sur 24h. Les arénas étaient la maison de Bobby Ryan.

L’influence de Bobby Clarke sur Bobby Ryan

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En 2003, Bobby Ryan est retourné vivre dans l’est des États-Unis. Conseillé par Bobby Clarke (oui, le gars des Flyers) qui était un ami de son père, Bobby Ryan s’est joint au Owen Sound Attack dans la OHL. Pas besoin de dire que l’attaquant a bien joué au sein de cette organisation au point de faire de lui le 2e choix au total du repêchage de 2005. Le 1er choix cette année là était Sidney Crosby.

Cette terrible histoire vécue par Bobby Ryan était connue jusqu’à un certain point, mais là, le nouveau membre des Sénateurs s’est ouvert davantage au réseau Sportsnet. Les détails de Ryan quant à cette tragédie ont été publiés dans Sportsnet Magazine récemment et dimanche soir prochain, à compter de 20h30, une entrevue de taille sera diffusée sur les ondes de Sportsnet.

Des statistiques avancées pour démontrer que Douglas Murray est une erreur

La signature de Douglas Murray est loin d’avoir fait l’unanimité cet été à Montréal. Le fait qu’il se blesse pendant le camp d’entraînement n’aide certainement pas la perception. On ajoute le fait  que sa blessure est une blessure à l’aine, le genre de blessure qui survient au camp d’entraînement quand le joueur ne s’est pas assez bien entraîné pendant l’été, et on a là des conditions perdantes.

Et bien, la dernière statistique avancée popularisée sur le web par Tyler Dellow, un blogueur renommé en ce qui concerne ce genre de statistiques, donne des armes à ceux qui n’aiment pas la signature de Murray.

Dellow a développé une statistique qui permet de savoir combien de lancers une équipe a accordé lorsqu’un joueur est sur la glace alors qu’il y a déjà eu un lancer sur sa présence. Bref, cette statistique nous permet de voir comment un joueur se débrouille lorsque son équipe a déjà accordé un lancer lors de sa présence sur la glace.

Dellow a pris ces chiffres et les a ramené à une moyenne par 100 présences sur la glace. Bien évidemment, un joueur ne peut pas avoir un chiffre en bas de 100 puisque chaque présence a au moins un lancer. Selon ce que Dellow a observé, un chiffre en bas de 140 est excellent alors qu’un chiffre autour de 145 tourne autour de la moyenne. Finalement, un gars qui est au-dessus de 150 est tout simplement nul.

Avec cela en tête, regardons le graphique des performances de Murray au cours des dernières années.

Comme vous pouvez le voir, Murray a été excellent en 2007-2008 et en 2008-2009. En 2009-2010 et en 2010-2011, il a été dans la moyenne alors que c’est devenu pas mal plus compliqué à partir de 2011-2012. On peut se rendre compte de la même chose lorsqu’on compare Murray au reste de la ligue.

Le graphique précédent est en percentile. Donc, plus c’est haut, mieux c’est. Ce graphique nous confirme ce que le précédent nous disait. Murray était excellent de 2007 à 2009, moyen de 2009 à 2011 et terrible à partir de 2011.

En passant, la partie de sa saison 2013 avec les Sharks n’est pas une erreur. Pendant cette période, Murray était le pire défenseur de la ligue à ce chapitre. C’est fou quand on pense que San Jose a eu 2 choix au repêchage pour ce gars là de la part des Penguins.

Ce qui est aussi fou, c’est que Murray a été amené à Montréal pour ses talents défensifs, mais ces chiffres démontrent que lorsqu’il accorde un lancer lorsqu’il est sur la glace, c’est un des pires défenseurs de la ligue. Cela suppose qu’il accorde beaucoup de retours de lancers et/ou qu’il a de la difficulté à relancer la sortie de zone.

Peu importe ce que c’est, c’est une mauvaise nouvelle pour le Canadien qui a mis la main sur ce joueur pour lui donner des responsabilités défensives qu’il ne semble plus capable de remplir.

J’ai l’impression que, pour cette signature, Bergevin s’est rappelé les bonnes années de Murray qu’il a vu de plus près lorsqu’il était à Chicago et a été encouragé par les meilleures performances de Murray à Pittsburgh (bien que meilleures, ses performances à Pittsburgh le plaçait dans les 20% des pires défenseurs de la ligue à ce chapitre, donc ce n’est pas incroyable).

Bien évidemment, la saison 2012-2013 étant plus courte que les autres, les chiffres sont basés sur un plus petit nombre de matchs. Donc, les données sont plus volatiles, et un peu moins fiables. C’est encore plus vrai parce que la saison de Murray est divisée en 2 suite à la transaction qui l’a amené à Pittsburgh. Par contre, ces chiffres sont tellement mauvais qu’ils ne laissent pas beaucoup de doutes par rapport aux performances de Murray lors de la dernière saison. En plus, ils suivent une tendance que le CH espérera renverser, car si ce n’est pas le cas, Murray mangera des hot-dogs à partir de novembre…

Au moins, le contrat n’est pas trop long ou trop coûteux alors qu’il ne compte que pour 1,5 millions sur la masse, mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas un mauvais contrat.


L’erreur Douglas Murray

douglas murray

La signature de Douglas Murray est loin d’avoir fait l’unanimité cet été à Montréal. Le fait qu’il se blesse pendant le camp d’entraînement n’aide certainement pas la perception. On ajoute le fait  que sa blessure est une blessure à l’aine, le genre de blessure qui survient au camp d’entraînement quand le joueur ne s’est pas assez bien entraîné pendant l’été, et on a là des conditions perdantes.

Et bien, la dernière statistique avancée popularisée sur le web par Tyler Dellow, un blogueur renommé en ce qui concerne ce genre de statistiques, donne des armes à ceux qui n’aiment pas la signature de Murray.

Dellow a développé une statistique qui permet de savoir combien de lancers une équipe a accordé lorsqu’un joueur est sur la glace alors qu’il y a déjà eu un lancer sur sa présence. Bref, cette statistique nous permet de voir comment un joueur se débrouille lorsque son équipe a déjà accordé un lancer lors de sa présence sur la glace.

Dellow a pris ces chiffres et les a ramené à une moyenne par 100 présences sur la glace. Bien évidemment, un joueur ne peut pas avoir un chiffre en bas de 100 puisque chaque présence a au moins un lancer. Selon ce que Dellow a observé, un chiffre en bas de 140 est excellent alors qu’un chiffre autour de 145 tourne autour de la moyenne. Finalement, un gars qui est au-dessus de 150 est tout simplement nul.

Avec cela en tête, regardons le graphique des performances de Murray au cours des dernières années.

Murray 1

Comme vous pouvez le voir, Murray a été excellent en 2007-2008 et en 2008-2009. En 2009-2010 et en 2010-2011, il a été dans la moyenne alors que c’est devenu pas mal plus compliqué à partir de 2011-2012. On peut se rendre compte de la même chose lorsqu’on compare Murray au reste de la ligue.

Murray 2

Le graphique précédent est en percentile. Donc, plus c’est haut, mieux c’est. Ce graphique nous confirme ce que le précédent nous disait. Murray était excellent de 2007 à 2009, moyen de 2009 à 2011 et terrible à partir de 2011.

En passant, la partie de sa saison 2013 avec les Sharks n’est pas une erreur. Pendant cette période, Murray était le pire défenseur de la ligue à ce chapitre. C’est fou quand on pense que San Jose a eu 2 choix au repêchage pour ce gars là de la part des Penguins.

Ce qui est aussi fou, c’est que Murray a été amené à Montréal pour ses talents défensifs, mais ces chiffres démontrent que lorsqu’il accorde un lancer lorsqu’il est sur la glace, c’est un des pires défenseurs de la ligue. Cela suppose qu’il accorde beaucoup de retours de lancers et/ou qu’il a de la difficulté à relancer la sortie de zone.

Peu importe ce que c’est, c’est une mauvaise nouvelle pour le Canadien qui a mis la main sur ce joueur pour lui donner des responsabilités défensives qu’il ne semble plus capable de remplir.

J’ai l’impression que, pour cette signature, Bergevin s’est rappelé les bonnes années de Murray qu’il a vu de plus près lorsqu’il était à Chicago et a été encouragé par les meilleures performances de Murray à Pittsburgh (bien que meilleures, ses performances à Pittsburgh le plaçait dans les 20% des pires défenseurs de la ligue à ce chapitre, donc ce n’est pas incroyable).

Bien évidemment, la saison 2012-2013 étant plus courte que les autres, les chiffres sont basés sur un plus petit nombre de matchs. Donc, les données sont plus volatiles, et un peu moins fiables. C’est encore plus vrai parce que la saison de Murray est divisée en 2 suite à la transaction qui l’a amené à Pittsburgh. Par contre, ces chiffres sont tellement mauvais qu’ils ne laissent pas beaucoup de doutes par rapport aux performances de Murray lors de la dernière saison. En plus, ils suivent une tendance que le CH espérera renverser, car si ce n’est pas le cas, Murray mangera des hot-dogs à partir de novembre…

Au moins, le contrat n’est pas trop long ou trop coûteux alors qu’il ne compte que pour 1,5 millions sur la masse, mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas un mauvais contrat.


Sean Monahan devrait commencer la saison avec les Flames

Sean Monahan est un joueur de centre qui a été le 6e choix au total lors du dernier repêchage. Il s’est retrouvé avec les Flames de Calgary, là où le talent n’est pas nécessairement incroyable.

Monahan est un joueur de centre qui a un bon gabarit et qui est très polyvalent sur la glace. Cela fait en sorte qu’il est très près de la LNH. Le fait qu’il se retrouve chez les Flames de Calgary ne fait qu’aider cela.

En effet, présentement, on retrouve Mikael Backlund, Matt Stajan et Roman Horak sur la ligne de centres de Calgary. Disons que Monahan serait capable de se faire une place avec cette équipe.

En plus, les observateurs ont remarqué que la recrue est un des meilleurs joueurs au camp de Calgary depuis le début des hostilités. Les fans de Calgary auront donc une lueur d’espoir pendant une saison qui devrait être très pénible.

Le seul problème est le fait qu’en faisant cela, Monahan brûlera une année de son contrat de recrue et cela fera en sorte qu’il sera un agent libre sans restriction plus tôt que s’il avait passé la saison dans la OHL cette année.